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Utilisation du Workload Estimator

Tech - Par iTPro - Publié le 24 juin 2010
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Avec le Workload Estimator for AS/400, il n'est pas nécessaire de calculer des valeurs ou de les rechercher dans des tables : les applets Java s'en chargent. Bien que le Workload Estimator soit disponible au public (à  l'adresse http://www.as400service.ibm.com/estimator), IBM recommande que les utilisateurs aient une expérience préalable en dimensionnement

de système, et que les clients qui utilisent Workload Estimator examinent leurs
résultats avec un technicien d’IBM ou de leur business partner.



Aux utilisateurs débutants, même s’ils ont déjà  pratiqué le dimensionnement de
serveur, je conseille fortement d’imprimer le document d’aide qui apparaît automatiquement
quand on utilise une nouvelle version de l’Estimator pour la première fois. De
plus, sur chaque écran du Workload Estimator, on peut cliquer sur le texte bleu
souligné pour obtenir des informations d’aide contextuelles.



Après acceptation des conditions de licence, il faut examiner les Operational
Assumptions, qui sont des paramètres généraux influençant les paramètres d’ensemble
d’un serveur et fournissent les paramètres par défaut pour toutes les charges
de travail. Les exemples incluent la release de l’OS/400 ainsi que si l’utilisation
de RAID-5 est envisagée. A moins d’envisager une protection par disques miroirs
de plus haut niveau, je conseille fortement RAID-5.



Sur l’écran de la figure 2, j’indique une charge de travail purement Domino, et
donc les requêtes de l’écran suivant ( figure 3) fondent les paramètres sur l’environnement
Domino. Comme Domino R5 améliore les performances, il est important de choisir
la bonne version Domino. Si on sélectionne R5, le Workload Estimator supposera
que l’application peut bénéficier pleinement des améliorations qu’elle apporte.
Si on sélectionne R4.6, DSD ne sera pas sélectionné du fait que R5 est nécessaire
pour les modèles DSD.



Il faut aussi indiquer ici le genre d’application Domino envisagé sur le serveur
: mail, applications maison, Domino.Doc, ou une combinaison d’entre elles. L’option
Typical Setup sélectionne les applications mail et maison. Les valeurs par défaut
de DBCS et RAID-5 proviennent des Operational Assumptions, donc on clique sur
la flèche droite pour voir l’écran suivant (figure 4).



La première valeur à  entrer, le nombre d’utilisateurs de courrier enregistrés,
n’a d’importance que pour l’estimation de la capacité disque nécessaire. Pour
les autres composants du système, l’important est le nombre d’utilisateurs actifs
simultanément. Il faut par conséquent vérifier soigneusement si la valeur par
défaut du champ suivant (65 %) correspond bien aux attentes réelles pendant les
heures de pointe.



Si cela correspond aux intentions quand on a renseigné l’écran précédent, c’est
bien. Dans le cas contraire, on peut modifier n’importe quelle valeur, afin de
pouvoir vérifier les suppositions. De même, les trois menus déroulants permettent
de définir les pourcentages d’utilisateurs occasionnels, modérés et lourds pour
la messagerie électronique et les autres applications. Pour savoir ce que habituel,
modéré ou lourd signifie, il suffit de cliquer sur chacun des termes en bleu soulignés.



Le paramètre suivant, Type of mail access, définit le pourcentage d’utilisateurs
avec un client Notes, un navigateur Web ( » Web Mail « ) ou POP3 (Post Office Protocol
Version 3) ou IMAP (Internet Message Access Protocol). C’est une information importante,
parce que l’utilisation des navigateurs augmente la charge du serveur. Si l’on
prévoit un mélange de types de clients différents, il faut établir des charges
de travail Domino multiples dans l’écran de la figure 2.



Après avoir cliqué sur la flèche droite, l’écran Written Application Definition
(figure 5) apparaît parce que nous avons sélectionné Written Applications (via
l’option Typical Setup) sur l’écran de la figure 3. Cet écran est semblable à 
l’écran Mail Definition, à  cela près que les charges de travail engendrées par
les utilisateurs d’applications maison sont généralement bien supérieures à  celles
des utilisateurs du mail.



Notons au passage que si la complexité des applications mail est généralement
bien définie, ce n’est pas le cas des applications maison. Autrement dit, les
applications auxquelles on se réfère sur l’écran Written Application Definition
ne sont que des exemples fictifs. Il faut s’assurer qu’ils correspondent aux applications
envisagées : une erreur en ce domaine pourrait entraîner une estimation très inexacte
!



Si on clique à  nouveau sur la flèche droite, après un délai variable déterminé
par la vitesse de la ligne de communication, l’écran Selected System ( figure
6), apparaît. Il contient la plus petite configuration système répondant aux besoins
tels qu’ils ont été exprimés par les entrées fournies aux écrans précédents. Le
menu déroulant permet de voir comment l’utilisation du processeur pourrait convenir
à  d’autres systèmes. Notons que les valeurs de mémoire et de capacité disque (d’après
le Workload Estimator) ne correspondent généralement pas aux configurations exactes
proposées par IBM. Il faut donc choisir l’unité supérieure suivante.



Le nombre de bras de disques recommandé n’est pas en relation directe avec la
capacité disque nécessaire. Il recommande simplement un nombre de disques adéquat
afin que les temps de réponse des disques soient suffisamment courts pour servir
tous les utilisateurs. Il faut inclure au minimum ce nombre de lecteurs de disques
indépendamment de leurs tailles, même si des disques plus grands fournissent la
même capacité avec moins de lecteurs. Le nombre de bras de disques est un facteur
important pour déterminer le temps de réponse global des disques.



A noter que la valeur par défaut pour Disk Storage Percentage Full dans Operational
Assumptions est de 100% (non montré). Cependant, quand on choisira la configuration
matérielle, il faudra prévoir suffisamment de capacité disque afin que le pourcentage
de remplissage ne dépasse pas 80 %. On peut utiliser l’Estimator pour effectuer
ce calcul automatiquement en cliquant sur le bouton Operational Assumptions de
l’écran Workload Selection (figure 2) ou de l’écran Selected System (figure 6)
et en modifiant la valeur de Disk Storage Percentage Full.



En plus de la sélection de différents modèles sur cet écran, on peut modifier
les Operational Assumptions pour voir comment elles affectent la configuration
recommandée. Autre fonction utile, ajoutée récemment : Consider Growth, qui permet
d’augmenter la charge de travail par pourcentages successifs, pour voir si un
modèle proposé convient encore ou s’il faut viser plus haut.

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