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La haute disponibilité pour les charges de travail virtuelles

Tech - Par Erwin Earley - Publié le 29 mars 2012
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Assurez la disponibilité du stockage virtuel, du réseau et de la partition.

La haute disponibilité pour les charges de travail virtuelles

Ca y est, vous avez décidé de mettre en oeuvre des charges de travail virtuelles pour bénéficier pleinement de cette consolidation : allocation souple des ressources, facteurs d’utilisation améliorés et meilleur usage des ressources IT. Mais cette consolidation s’accompagne d’une considération : avec la consolidation, nous avons de multiples charges de travail partageant le même matériel ; et souvent une charge de travail héberge les ressources d’une autre. Que pouvons-nous faire pour assurer la disponibilité de ces charges de travail consolidées ? Plus précisément : comment éviter les points de défaillances uniques que la consolidation pourrait imposer à la configuration ?

J’insisterai sur plusieurs éléments à prendre en considération lors de la configuration d’une approche consolidée de vos charges de travail. Plusieurs facteurs seront à considérer : procurer la haute disponibilité au stockage, aux communications réseau, et même aux ressources processeur et mémoire de la partition elle-même. Nous verrons comment rendre hautement disponibles l’accès à la mémoire virtuelle, l’accès au réseau, et même les partitions elles-mêmes. Dans cet article, je me limiterai à la haute disponibilité de l’environnement des ressources. Le sujet de la haute disponibilité des applications dans les divers OS hébergés n’entre pas dans le cadre cet article.

Considérations sur le stockage virtuel

Vue de haut, l’idée du stockage virtuel est qu’une partition possède les lecteurs de disques et le contrôleur de disques physiques et confie une portion du stockage physique à d’autres partitions. Dans l’environnement Power Systems, nous avons deux possibilités pour la partition « hébergeante » : une partition IBM i ou une partition Virtual I/O Server (VIOS). Elles peuvent héberger des ressources d’I/O pour des partitions IBM I 6.1, Linux et AIX, et une partition hébergeante IBM i peut aussi virtualiser des ressources d’I/O pour un serveur Windows intégré. Intéressons-nous à la configuration de la figure 1.

Que se passera-t-il si la partition i hébergeante est arrêtée, par suite d’un crash système peu probable ou pour la maintenance périodique ? Si la partition hébergeante n’est pas active, elle ne peut pas fournir de ressources d’I/O pour les autres partitions. Autrement dit, dans cette configuration, la partition IBM i pourrait constituer un point de défaillance unique pour les autres partitions. Il existe deux méthodes pour éviter, ou au moins atténuer, ce point de défaillance unique potentiel : dupliquer en miroir le stockage virtualisé entre deux systèmes physiques ou deux partitions hébergeantes sur le même système géré, fournissant un stockage que la partition hébergée (ou guest) peut ensuite refléter. Voyons ces deux possibilités un peu plus en détail.

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Tech - Par Erwin Earley - Publié le 29 mars 2012