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Notre choix : une solution Lotus Domino

Tech - Par iTPro - Publié le 24 juin 2010
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L'AS/400 central de l'association hébergeait une application de gestion des membres, interfacée avec l'application dBase des agences, ainsi que d'autres applications, données d'adhésion et d'événements, et une base de données documentaire. Comme les applications devaient être remplacées sous peu, nous ne pouvions pas justifier des modifications coûteuses et, même si

Notre choix : une solution Lotus Domino

nous l’avions voulu, nous n’avions pas
le temps. Notre priorité a été d’offrir un nouvel accès Web aux agences et aux
membres de l’association, en nous assurant que les nouvelles fonctionnalités marcheraient
sur les nouveaux systèmes AS/400 quand les anciens seraient remplacés.

Notre choix : une solution Lotus Domino. Nous avons créé le site Web à  l’aide
de formulaires Domino et nous l’avons hébergé en interne. Dans les agences, nous
avons remplacé l’application dBase par un accès Internet direct à  l’AS/400, en
utilisant une applet Java, de manière à  éliminer les downloads, l’envoi des disquettes
par courrier, les problèmes de PC et la hot-line. Nous avons conçu et déployé
les fonctions d’adhésion centralisées en utilisant des formulaires Domino et DECS
(Domino Enterprise Connection Services) pour extraire et écrire des données AS/400
depuis l’application existante.

Pour implémenter rapidement de nouvelles fonctions sans modifier le système existant,
nous avons dupliqué une certaine quantité de logique de gestion dans Domino et
permis aux employés de l’association d’effectuer certaines tâches dans le cadre
d’un processus de workflow. Ainsi, pour assurer l’intégrité des données, nous
avons dirigé certains types de modifications de données, par courrier électronique,
vers un opérateur de saisie chargé de retaper ou de couper-coller l’information
dans le nouveau système. C’était une mesure temporaire en attendant l’installation
du nouveau package de l’association.
Nous avons converti les documents OfficeVision dans une base de données Lotus
afin que les membres puissent les télécharger depuis le Web, libérant ainsi le
personnel qui, auparavant, les transmettait par courrier ou par télécopie. Les
groupes de discussion Web ont été facilement créés avec le serveur Web Domino.
La transformation a eu lieu en quelques mois et les généraux ont pu présenter
le nouveau système aux principales agences de l’association en Allemagne, en utilisant
un PowerBook Apple comme client !

Certaines applications ne se contentent pas d’une simple interface graphique et
nécessite une présence significative sur Internet. Ce type d’exigence peut être
compatible avec la modernisation ou le remplacement d’une application traditionnelle.
Lotus Domino permet l’accès graphique et Web aux données des applications AS/400
existantes. Mais le vrai mérite de Domino réside dans toutes les autres choses
qu’il peut accomplir. Dès lors que l’application utilise Domino, on dispose du
workflow, des groupes de discussion, de la messagerie, et de l’accès à  l’agenda.
Domino est donc un procédé de modernisation particulièrement rentable.

Pour aussi durs qu’ils fussent, ces travaux étaient beaucoup plus faciles que
la tâche à  laquelle j’étais confrontée. Cette fois-ci, j’étais de l’autre côté
du bureau et du problème. Mon personnel m’expliquait pourquoi nous ne pouvions
pas livrer la nouvelle version client/serveur de notre nouveau package. Ayant
dépassé le budget et les délais, nous nous trouvions face à  un mur technique.
Le problème n’était ni le code client VB, ni la connexion ODBC (Open Database
Connectivity) mais l’impossibilité d’accéder aux règles de gestion et à  la logique
d’accès aux données dans le système en place.
La logique de gestion était si intimement mêlée à  la programmation de l’interface
utilisateur que nous ne pouvions pas l’appeler à  partir des programmes VB. Nous
savions que la duplication de la logique de gestion sur le client ne fonctionnerait
pas, qu’elle serait trop chère et trop longue, et que les programmes résultants
tourneraient trop lentement. La seule solution était de se lancer dans le reengineering
du code.

Pas question d’appliquer ce reengineering à  chaque programme du système car ce
serait trop long. Notre compromis : dupliquer la logique de gestion principale
sur l’AS/400. Nous avons créé des modèles de règle d’accès aux données et de gestion,
applicables à  chaque fichier et chaque processus. Les modèles étaient conçus de
telle sorte que les clients à  distance ainsi que d’autres programmes RPG puissent
les appeler. Le modèle d’accès aux données a été facilement appliqué à  chaque
fichier.
Le seul code personnalisé nécessaire maintient des données redondantes pour la
navigation dans des bases de données complexes. Pour créer ce modèle de règles
de gestion, nous avons copié la logique de gestion réelle, comme les modifications
de validité et des calculs de prix, à  partir des programmes existants. Il n’a
pas été facile de localiser toute la logique nécessaire, de la copier et de la
faire fonctionner de manière isolée. Par la suite, tout en maintenant la partie
existante du système, nous supprimerons la logique dupliquée et la remplacerons
par des appels aux nouveaux modules utilisés par le code client/serveur.

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Tech - Par iTPro - Publié le 24 juin 2010