> Tech > Principe n° 2 : la conception

Principe n° 2 : la conception

Tech - Par iTPro - Publié le 24 juin 2010
email

Les machines Exchange Server conviennent bien à  une conception, dans laquelle la charge de travail de chaque serveur est déterminée, en définissant le nombre de boîtes à  lettres supportées par le serveur, en précisant si celui-ci héberge un connecteur de messagerie ou des dossiers publics, ou s'il remplit un rôle

Principe n° 2 : la conception

spécifique (par exemple une gestion essentielle). Cette conception doit aussi déterminer le nombre de données devant être gérées par le serveur et la disponibilité qu’il doit avoir.

On sait que les besoins en données augmentent au fur et à  mesure de l’augmentation du nombre de boîtes à  lettres supportées par les serveurs, mais il faut aussi traiter le problème posé par l’accumulation des messages. Les utilisateurs aiment, en effet, conserver leurs messages et demandent aux administrateurs des quotas de boîtes à  lettres plus importants. Les disques sont bon marché et la réponse la plus facile est d’augmenter les quotas. Pour les organisations Exchange Server ils sont progressivement passés de 25 Mo en 1996 à  environ 100 Mo aujourd’hui. Certains administrateurs réussissent à  maintenir des quotas inférieurs à  100 Mo, sans mécontenter leurs utilisateurs (ce qui relève de l’exploit). D’autres permettent des quotas supérieurs à  100 Mo et assument le besoin de davantage d’espace-disque et de temps de sauvegarde plus longs. (Pour des astuces sur le traitement de ces problèmes, voir l’article « Mailbox Management » d’octobre 2000).

Il est possible d’augmenter le stockage disponible d’une machine Exchange Server en ajoutant quelques disques dans un boîtier et en les mettant en ligne, mais ce n’est pas là  un bon moyen pour garantir les performances. Chaque mise à  niveau ad hoc porte atteinte à  la disponibilité du serveur, sans oublier le risque d’un incident pendant une procédure de mise à  niveau. Il est préférable de planifier dès le départ le maximum de mise à  niveau qui devra être géré par un serveur pendant sa durée de vie, puis de concevoir l’infrastructure de stockage en conséquence. Pour Exchange Server, il faut aussi tenir compte, dans la conception, de l’interaction entre Exchange Server et Active Directory (AD – pour des détails sur ces interrelations, voir l’encadré « Exchange 2000 et AD »).

Les nouvelles et les futures fonctions d’Exchange 2000 et des matériels offrent des possibilités susceptibles d’augmenter la puissance de la disponibilité de votre organisation. Le support du clustering est amélioré dans Exchange 2000 et en fait une option plus attractive. (Pour en savoir plus sur les fonctions de clustering d’Exchange 2000, voir l’article de Jerry Cochran, « Clustering Exchange 2000, 1ère Partie » de décembre 2000 et « Clustering Exchange 2000, 2ème Partie », de janvier 2001). Les nouvelles possibilités matérielles, telles que SAN (Storage Area Networks) permettent aux systèmes de mieux résister aux défaillances des disques, qui sont le talon d’Achille d’Exchange Server. (Pour en savoir plus sur la possibilité de fonctionnement d’Exchange Server avec SAN, voir l’article de Jerry Cochran « Storage Area Networks in an Exchange Server Environment », http://www.win2000mag.com, InstantDoc ID 7513). Les véritables sauvegardes sélectives en ligne, fonction prévue à  l’origine par Microsoft pour Exchange 2000, mais à  présent programmées pour un futur produit, augmenteront la disponibilité des serveurs en facilitant et en accélérant la récupération après l’altération d’une base de données.

Téléchargez gratuitement cette ressource

IBMi et Cloud : Table ronde Digitale

IBMi et Cloud : Table ronde Digitale

Comment faire évoluer son patrimoine IBMi en le rendant Cloud compatible ? Comment capitaliser sur des bases saines pour un avenir serein ? Faites le point et partagez l'expertise Hardis Group et IBM aux côtés de Florence Devambez, DSI d'Albingia.

Tech - Par iTPro - Publié le 24 juin 2010