Sujet passionnant, l’IDO (Internet des Objets) ou IoT (Internet of Things) est un sujet incontestablement en devenir. Les chiffres les plus fous circulent sur le sujet, mais une chose est sûre, il y a déjà plusieurs millions de périphériques connectés dans le monde de l’internet des Objets.
Azure IDO (IoT), quelques pistes pour se lancer ?
Des capteurs qui consolident et remontent des compteurs de température, de pression, d’hygrométrie…etc. Une panoplie complète de mesures qui bien utilisées vont déclencher des actions adaptées à une situation donnée.
Le principe est assez simple, une mesure d’état suivie si nécessaire d’une action. Par exemple, de façon très simpliste, une mesure de température anormale par un capteur IoT sur une machine industrielle permettra de mettre en route une action corrective et d’envoyer une alerte.
L’IoT est un sujet qui va bien plus loin que la « simple » solution informatique. Il est également question ici d’électronique ou de physique. C’est donc un sujet très complet où il est essentiel de bien s’entourer. Cette ouverture vers des métiers qui ne sont pas les nôtres enrichit encore l’intérêt que représente l’IoT.
Quelques points pour éclaircir le sujet
Sans établir une liste exhaustive des termes utilisés dans IoT, quelques termes techniques à mieux comprendre.
- IoT Hub
solution PaaS à mettre en œuvre en s’appuyant sur des services Azure.
- IoT Central
solution SaaS, que l’on retrouve sur le portail sous le terme Applications IoT Central.
- Périphériques IoT
ce sont les composants physiques qui captent les informations (hors périphériques émulés dont il est question plus bas dans le sujet).
- IoT Edge
Un IoT de périphérie en mode autonome qui peut subir des déconnexions (connexion intermittente), proposé sous forme de conteneur. Embarque une partie du traitement des données.
- IoT DPS (Service Device Provisioning)
Service d’enregistrement automatique pour de grandes quantités de périphériques.
Comment démarrer ?
Il existe deux chemins principaux de mise en œuvre de la solution (ce ne sont pas les seuls) présentés plus tôt dans ce sujet : IoT Hub et IoT Central.
A l’heure du choix, on retrouve la même philosophie que pour beaucoup de composants d’Azure.
La solution SaaS IoT Central est rapide et facile à mettre en œuvre. Elle masque une grande partie de la mise en place. Elle demande peu de connaissance de l’architecture et évite les incohérences de mise en œuvre. Elle propose même des modèles d’application :

Modèle d’application IoT Central
En quelques clics, l’URL du suivi de l’application est disponible et offre un tableau de bord complet.

Tableau de bord IoT central, vue partielle
Téléchargez cette ressource
Créer des agents dans Microsoft 365 Copilot
Insight vous guide dans l’utilisation de la nouvelle expérience de création d’agents dans Microsoft Copilot Studio, disponible dans Copilot Chat. Découvrez les étapes clés pour concevoir, configurer et déployer ces nouveaux agents et injecter la puissance de l’IA directement dans le flux de travail.
Les articles les plus consultés
Les plus consultés sur iTPro.fr
- Souveraineté numérique : les décideurs publics veulent prioriser les modèles d’IA souverains
- Dans l’œil du cyber-cyclone : l’excès d’optimisme constitue le risque principal pour la résilience des données
- Les 3 prédictions 2026 pour Java
- Infrastructures IT : 5 leviers concrets pour éviter les impasses technologiques
Articles les + lus
CES 2026 : l’IA physique et la robotique redéfinissent le futur
Les 3 prédictions 2026 pour Java
Semi-conducteurs : comment l’Irlande veut contribuer à atténuer la pénurie mondiale de puces
Face à l’urgence écologique, l’IT doit faire sa révolution
D’ici 2030, jusqu’à 90 % du code pourrait être écrit par l’IA, pour les jeunes développeurs, l’aventure ne fait que commencer
À la une de la chaîne Tech
- CES 2026 : l’IA physique et la robotique redéfinissent le futur
- Les 3 prédictions 2026 pour Java
- Semi-conducteurs : comment l’Irlande veut contribuer à atténuer la pénurie mondiale de puces
- Face à l’urgence écologique, l’IT doit faire sa révolution
- D’ici 2030, jusqu’à 90 % du code pourrait être écrit par l’IA, pour les jeunes développeurs, l’aventure ne fait que commencer
