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Configurer et gérer les solutions anti-spam

Mobilité - Par iTPro.fr - Publié le 24 juin 2010
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par Pascal Creusot. Mise en ligne 06 Décembre 2006; Publication Exchange Magazine : Novembre 2005

Le spam est actuellement un véritable casse-tête pour l’ensemble des administrateurs de messagerie et c’est un véritable fléau pour les entreprises. En plus de l’encombrement que cela provoque, il faut savoir qu’une quantité importante d'emails frauduleux, inopportuns et offensifs sont envoyés aux entreprises chaque jour.La protection contre le spam, c'est-à-dire contre les courriers indésirables, est donc devenue une composante essentielle de la stratégie de sécurité pour l’ensemble des entreprises au même titre que les protections antivirus ou encore que la sécurité d’accès aux réseaux. Le spam est aussi une perte de temps pour les utilisateurs et un gaspillage des ressources de votre réseau, et il peut aussi être dangereux. Outre l’aspect économique, les solutions doivent aussi être analysées au niveau sécurité et aussi au niveau de l’efficacité, ce qui est loin d’être aussi simple qu’il n’y parait.

Selon l’avis de certains, il n’est pas utile de traiter les courriers indésirables. Sur ce point, il est vrai que les avis sont partagés, au même titre que la répartition du spam. En effet, certaines boîtes aux lettres reçoivent de nombreux messages de spam, alors que d’autres boîtes aux lettres n’en reçoivent quasiment pas.

Cette inégalité est aussi à l’origine de la divergence des avis, mais quoi qu’il en soit, le volume des messages indésirables est en assez forte augmentation ces dernières années. Si les produits anti-virus dédiés aux services de messagerie ont évolué pour traiter les risques au niveau des contenus exécutables, le volume généré par les messages indésirables, tant au niveau du trafic réseau qu’au niveau du stockage représente un coût qui est maintenant loin d’être négligeable.

Dans ce contexte, il faut savoir qu’il devient rapidement rentable d’un point de vue purement économique d’investir dans une solution anti-spam. Le cout du stockage, du trafic réseau, et le gain de productivité des utilisateurs sont autant de gains qui couvrent rapidement l’investissement dans ce type d’infrastructure. Mais avant de se lancer dans la mise en place ou l’achat d’une solution, il faut donc faire le calcul du coût des courriers indésirables au sein de l’entreprise.

Un autre aspect du spam se situe au niveau des risques pas toujours simples à identifier. Ainsi certains messages non sollicités peuvent paraître inoffensifs au vu des systèmes de sécurité, mais ils représentent un risque lorsqu’ils sont dans la boîte aux lettres de l’utilisateur, car ils contiennent des liens ou de images qui peuvent alors renvoyer les utilisateurs vers des sites à risques.

C’est le cas de la technique du ‘fishing’ par exemple. Il faut donc traiter le spam de la même manière que les traitements anti-virus ou que les pare-feux au sein d’une entreprise. Le serveur de messagerie qui contient les boîtes aux lettres n’est pas le seul élément concerné par le traitement des spams, mais c’est toute la chaine de traitement des flux de messagerie, et donc en particulier les flux SMTP qu’il faut prendre en compte pour la bonne gestion des courriers électroniques indésirables.

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