Cryptage de conformité : une signature System i
Signer un document comme preuve d’identité et d’intention est depuis des siècles, et encore aujourd’hui, le meilleur moyen d’assurer l’authentification et la responsabilité d’un acte juridique (remarque : sans intention de conseil juridique).
Récemment, l’infrastructure de clés publiques et le concept de signatures numériques ont jeté les bases d’une méthode électronique de signatures de documents. Une signature numérique ajoute les propriétés suivantes à un document électronique ou à tout autre type de fichier stream :
• Intégrité – L’envoyeur et le récepteur sont sûrs que le message n’a pas été altéré durant la transmission. Si un message est signé numériquement, tout changement qui lui est apporté invalide la signature.
• Authentification – Les signatures servent à authentifier l’origine des messages. La possession de la clé privée lie cette clé à un utilisateur bien précis, et donc une signature valide calculée à l’aide de la clé publique associée confirme que le message émane bien de cet utilisateur.
| Contenu complémentaire : Comment les certificats numériques sont (ou pas) utilisés |
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Le GUE vous invite à son 19ème briefing
Windows Mobile 6.1 comme le HTC Diamond Touch et Touch Pro, ainsi que la disponibilité de l’iPhone 2.0 seront évoqué. La session permettra aussi de redécouvrir l’offre complète de Microsoft dans ce domaine, qui va de plateforme de la messagerie à l’intégration des périphériques mobiles dans la stratégie de l’entreprise.
En deuxième partie, le briefing portera sur deux solutions intégrées à la plateforme Exchange. Celle de Netsize qui vous permet de gérer les flux SMS/MMS au sein de votre organisation en maîtrisant le coût du service. Le logiciel de Coveo vous permet quant à lui, d’indexer des contenus composites ou bien, d’avoir accès aux informations de votre entreprise deouis votre Smartphone ou votre PC. Plus d’informations et inscriptions sur http://msexchange.fr/.
Personnalisation de l’affichage dans Active Directory
Dès sa conceptionActive Directory est une base de données constituée d’attributs et de classes. Une classe est un regroupement d’attributs constituant un objet. Le schéma, qui est le squelette de la base de données Active Directory, n’est pas figé, celui-ci peut être facilement étendu. Cependant, beaucoup d’administrateurs se demandent comment afficher un attribut qui aurait été ajouté au schéma Active Directory. Voici comment personnaliser cet affichage.
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Devenez incolable sur Windows Server 2008
Le GUWISE vous propose de devenir incollable sur le nouveau Windows Server 2008, à travers le site Technet. Au programme : Webcast, présentations, et téléchargements de la « Release Candidate ».
actu IT Pro Magazine sem 23
Microsoft a lancé la semaine dernière, la Bêta en langue française d’Software as a Service » permet aux détenteurs d’une Windows Live ID de stocker et de partager tous leurs documents Word, Excel ou Power Point. « C’est la véritable prolongation d’Office sur la Web » a déclaré Philippe Blondet, chef de produit OLW, chez […]
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Analyser les problèmes de communication
Dans cet article, vous apprendrez à utiliser l’outil Communications Trace Analyzer pour analyser la sortie produite par les commandes i5/OS Communication Trace et i5/OS Trace Connection. Communications Trace Analyzer analyse un plug-in iSeries Navigator. Il scrute la sortie de trace de communications i5/OS en utilisant des modèles prédéfinis écrits en Agent Building and Learning Environment (ABLE – un langage à base de règles) pour découvrir des anomalies dans la trace. L’outil est capable de détecter beaucoup de problèmes bien connus et bien définis, dont j’explique certains en détail à la fin de l’article.
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Guide pour traiter les erreurs de SQL imbriqué
Dès lors que SQL se généralise dans les applications de production, il importe de bien vérifier et traiter les erreurs des instructions SQL imbriquées. Quand vous codez des instructions SQL imbriquées dans un langage évolué, tel que ILE RPG ou ILE Cobol, vous devez toujours vérifier la bonne fin de chaque instruction SQL exécutable, puis traiter comme il se doit les éventuelles conditions inattendues. Cet article fournit quelques conseils, techniques et profils de coding qui facilitent considérablement cette tâche.
En matière de programmation SQL imbriquée, il faut observer une règle simple : vérifier la valeur SQL state aussitôt après chaque instruction SQL exécutable du programme. Quand le SQL runtime revient à votre programme après avoir tenté d’exécuter une instruction SQL, le runtime définit une variable de programme nommée SQLState pour la valeur SQL state. (Les instructions déclaratives imbriquées, telles que Declare Cursor, et les directives de précompilateur, telles que Set Option, ne sont pas exécutées par le SQL runtime, et donc elles ne contribuent jamais à définir SQL state.)
SQL state est un code de cinq caractères présentant la structure suivante : XXYYY, où
• XX désigne la classe
• YYY désigne la sous-classe
Les significations des valeurs classe sont les suivantes :
• 00 – instruction correctement exécutée sans condition
• 01 – instruction correctement exécutée avec avertissement
• 02 – l’instruction n’a traité aucune donnée
• 03 à ZZ – l’instruction a échoué à cause d’une erreur
A propos de ces classes, on peut noter plusieurs choses. La classe « 00 » ne contient que la valeur SQL state « 00000 », donc on peut tester la chaîne entière plutôt que la seule classe.
Pour plusieurs des valeurs SQL state dans la classe « 01 », divers avertissements et erreurs column-level peuvent être indiqués par une valeur positive dans la variable d’indicateur null associée à une variable hôte. Les erreurs column-level potentielles incluent la troncature de chaîne et de date heure, les erreurs arithmétiques, les erreurs de conversion de caractères et les erreurs de mapping de données. Le sujet « References to host variable » du manuel SQL Reference fournit une description complète des paramètres de variables indicateurs. S’agissant de conditions spécifiques aux colonnes, il faut coder les tests pour qu’ils conviennent à l’application en plus de la vérification d’erreurs au niveau instruction montrée dans cet article.
La classe « 02 » inclut le SQL state « 02000 », lequel indique généralement que (1) aucune ligne n’a été renvoyée sur une opération d’entrée, (2) aucune ligne n’a été ajoutée par une opération Insert qui utilise un subselect pour spécifier de nouvelles lignes, ou (3) aucune ligne n’a satisfait à la condition de recherche d’une instruction Update ou Delete. Que l’une de ces conditions soit une erreur ou une condition escomptée, dépend de l’application ; c’est un aspect que votre code de vérification d’erreurs devrait prendre en considération.
La figure 1 fournit une liste complète des valeurs de classe. Le dernier manuel V5 SQL Messages and Codes fournit une liste complète des valeurs SQL state. Ces valeurs se veulent homogènes dans toute la famille IBM DB2 et sont fondées sur le standard SQL 1999. Pour plus d’informations à ce sujet, voir l’encadré « Où trouver des valeurs SqlState et SqlCode ».
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Périmètre de sécuritéVoilà encore quelques années, une composante du périmètre de sécurité, lequel n’est qu’un élément de la sécurité. Voici les points importants d’un périmètre de sécurité, et une checklist, utiles pour planifier ledit périmètre dans un environnement moderne, de plus en plus connecté. Lire l'article
Connexion sécurisé intersitesL’un des blogs d’ISAServer (celui de Thierry Nyembo) évoque les problèmes d’incompatibilité lors de la mise en place d’une connexion sécurisé intersites. Lire l'article
IE8 et l’interopérabilité de MicrosoftAprès son annonce des principes d’interopérabilité du 21 février dernier, Microsoft a fait savoir aux communautés qu’il travaillait à la mise à disposition d’une nouvelle version d’Internet Explorer 8. D’après cette annonce, IE8 « autorisera une restitution par défaut des contenus de sites web dans leurs formes les plus compatibles aux standards ». Lire l'article
Quoi de neuf dans WDSc for iSeries V7.0Voilà près d’un an qu’est apparu RPG, Cobol, CL et DDS. Par conséquent, je me concentrerai sur les nouvelles fonctions de RSE (Remote System Explorer) et j’aborderai brièvement les nouvelles fonctions de développement Web, WebFacing, HATS (Host Access Transformation Services) et Java. Lire l'article
Webcast consacré à la migration sur Exchange 2007Le GU-CU vous propose d’assister à un webcast le jeudi 20 mars. Cette réunion web sera animée par le MVP Laurent Teruin qui reviendra sur la migration d'Exchange Server 2000 à Exchange Server 2007. Plus d’informations sur cette page Lire l'article
Développer des composants WebParts 2.0 compatibles Asp.Net 2.0 et MOSS 2007Les différences de concept entre l SharePoint v2 (WSS v2 et SPS 2003) et SharePoint v3 (WSS v3 et MOSS 2007). Les changements notables sont :
Commandes, périphériques, users pour le iUn collectif pour répondre aux requêtes utilisateurs : tout ce qu'il vous manque pour effectuer des commandes en évitant les bugs et erreurs ! Qu'il s'agisse de taper les options du menu SYSTEM REQUEST ou de diagnostiquer des problèmes de serveurs avec la commande CWBPING, connectez-vous sur les trucs et astuces de la rédaction ! Lire l'articleLes plus consultés sur iTPro.fr
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