Le Cloud a ses différences, ses particularités et ses spécificités. La différence la plus flagrante pour l’administrateur étant l’absence totale de matériel, de hardware. La baie de stockage est virtuelle, l’équilibreur de charge, les équipements réseau ou les grosses machines de calcul le sont aussi.
Azure Bicep, vraiment simple ?
C’est un changement majeur. Plutôt que des actions manuelles pour l’installation de nouveaux environnements, tout se fera « à la souris » au travers d’un portail Web pour les installations et les déploiements, … ou d’une console pour réaliser ces mêmes actions au travers du code. Pratique déclinée sous le terme IaC, Infrastructure en tant que Code.
Tout ce qui se fait depuis le portail, le code permet de le faire plus rapidement, mais surtout, de façon plus homogène. C’est à mon sens le plus grand de ses avantages. Le déploiement est orchestré, contrôlé, ce qui a été déployé une première fois le sera une seconde fois puis une troisième fois avec le même niveau de conformité.
Pour le Cloud Microsoft Azure, l’utilisation des commandes Powershell ou AZ CLI est une première étape, suffisante pour traiter le déploiement de quelques composants. Une commande et quelques paramètres sont suffisants pour déployer une nouvelle ressource.
Ici, un exemple éditeur pour créer une machine virtuelle.
New-AzVm `
-ResourceGroupName « myResourceGroup » `
-Name « myVM » `
-Location « East US » `
-VirtualNetworkName « myVnet » `
-SubnetName « mySubnet » `
-SecurityGroupName « myNetworkSecurityGroup » `
-PublicIpAddressName « myPublicIpAddress » `
-OpenPorts 80,3389
Pour des déploiements plus conséquents, on se tourne généralement vers des modèles plus évolués comme ARM (Azure ressource manager) ou Terraform qui offre l’avantage d’être utilisable pour de très nombreux fournisseurs en plus d’Azure. Ces langages sont déclaratifs et idempotents (ils ne redéploient pas ce qui l’est déjà). Ils sont très structurés, s’appuient sur des schémas et des règles d’utilisation très précises.
Au milieu de l’année 2020 est apparu un petit nouveau nommé Azure Bicep (dépendant de la Microsoft-managed open source communities, gratuit et Open Source), avec la promesse d’un code performant, mais épuré, qui offrirait un maximum de simplicité à l’utilisateur.
Car oui, même si les langages déclaratifs vont au plus simple, il reste souvent quelques freins à leur utilisation.
– Simple mais pas suffisamment pour se lancer, pour démarrer ses déploiements avec le code.
– Un utilisateur occasionnel doit passer un peu de temps pour se « remettre en action » après une période sans code.
Bicep veut supprimer ces contraintes en proposant un code encore plus simple.
Mais qu’est-ce qu’un code encore plus simple ? Quoi de vraiment différent qui pourrait vous convaincre de franchir le pas et d’investir un peu de temps dans son apprentissage. Ce n’est pas la première fois que l’on entend dire que ce sera plus simple, sans toujours être satisfait du résultat.
La première réponse se trouve du côté du convertisseur en ligne https://bicepdemo.z22.web.core.windows.net/, qui offre la possibilité de convertir son modèle ARM en modèle Bicep avec un taux de réussite assez convaincant. Il propose aussi quelques modèles existants et puisqu’en matière de code, tout commence par « Hello World », qu’en est-il de la différence entre Bicep et ARM ?
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