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Conseils et techniques

Tech - Par iTPro - Publié le 24 juin 2010
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Vous disposez de plusieurs techniques pour fournir une excellente plateforme aux applications Linux.
Définition LPAR. Rappelons que la définition LPAR offre les ressources (processeur, mémoire, unités natives) que Linux utilisera. Pour que Linux soit performant, il faut bien définir LPAR. Quelques conseils en la matière :

  • Définissez le

Conseils et techniques

nombre de processeurs
d’après celui que vous aimeriez que
la partition utilise. Sachez que sur un
système de processeurs partagé, les
unités de pool de processeurs devront
être mises à  au moins 0,10 x
nombre de processeurs. Par exemple,
si vous définissez deux processeurs,
les unités de pool de processeurs
doivent être mises à  au moins
0,20. De même, lors de la définition
des unités de pool de processeurs
partagés, vous devez définir la valeur
actuelle d’après la quantité que vous
aimeriez que Linux utilise.

  • Envisagez la possibilité de définir le
    nombre du minimum de processeurs
    et la quantité minimale d’unités
    de pool de processeurs à  zéro.
    Cela vous permettra de supprimer
    toutes les ressources processeur de
    la partition sans avoir besoin de faire
    un IPL de la partition hébergeante.

  • Définissez le nombre maximum de
    processeurs et le nombre maximum
    d’unités de pool de processeurs en
    visant un nombre raisonnable de
    processeurs pour la partition. Cette
    action, associée au nombre minimum
    de processeurs mis à  zéro, permet
    de changer le nombre de processeurs
    sans être obligé de recourir
    à  l’IPL de la partition hébergeante.

  • En définissant la quantité de mémoire
    que la partition utilisera, tenez
    compte du fait qu’une table de paging
    est établie d’après la quantité
    maximale de mémoire qui peut être
    allouée à  la partition et qu’une telle
    table consomme la mémoire mise à 
    disposition de Linux.
  • Performance d’I/O virtuelle. En
    matière de lecteurs de disques virtuels,
    sachez que tout l’accès disque passe
    par un driver d’I/O virtuel sur l’iSeries.

    Le driver d’I/O virtuel réside dans
    le numéro de pool système 1. La commande
    WRKSYSSTS (Work with
    System Status) vous aidera à  déterminer
    si la mémoire allouée au pool système
    numéro 1 est à  la hauteur de la
    charge de travail Linux. Lors de l’examen
    de l’état du système, notez le
    nombre de pages non DB dans le pool
    système numéro 1. Un nombre excessif
    de pages non DB indique généralement
    une insuffisance de la mémoire
    allouée au pool système numéro 1. En
    augmentant l’allocation de mémoire,
    on améliorera généralement la performance
    d’I/O dans les partitions Linux.

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    Tech - Par iTPro - Publié le 24 juin 2010