Sécuriser votre base de données avec le point de sortie Open Database File
Établir, appliquer et maintenir une politique de sécurité de la base de données, voilà qui devrait figurer tout en haut de votre liste de priorités. L’i5 offre de nombreuses fonctions de sécurité et de préservation des données. Je présente ici le point de sortie Open Database File et explique comment il permet de combler des lacunes potentielles du système de sécurité de la base de données i5.
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Une question d’intégrité : guide pratique des transactions sur bases de données
Le traitement transactionnel est au coeur de la plupart des applications i5. Une application est une opération logique unique qui consiste généralement à lire ou à mettre à jour une ou plusieurs tables de bases de données (plus banalement, des fichiers). Quelle que soit l’action des utilisateurs : saisir des commandes, planifier des réservations d’hôtel, ou exécuter des transactions financières, une application doit être conçue de telle sorte que toutes les transactions satisfassent au test « ACID »« ACID » :
• Atomicité (Atomicity) : Tous les effets d’une transaction réussissent ou tous échouent.
• Cohérence (Consistency) : La base de données reste dans un état cohérent vis-à-vis de ses règles d’intégrité, et cela qu’une transaction s’exécute correctement ou échoue.
• Isolation : Les effets d’une transaction sont isolés des effets des transactions effectuées au même moment par d’autres applications et utilisateurs.
• Durabilité (Durability) : Les effets d’une transaction bien « committed » persistent même en cas de défaillance du système.
Sans la puissance et la sophistication de i5/OS et de DB2, il serait pratiquement impossible de s’assurer que les applications remplissent tous les critères ACID. Heureusement, il est facile d’effectuer des transactions fiables sur le i5 quand les applications bénéficient de la journalisation et du contrôle de commitment : deux fonctions intégrées dans l’architecture i5 depuis le S/38.
Deux de ces critères, la cohérence et la durabilité, sont plutôt simples et assurés automatiquement, pour la plupart, par DB2. Pour maintenir la cohérence de la base de données, DB2 rejette les mises à jour qui violent les contraintes suivantes d’une table : clé primaire, unique, clé étrangère, ou vérification. Les développeurs d’applications n’ont que deux choses à faire :
• Définir les contraintes appropriées sur l’instruction Create Table SQL ou sur la commande CL Add Physical File Contrainst (AddPfCst).
• Ajouter le code applicatif nécessaire pour détecter et traiter les erreurs d’I/O, y compris les violations de contraintes.
La durabilité est instaurée quand une table est journalisée: c’est ce qui se passe par défaut quand on crée une table avec une instruction SQL Create Table. On peut aussi utiliser la commande CL JrnPf pour journaliser une table (ou un fichier physique non-SQL). Quand une table est journalisée, le système écrit une entrée dans un récepteur du journal et l’envoie de force en stockage auxiliaire avant que la table de base de données associée ne soit physiquement modifiée. Quand une table est ouverte sous le contrôle de commitment, le système écrit aussi les entrées du journal pour les opérations commit et rollback.
Si une table est endommagée, vous pouvez récupérer ses mises à jour en restaurant la table à l’aide de la sauvegarde la plus récente puis en appliquant les entrées du journal pour amener la table au niveau de la dernière opération de mise à jour ou de la dernière transaction « committed ». La journalisation des tables est une bonne pratique que l’on devrait appliquer systématiquement pour la plupart des tables de base de données. (Vous trouverez de la documentation sur la journalisation dans la rubrique Systems ManagementIJournal Management dans le V5R4 Information Center.) DB2 prend aussi en charge le principe de « toutes ou aucune » transactions (c’est-à-dire l’atomicité) et plusieurs niveaux d’isolation des transactions. Bien que ce soient des aspects distincts du support des transactions, sur l’i5 ils sont tous assurés par l’environnement de contrôle de commitment i5/OS. Le contrôle de commitment, à son tour, compte sur la journalisation pour garantir le principe « toutes ou aucune » tra
Partager l’information en toute sécurité
Dans l’article « Cachez bien vos secrets » (octobre 2005), je vous présentais le cryptage par clé partagée et par clé publique/privée. Je soulignais que le cryptage par clé partagée est adapté au cryptage de masse de grandes quantités de données, que le cryptage par clé publique/privée convient mieux pour échanger des informations entre des interlocuteurs, et que l’on peut combiner les deux avec bonheur.J’expliquais aussi comment on peut combiner le cryptage par clé publique/privée avec le hashing, pour créer des signatures numériques qui prouvent à la fois l’identité de l’envoyeur d’un message et le fait que les données n’ont pas été modifiées depuis leur signature. Le cryptage par clé publique/privée est un moyen souple et efficace de prouver l’identité et de partager des informations sécurisées entre des gens qui ne se connaissent peut-être pas.
Mais il y a un autre détail important : les utilisateurs doivent pouvoir obtenir les clés publiques d’autrui avec la certitude que la clé publique d’un utilisateur est vraiment la sienne et pas celle d’un imposteur. Pour instaurer cette confiance, on a besoin d’une infrastructure qui facilite la publication des clés publiques. Ca tombe bien, une telle technologie existe : c’est PKI (public key infrastructure).
Spécial Sécurité Vista
Au cours de ces dernières années, la sécurité de l’information a fait les gros titres. Il en a été beaucoup question à propos des attaques qui exploitent un logiciel vulnérable ou utilisent le courriel pour polluer les utilisateurs.Par le passé, les attaquants exploitaient certaines failles du logiciel et ces « exploits » demandaient un accès à distance au système vulnérable. Pour contrer la plupart de ces assauts véhiculés par Internet, on utilisait des pare-feu de périmètre judicieusement gérés.
De nos jours, l’attaque risque davantage de venir de l’intérieur. Non pas que les employés soient mal intentionnés, mais les ordinateurs approuvés peuvent être infectés par un vecteur tel qu’une pièce jointe de courriel. Ils sont ensuite connectés à votre Vista. Sachez que certaines de ces fonctions auront peut-être changé au moment où Vista sera diffusé.
La surveillance d’Exchange en toute simplicité
Les administrateurs qui exécutent Exchange Server souhaitent être informés de tout dysfonctionnement et nombre d’entre nous préféreraient identifier les petits problèmes avant qu’ils ne prennent des proportions plus sérieuses. Pour accomplir cette tâche, vous pensez peut-être qu’il faut un progiciel de surveillance et de gestion tel que Microsoft Operations Manager (MOM), OpenView de HP ou Spotlight on Exchange de Quest Software.Certes, ces outils fournissent une multitude de fonctionnalités utiles, mais vous serez peut-être surpris de découvrir les possibilités de surveillance et de contrôle intégrées directement dans vos serveurs Windows et Exchange. Vous pouvez surveiller les performances des services et applications, contrôler les services et obtenir des notifications sans coûts supplémentaires. En général, vous allez probablement constater que vous pouvez gérer une poignée de serveurs au moyen des outils prédéfinis. La valeur procurée par des outils plus sophistiqués commence à devenir intéressante dès lors que vous passez d’un petit nombre de serveurs à des organisations Exchange constituées de multiples serveurs disséminés ou lorsque vous avez des contrats de niveau de service (SLA) stricts qui instaurent comme priorité une notification précoce des problèmes.
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NAC : aspects techniques
Nul ne savait depuis quand l’appareil traînait dans la salle de conférence. Déguisé en magnétoscope, il ressemblait à un banal équipement obsolète et tout le monde l’ignorait. Jusqu’à ce qu’un visiteur demande s’il pouvait débrancher son câble Ethernet pour brancher son ordinateur portable.Les magnétoscopes n’ont pas de câbles Ethernet !
Le responsable de la sécurité informatique ouvrit aussitôt l’engin et découvrit le pot aux roses. À l’intérieur, un micro et un circuit imprimé avec une prise Ethernet qui, il y a quelques instants encore, était connectée à un port Ethernet de la salle de conférence. En définitive, le circuit imprimé n’était rien d’autre qu’un micro espion, rapportant à un serveur éloigné tous les propos de la salle de conférence. La piste s’arrêta là et il fut impossible de démasquer le coupable. De l’avis général, ce truc-là était présent depuis plusieurs mois.
Ce récit décrit un événement réel, mais – on le comprendra – la société concernée souhaite garder l’anonymat. Il illustre l’un des nombreux dangers que présente un port Ethernet non protégé. Il y en a beaucoup d’autres : des visiteurs qui se branchent pour scruter votre réseau ou pour utiliser abusivement la connexion Internet, des ordinateurs contaminés se connectant et infectant votre LAN, des appareils sans fil sauvages ouvrant votre réseau à l’intrusion à distance. Pourtant, à moins de verrouiller physiquement chaque port Ethernet, un administrateur de réseau était peu armé pour protéger cette ressource essentielle.
Heureusement une solution a pris la forme d’un nouvel ensemble technologique collectivement appelé NAC (Network Access Control). NAC vous aidera à sécuriser le port Ethernet omniprésent, de telle sorte que seuls les utilisateurs autorisés puissent se connecter, et qu’ils soient soumis à un minimum d’inspection en matière de logiciel malveillant, virus et failles de sécurité. NAC est utilisable dès à présent, mais pour bien le choisir, vous devez connaître les principes de base de son fonctionnement et l’étendue de ses options.
Le filtre HTTP intégré à ISA SERVER 2004
Suite à la sortie d'ISA Server 2004, Microsoft a beaucoup communiqué sur les fonctionnalités de filtrage et de sécurité avancée intégrées au produit comme la mise en quarantaine des clients VPN, le support de méthodes d'authentification puissantes (RSA SecureID, RADIUS, certificats numériques)...
Cet article est dédié à l'une de ces fonctionnalités d'ISA Server 2004 : le filtrage au niveau applicatif et plus particulièrement le filtre HTTP.Pour comprendre l'intérêt de ce nouvel outil, nous commencerons par évoquer les forces et surtout les faiblesses des pare-feu classiques, puis nous étudierons la problématique posée par les attaques au niveau applicatif (et surtout le problème de l'encapsulation HTTP) et enfin nous verrons comment ISA Server permet d'empêcher cette nouvelle forme de piratage !
Interface d’ajout d’utilisateur – USERADD
Lors de l’embauche d’une nouvelle personne dans une société, la première chose demandée au service informatique est la création d’un compte de domaine. Cette tâche bien que très simple, possède un impact important sur la sécurité. Voici comment se déroule à peu près le processus de création de compte. Une demande contenant les noms des personnes est soumise au service informatique par les ressources humaines ou bien par un chef de service.
Suivant la procédure, le compte est créé en respectant les règles de nommage (longueur du compte de connexion, format,…), de mot de passe par défaut (aléatoire la plupart du temps, longueur, complexité) et de droit en général (en utilisant les groupes de domaines). Cette partie ne pose en général pas de problème et peut être automatisée.
Gros plan sur le SCW
Le SCW (Security Configuration Wizard) est le dernier membre de la famille des outils de configuration de sécurité de Microsoft. Il est inclus dans Windows Server 2003 Service Pack 1 (SP1), dont la diffusion est prévue dans la première moitié de 2005. SCW guide les administrateurs dans leur travail de configuration, de modification, d’application, et de rappel des stratégies de sécurité sur les serveurs Windows 2003 SP1.Plus particulièrement, il durcit les serveurs chargés de rôles particuliers, comme Microsoft IIS et Microsoft Exchange Server. Voyons donc quelle est la place de SCW parmi les autres outils de configuration de sécurité de Microsoft et pourquoi vous pourriez l’adopter.
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Quelques conseils pour resserrer la sécurité des comptes utilisateur
Windows essuie beaucoup de critiques sur son manque de sécurité. Pourtant, en réalité, la plate-forme Windows possède tous les ingrédients d’un système d’exploitation sûr. Qu’on en juge : puissantes fonctions de gestion des utilisateurs et des groupes, mécanismes de contrôle d’accès détaillés, séparation des droits très poussée, et de robustes moyens d’authentification et de cryptage. Mais il ne suffit pas de posséder tous ces moyens : pour optimiser la sécurité système, les administrateurs et les applications doivent utiliser réellement les fonctions.L’accès utilisateur constitue l’un des problèmes les plus courants. L’authentification de l’utilisateur est à la base du mécanisme de sécurité de Windows. Ainsi, si un intrus découvre un mot de passe Administrator et se connecte en se faisant passer pour cet utilisateur, il s’appropriera l’accès administratif de la machine. De plus, si un utilisateur peut déplacer son compte dans le groupe Administrators, il pourra alors accéder à toutes les machines auxquelles le groupe a droit. Par conséquent, la sécurisation de Windows passe en grande partie par celle des comptes utilisateur. Voici les mesures à prendre pour cela.
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Encore d’autres déclencheurs d’événements
Dans l’article « Tirer sur le déclencheur d’événements », mars 2005, je présentais les déclencheurs d’événements une fonction de Windows Server 2003, Windows XP et Windows 2000, qui permet de configurer l’OS afin qu’il exécute certains programmes quand certains ID d’événements se produisent. Ce mois-ci, bouclons notre discussion sur eventtriggers.exe en nous intéressant à d’autres options.
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Tirer sur le déclencheur d’évènements
Les journaux d’événements sont d’excellents outils pour suivre à la trace la marche de votre système. Mais ils ont un point faible : il faut les consulter pour savoir si quelque chose d’important s’est produit. Presque tous les administrateurs Windows que je connais ont, un jour ou un autre, passé des heures à tirer au clair un étrange comportement du système pour, finalement, penser à consulter les journaux d’événements, … et y trouver la réponse. Mais supposez que certains genres d’événements soient tellement importants que vous vouliez pouvoir les traiter sans être obligés de consulter les journaux d’événements. Si seulement vous pouviez configurer le système de telle sorte qu’il réagisse immédiatement à certains événements !C’est tout à fait possible avec un déclencheur d’événement. Un tel dispositif dit en substance à votre système : « Quand cet événement se produit, exécuter ce programme ». Supposons que vous soyez sur la piste d’un pirate et que vous vouliez être informés de chaque défaillance de logon. Vous pourriez créer un déclencheur d’événement pour utiliser Net Send chargé de vous délivrer un message pop-up ou pour utiliser un programme comme Blat pour vous envoyer un message e-mail à partir d’une ligne de commande. Mais comment créer un déclencheur d’événement ? En utilisant eventtriggers.exe, qui est incluse dans Windows Server 2003 et Windows XP.
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Mettez votre journal à distance au régime
Dans l’article « Journal à distance », (iSeries News, mars 2006), je traitais de l’utilisation du journal à distance dans le cas d’une machine de production, où l’on veux employer un mécanisme de transport capable d’envoyer les entrées du journal, en temps réel, à un emplacement éloigné (distant) qui héberge une réplique des éléments de base de données les plus critiques : fichiers stream d’octets, zones de données et files d’attente de données.Voyons maintenant comment façonner un tel environnement de telle sorte que chaque gramme d’énergie investi dans votre couche de transport à distance soit utilisé au mieux. En quelque sorte, nous essayons de fabriquer du muscle et de perdre du gras.
Pour qu’un tel transport soit efficace, vous pouvez instaurer quelques étapes de personnalisation pour réduire le gras qui, sans cela, emprunterait le tuyau de communication entre la source et la machine cible. Chaque étape contribuera à produire un flux de journal plus maigre et plus concentré.
Quand de bons scripts dérapent
Vous venez de passer des heures à écrire un script chargé de supprimer automatiquement les anciens comptes utilisateur inactifs dans l’AD (Active Directory). Bien que vous soyez débutant en code VBScript, la suppression manuelle des anciens comptes d’AD chaque mois était une telle corvée que vous vous êtes résolu à écrire ce script. Plein d’espoir, vous l’exécutez sur votre réseau de test… pour le voir s’arrêter prématurément. Pas croyable ! Où est l’anomalie ? Les raisons sont multiples. Cependant, le principe de Pareto (c’est-à-dire, la règle des 80/20) veut que la plus grande partie des erreurs de script (80 % environ) provient d’un petit nombre de causes possibles (20 % environ).Plusieurs experts en scripting ont récemment parlé des erreurs courantes qu’ils trouvent quand ils examinent le code VBScript sur le terrain. D’après ces experts et à en croire divers articles, les erreurs de syntaxe VBScript les plus courantes (c’est-à-dire, celles qui surviennent quand le code transgresse les règles grammaticales du langage VBScript) et les erreurs à l’exécution (c’est-à-dire, les erreurs qui se produisent quand un script tente d’effectuer une action que le système ne peut pas exécuter) surviennent quand les auteurs de scripts utilisent des variables, des instructions de traitement d’erreurs, des guillemets et des caractères spéciaux et réservés.
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Mettre en place WSUS
La gestion des correctifs est un casse-tête pour les administrateurs de sécurité de la plupart des entreprises. En la matière, les petites entreprises s’en remettent souvent aux mises à jour automatiques en provenance des sites Web des fournisseurs, comme Windows Update. Les moyennes entreprises utilisent généralement des solutions de gestion des correctifs comme SUS (Software Update Services). Les grands comptes, eux, ont recours à des outils sophistiqués comme Microsoft SMS (Systems Management Server) 2003.Consciente des déficiences de SUS, comme l’étroitesse des produits qu’il permet de mettre à jour, Microsoft a développé et amélioré un produit de gestion des correctifs appelé WSUS (Windows Systems Management Server). WSUS bénéficie aux entreprises de toutes tailles, grâce à sa souplesse, ses fonctions avancées et sa facilité de déploiement. Nous allons donc voir ensemble comment installer et configurer WSUS pour votre entreprise, obtenir les mises à jour, et configurer les clients pour que WSUS leur procure les mises à jour.
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Les outils de mise à jour selon Microsoft
La mise en place, ou plus exactement le déploiement automatisé des patchs de sécurité des environnements Windows est un sujet d’actualité pour les administrateurs. Avec l’arrivée en fanfare de WSUS, la question est encore plus d’actualité et de nombreux responsables informatiques se posent la question du déploiement ou non de cette solution proposée par Microsoft, d’au tant plus que plusieurs outils Microsoft permettent le déploiement des patchs de sécurité au sein de la famille Windows.La mise en place, ou plus exactement le déploiement automatisé des patchs de sécurité des environnements Windows est un sujet d’actualité pour les administrateurs. Avec l’arrivée en fanfare de WSUS, la question est encore plus d’actualité et de nombreux responsables informatiques se posent la question du déploiement ou non de cette solution proposée par Microsoft, d’au tant plus que plusieurs outils Microsoft permettent le déploiement des patchs de sécurité au sein de la famille Windows.
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Automatiser MBSA
Vous êtes un administrateur système chargé d’évaluer et de recueillir une grande variété de données de sécurité concernant les systèmes de votre réseau. Vous aimeriez bien scruter vos systèmes chaque fois qu’ils redémarrent puis présenter les résultats ainsi obtenus, sur un site Web où vous et vos collaborateurs pourriez les examiner (et, éventuellement, remédier aux vulnérabilités). Pour créer un programme de scanning automatisé du réseau, vous pouvez utiliser Microsoft Baseline Security Analyzer 1.2.1 conjointement à des exemples de scripts MBSA de Microsoft.
N’allez surtout pas compter sur le seul MBSA pour la sécurité de votre réseau : il n’est pas à la hauteur de cette responsabilité. Mais vous verrez qu’il est capable de quelques trucs étonnants et qu’il peut vous fournir des données très utiles pour sécuriser le réseau.Si vous voulez des informations plus élémentaires sur MBSA avant d’entreprendre ce projet, voyez l’encadré exclusif Web « MBSA Introduction » (www.itpro.fr Club abonnés)
Commençons par diviser notre projet en trois tâches :
1. Télécharger MBSA et l’installer sur chaque ordinateur cible manuellement ou par une méthode automatisée telle qu’un GPO (Group Policy Object) d’installation de logiciel. Télécharger des modèles de scripts MBSA.
2. Ecrire un script de démarrage qui exécute l’utilitaire ligne de commande MBSA (mbsacli. exe) à chaque redémarrage de l’ordinateur et qui sauvegarde les résultats du scanning dans un partage de réseau.
3. Exécuter une tâche planifiée quotidiennement qui utilise un modèle de script MBSA pour traiter les données sur le share du réseau et les transformer en rapports HTML visibles sur un serveur Web.
Chaque réseau étant différent, vous devrez adapter cet exemple à votre cas particulier. Ainsi, ces étapes supposent que les utilisateurs ne sont pas des administrateurs locaux et qu’ils ne peuvent donc pas exécuter les scripts sous leurs permissions utilisateur. Il en découle que la plus grande partie de l’installation et du scanning de MBSA se produit via les GPO AD (Active Directory) fonctionnant avec des privilèges élevés.
MIIS, la gestion des identités par Microsoft
De nos jours, les utilisateurs des systèmes d’information d’entreprise – comme les administrateurs – doivent jongler entre plusieurs identités (ou comptes utilisateur) afin d’accéder aux différentes ressources, que ce soient la messagerie, les partages (de fichiers ou d’imprimantes) ou encore les PGI. Du côté des administrateurs, la difficulté est de maintenir l’ensemble de ces bases utilisateurs hétérogènes à jour et de rendre les accès aussi « invisibles » que possible aux utilisateurs.
Pour répondre à cette problématique, Microsoft propose, depuis environ 4 ans, MIIS (Microsoft Identity Integration Server), serveur d’intégration des identités. Cette solution est disponible en 2 versions, dont une gratuite. Microsoft Identity Integration Server est le successeur de Microsoft MetaDirectory Services 2.xx.
8 conseils et astuces en matière de sécurité
Le début d’année est l’occasion d’offrir et de partager certaines choses. Le monde de la sécurité, particulièrement celle de l'OS/400 et l'i5/OS, m’a beaucoup donné : des amis et d’anciens collègues chez IBM, de nouvelles amitiés avec des clients, l’occasion de découvrir de nombreux pays dans le monde, un superbe partenaire professionnel, et une carrière gratifiante. La « sécurité » ne vous offre peut-être pas les mêmes satisfactions et joies professionnelles et personnelles, mais elle présente certains aspects positifs pour vous aussi.
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La perfection par la pratique
La réussite dans les affaires, dépend directement de la disponibilité des systèmes informatiques. Et l’objectif commun des entreprises d’aujourd’hui est de ne subir aucun temps d’immobilisation. Les sinistres peuvent frapper à tout moment, n’importe où. On ne parle pas forcément d’une catastrophe majeure, du genre inondation ou tremblement de terre. N’importe quel incident ou sinistre peut faire perdre beaucoup d’argent à toute entreprise. Pour réduire le risque, il faut en premier lieu disposer d’un solide plan de reprise après sinistre (DRP, disaster recovery plan). Un DRP est un ensemble de processus développé pour votre société, qui décrit les actions que l’équipe informatique doit mener pour reprendre rapidement l’exploitation après une importante interruption du service. En dressant la liste des activités à suivre, votre entreprise peut réduire les pertes causées par l’immobilisation. Mais une fois que l’on a développé et mis en oeuvre un DRP, le travail ne fait que commencer : il faut le tester – pas juste une fois, mais régulièrement – pour refléter la dynamique de vos environnements informatiques.
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