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Un regard neuf sur CODE/400

Tech - Par iTPro.fr - Publié le 24 juin 2010
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par Sharon L. Hoffman
CODE/400 a évolué tranquillement, pour devenir un puissant outil de développement AS/400 La plupart des programmeurs AS/400 continue de développer du code en se servant d'outils conçus pour les écrans passifs, notamment SEU et SDA.
Ces outils leurs sont familiers; ils sont disponibles sur tous les systèmes de développement, et ils remplissent parfaitement bien leur rôle. Même si
l'affirmation est exacte, la recherche d'autres outils peut s'avérer judicieuse. En 1988, lorsque IBM a lancé l'AS/400, ses outils de programmation
destinés à  des écrans passifs faisaient partie du haut de gamme. Mais les temps changent. Les programmeurs AS/400 se tournant vers de nouvelles
méthodes de développement comme Java, de nouveaux outils de programmation deviennent indispensables. Ce besoin débouche sur la motivation de
réévaluer également les outils de programmation utilisés pour les développements classiques.
Lorsque j'ai commencé à  travailler fréquemment avec Java, j'ai décidé d'utiliser un simple éditeur de texte plutôt que l'un des IDE (Integrated
Development Environments), comme JBuilder d'Inprise ou VisualAge for Java d'IBM. Un candidat évident m'est immédiatement venu à  l'esprit :
CODE/400 d'IBM (parmi les alternatives possibles, citons entre autres Flex/Edit d'Aldon).
CODE/400 présente de nombreux avantages par rapport à  un éditeur de texte générique pour PC, tel que le Bloc Notes. En effet, CODE/400 inclut des
fonctions de suggestion et de vérification syntaxique pour tous les langages qu'one st susceptible d'utiliser. De ce fait, il n'y a pas besoin d'apprendre à 
utiliser plusieurs outils. Il prend également en charge les lignes de commande SEU, ce qui raccourcit la courbe d'apprentissage. En outre, IBM fournit
gracieusement une version de démonstration avec des restrictions minimes et pouvant être téléchargée, ce qui permet de tester soigneusement CODE/400 avant d'acheter la version complète. (Pour de plus amples informations sur les restrictions de la version de démo et les sites de téléchargement, voir l'encadré "Démo CODE/400").
Lorsqu'IBM a lancé CODE/400, en 1992, j'ai étudié le produit et en l'ai plutôt écarté.
En effet, bien que surprenante, la version initiale de CODE/400 avait deux défauts majeurs : elle n'était disponible que sous OS/2 et elle était excessivement onéreuse. Lorsque la version Windows a été mise sur le marché, quelques années plus tard, ces défauts étaient toujours présents : trop cher et bien que tournant sous Windows, toujours le "look and feel" OS/2.
Cependant, lorsqu'à  la mi-97 j'ai assisté à  une démonstration des nouvelles possibilités du produit, j'ai dû revoir ma première impression. Depuis lors, IBM a même rajouté de nouvelles fonctions à  CODE/400. En outre, une nouvelle version est attendue au courant de cette année.

Si vous n'avez pas suivi l'évolution de CODE/400 récemment, vous y trouverez un intérêt. Pour vous aider à  le maîtriser, j'en présente ici brièvement les fonctions et les caractéristiques, et signale également certaines astuces permettant de gagner du temps, et les défauts que j'ai découvert.
Je vous recommande vivement d'assister à  une démonstration ou à  un atelier CODE/400 si vous en avez l'opportunité. CODE/400 est si différent des outils pour écrans passifs bien connus de la majorité des programmeurs AS/400 qu'il faut le voir en action pour se rendre compte de ses qualités. (Pour une la liste des ressources complémentaires traitant de CODE/400, consultez l'encadré "Autres ressources").

Lorsqu'à  la mi-97 j'ai assisté à  une démonstration du produit, j'ai dû revoir ma première impression

Démo CODE/400

On peut télécharger des versions d'évaluation de VisualAge RPG (VARPG) et de CODE/400 ainsi que les instructions sur le téléchargement et l'installation du code depuis le site Web d'IBM, à  l'adresse http://www

Un regard neuf sur CODE/400

A l’instar des autres environnements de développement, CODE/400 est plus qu’un
simple éditeur de code source. Il se compose de quatre éléments principaux : CODE
Editor, CODE Designer, CODE Project Organizer et CODE Debugger.

Même si on peut utiliser le module CODE Project Organizer pour gérer tout le code
source créé avec CODE/400, CODE Editor est le point de départ le plus logique
pour les développeurs désireux de découvrir les fonctions de CODE/400. Pour accéder
directement à  l’éditeur, sélectionnez CODE Editor dans le menu CODE400 Tools (figure
1) ou sélectionnez codeedit.exe dans le répertoire C:adtswin. Lorsqu’on ouvre
l’éditeur sans spécifier de fichier source, on accède à  une fenêtre d’édition
vierge, dans laquelle on peut commencer à  saisir du code.
CODE Editor prend en charge une gamme étendue de fonctions d’édition standards,
notamment « rechercher/remplacer », « copier/déplacer », et « annuler ». On peut indifféremment
utiliser des commandes de type SEU, PC (par exemple, CTRL-C pour copier), ou CODE/400.
On dispose toujours d’une fenêtre de commandes CODE/400 pour exécuter les commandes
AS/400 ou locales (PC).
La prise en mains de CODE Editor est intuitive, et j’ai effectué les tâches d’éditions
de base sans trop de problèmes. Cependant, il vaut mieux spécifier un type de
fichier source pour utiliser l’éditeur de façon efficace.
Une fois le type source indiqué, CODE Editor indente le source et le met automatiquement
en couleurs (texte en vert pour les mots clés, bleu pour les commentaires, jaune
pour les chaînes de caractères par exemple).

A première vue, le coding couleur du code source peut sembler être un gadget,
mais très vite on se rend compte qu’il est d’une grande utilité. Il révèle les
erreurs typographiques en affichant les mots-clés correctement épelés avec des
couleurs spéciales, attire l’attention sur les lignes de code ayant été placées
en commentaires (un problème de débogage tristement célèbre), et permet de rendre
visible la structure du programme de façon à  pouvoir en analyser la logique plus
facilement.

Lorsqu’on spécifie un fichier source RPGLE (RPG IV), on peut accéder aux templates
de chaque spécification RPG, à  de l’aide contextuelle sur les mots-clés, et aux
assistants pour créer des procédures et des cartes D. Pour les applications Java,
CODE Editor peut créer automatiquement des structures standards pour une saisie
de données minimale. Si on crée par exemple une nouvelle classe Java au moyen
de cette fonction, CODE Editor demande les noms de la classe et de l’auteur, et
crée ensuite une structure sommaire intégrant des lignes de commentaires pour
documenter la raison d’être de la classe.
Le support spécifique aux langages de CODE Editor supprime les opérations « couper
coller » entre les fichiers sources, et réduit considérablement le nombre des erreurs
de syntaxe.
CODE Editor vérifie également la syntaxe lorsqu’on saisit du code, et signale
immédiatement les erreurs telles qu’une chaîne entre guillemets non fermée. Outre
la vérification syntaxique, CODE Editor permet de vérifier localement le code
pour tous les langages supportés.

Actuellement, CODE/400 prend en charge RPG/400 (RPG III) et RPG ILE (RPG IV),
Cobol/400 et Cobol ILE, CL et CL ILE, DDS et Java, ainsi que plusieurs autres
langages moins usités, tels que le C ILE. La vérification d’un programme génère
une liste d’erreurs directement reliée à  la version modifiable du code source.
En cliquant sur le message d’erreur, CODE Editor nous place sur la ligne de code
qui a généré l’erreur.
Si tous les fichiers nécessaires sont disponibles sur le PC, CODE Editor n’a pas
besoin d’accéder à  l’AS/400 pour la vérification du source. (Je n’ai pas testé
CODE Editor pour les applications nécessitant des ressources AS/400 pour compléter
l’étape de vérification). On peut compiler et tester localement des applications
clientes (par exemple un applet Java qui n’utilise aucune ressource AS/400) sans
établir de connexion AS/400.

Finalement, Si on rédige du code AS/400 (RPG par exemple), il faut compiler sur
l’AS/400 pour vérifier toutes les relations objet avec les versions courantes
des fichiers et des programmes utilisés par l’application. On peut cependant effectuer
un premier débogage sur une station de travail en mode déconnecté, ce qui fait
de CODE/400 une véritable aubaine pour les télétravailleurs, les consultants et
tous ceux qui travaillent à  distance.

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