Les nouveautés de la semaine 15 – Windows 2000 et .Net – 2004
Tous les nouveaux produits du 05 au 11 Avril 2004
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Fonctions de Windows Server 2003
par Michael Otey - Mis en ligne le 07/04/2004
Les attributs les plus sympas de la nouvelle plate-forme
La dernière et meilleure plateforme
serveur Windows, Windows
Server 2003, arbore une foule de nouvelles
fonctions, bien plus que ce
qu'un article tel que celui-ci peut couvrir...
Dans le Top 10 de ce mois, je me limite à mes coups de coeur.
10.Windows Server 2003, Web
Edition - Web Edition est l'un
des composants les plus attendus de la
gamme des produits serveur de
Microsoft. Spécialement conçu pour
tenir le rôle de serveur Web spécialisé
et dans des fermes Web, Web Edition
est une version économique de
Windows Server 2003 qui se concentre
exclusivement sur le service Web. Web
Edition se dispense de nombreuses
fonctions à fort overhead (support AD
(Active Directory) complet, cluster de
serveurs, RIS (Remote Installation
Services)) présentes dans les autres
éditions de Windows Server 2003.
9.Support intégré pour le CLR
(Common Language Runtime)
.NET - Toutes les éditions de Windows
Server 2003 seront associées au CLR,
qui est un tremplin vital pour l'adoption
future de .NET Framework. CLR
permettra aux applications .NET de
fonctionner immédiatement sur la
plate-forme Windows Server 2003,
sans exiger de composants runtime additionnels.
8.Le service UDDI (Universal
Description, Discovery and
Integration) - Toutes les éditions de
Windows Server 2003, à l'exception de
Web Edition, supporteront le service
UDDI. C'est en quelque sorte les
« pages jaunes » des services Web. En
utilisant le service UDDI localement,
vous pouvez héberger votre propre répertoire
de services Web pour épauler
les applications de service Web locales.
7.Support RIS pour des installations
de serveurs Windows - Un
autre ajout bienvenu dans Windows
Server 2003 est la possibilité d'utiliser
RIS pour effectuer des installations de
serveurs Windows. Le Windows 2000
RIS permet des installations client (Win2K Professional, par exemple)
mais ne supporte pas d'installations
serveur. Vous pouvez utiliser la nouvelle
fonction .NET RIS pour installer
toutes les versions de Windows Server
2003 (sauf Datacenter Edition),
Windows XP, et Win2K.
Les nouveautés de la semaine 28 – Windows 2000 et .Net – 2004
Tous les nouveaux produits du 5 au 11 Juillet 2004
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Les nouveautés de la semaine 23 – Windows 2000 et .Net – 2004
Tous les nouveaux produits du 31 Mai au 06 Juin 2004
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Utiliser Group Policy pour déployer Windows XP
Pour une bonne mise à niveau des machines client
La mise à niveau de systèmes dans un environnement réseau est une opération longue et coûteuse. Et c’est encore plus vrai quand on déploie un nouvel OS client tel que Windows XP.Il faut donc, avant d’installer le nouveau logiciel, planifier et tester avec minutie. La planification est importante car on a généralement des ressources limitées qu’il faut allouer à bon escient. Une mise à niveau sélective des clients (par département, par exemple) peut faciliter le déploiement, particulièrement si l’on automatise ce processus. Voyons comment utiliser un logiciel managé par Group Policy pour automatiser le passage de l’OS client à XP. Group Policy est une excellente solution qui facilite la mise à niveau des machines Windows 2000 Professional pour bénéficier des nombreux avantages de XP Professional Edition.
Actualités Windows NT / 2000 – Semaine 20 – 2004
Toutes les Actualités du 10 au 16 Mai 2004
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Modifier le registre
par Christa Anderson - Mis en ligne le 28/04/2004
Utilisez l'objet WshShell pour effectuer et enregistrer les changements de registre
Vous utilisez probablement Control
Panel ou d'autres outils pour la plupart
des tâches de réglage du serveur. Mais
certains des correctifs recommandés
vous conduisent à modifier le registre à
la main...Cette manipulation pourrait
bien perturber irrémédiablement
votre OS. Par conséquent, si une modification
de registre est suffisamment
importante pour être effectuée à la
main, elle mérite qu'on l'applique de
façon homogène sur tous les ordinateurs
concernés. Et on n'oubliera pas
de documenter la modification du
registre et son objet, ainsi que de
confirmer les changements.
Si vous avez déjà modifié manuellement
le registre sur plus d'une poignée
d'ordinateurs, vous connaissez
probablement un moyen de faire des
modifications sans naviguer dans le labyrinthe
HKEY plus d'une fois. Vous
pouvez sauvegarder la clé éditée
comme un fichier .reg, puis importer
ce fichier dans tous les ordinateurs qui
ont besoin du même correctif. Mais
cette méthode ne journalise pas le
changement et ne permet que peu de
granularité (vous pouvez importer une
clé, mais vous ne pouvez pas importer
une valeur éditée.) Une meilleur
approche consiste à utiliser VBScript
pour écrire votre changement dans
le registre et à enregistrer les changements
dans le journal Application de
l'ordinateur, afin que vous - et d'autres
- puissiez dire quelles modifications
vous avez faites et pourquoi. Vous pouvez
modifier le même script pour lire le
registre et confirmer ainsi vos changements.
Automatiser la supervision de l’iSeries avec iSeries Navigator
par Greg Hintermeister - Mis en ligne le 28/04/2004
Les moniteurs d'iSeries Navigator peuvent automatiser la surveillance du système
Malgré ses nombreuses qualités,
l'iSeries, comme n'importe quel système
informatique, a souvent besoin
de toute la sollicitude de l'administrateur
système pour donner son maximum.
De nombreux problèmes, comme une trop forte utilisation de la
CPU, des objets verrouillés, et un
nombre excessif de transactions actives,
peuvent ralentir le traitement au
grand dam de tous les utilisateurs.
Mais, de nos jours, il est rare que l'administrateur
système se borne à surveiller
les charges de l'iSeries. Par
conséquent, tout moyen d'automatisation
de la surveillance des fonctions
d'un système est utile.
Heureusement, iSeries Navigator
(connu précédemment sous les noms
Operations Navigator et Management
Central) a ajouté un certain nombre de
moniteurs d'attributs système dans les
dernières releases, qui aident les administrateurs
à détecter et à diagnostiquer
les problèmes avant qu'ils ne s'aggravent
au point d'attirer l'attention de l'utilisateur lambda. Cet article passe
en revue ces possibilités, que vous ne
connaissez peut-être pas toutes encore.
IIS remanié dans la version 6.0
par Brett Hill - Mis en ligne le 07/04/2004
La première partie d'une série en 2 parties décrit la nouvelle architecture de IIS 6.0
Il faut un certain temps pour raconter
l'histoire de Microsoft IIS (Internet
Information Services) 6.0. Si vous avez
investi dans des technologies IIS, c'est
un récit qui en vaut la peine.Je ne peux pas tout vous dire en une seule fois
parce que les différences entre IIS 6.0
et les versions antérieures d'IIS sont
nombreuses et importantes. Aussi, ce
mois-ci, je parle de l'installation, de
l'architecture, et des nouvelles possibilités
serveur que permet la nouvelle architecture.
La prochaine fois, je décrirai
les nouvelles fonctions, dont vous
ignorez probablement certaines, ainsi que certains changements importants
du paramétrage par défaut, susceptibles
d'affecter votre migration.
Virtuellement perplexe à propos du stockage ?
Le Virtual Disk Service de Windows 2003 vient à la rescousse
Face à toute la virtualisation du stockage en réseau, je commence à me demander s’il existe encore quelque chose de réel. Un administrateur Windows a de plus en plus de mal à comprendre exactement ce qui se passe sur les disques durs que l’on installe sur les serveurs...Vous aviez l’habitude d’installer un disque dur sur votre serveur puis de le réinitialiser, et vous aviez aussitôt une autre unité de disque à configurer et à utiliser. Aujourd’hui, les unités de stockage sont de plus en plus virtualisées et il est difficile de savoir comment votre système utilise le stockage.
RAID a été la première étape dans la virtualisation du stockage. On n’avait plus affaire à des disques individuels mais à des matrices ou groupes de disques. C’était plus compliqué que les disques individuels simples, mais la plupart d’entre nous ont rapidement appris à l’utiliser à leur profit. L’étape suivante a consisté à combiner la fonctionnalité OS et matérielle – toutes deux offrant une forme de virtualisation rudimentaire. Nous pouvions « relier entre elles » une poignée de matrices RAID pour créer un disque logique utilisable par l’OS et les applications. Ce genre de stockage était possible parce qu’une abstraction dans l’OS nous permettait de « filtrer » notre vue des unités physiques en différentes vues logiques de stockage pour l’utilisation pratique. Ce scénario est l’essence de la virtualisation du stockage.
Bien que la virtualisation du stockage telle que nous la connaissons aujourd’hui présente des avantages certains pour les administrateurs Windows, elle complique aussi la planification, la conception et la gestion du stockage. Heureusement, Windows Server 2003 rend les choses plus simples.
Migrer vers Windows 2003 avec Active Directory Migration Tool Version 2.0
A l’heure de la sortie officielle de Windows 2003, les nouveautés apportées par la nouvelle mouture de Microsoft annoncent d’agréables surprises. Parmi celles-ci, on notera la nouvelle version d’ADMT.ADMT (Active Directory Migration Tool) livré gratuitement en version 2 avec Windows 2003 est un outil qui permet de migrer facilement, rapidement et de manière sécurisée les comptes d’utilisateurs, d’ordinateurs et des groupes comme le montre la figure 1.
ADMT peut migrer d’un domaine NT4 vers un environnement Active Directory (interforêt), entre des domaines Active Directory de différentes forêts (interforêt) ou tout simplement consolider des domaines Active Directory d’une même forêt en un seul domaine (intraforêt). Voir figure 1.
Au cours de cet article, nous évoquerons tout d’abord les nouveautés de l’ADMT par rapport à la version précédente. Puis, après avoir fait un point sur la sécurité, nous listerons les prérequis avant toute migration avec ADMT v2. Enfin, nous aborderons rapidement la place qu’occupe ADMT aujourd’hui face à ses pairs.
Récupérer après l’échec d’une promotion DC
Gardez la tête froide et utilisez les bons outils pour promouvoir un DC NT faiblard au niveau Win2K AD
Nous étions là, entourés de mets disposées sur des plateaux. Pourtant, pas question de manger en attendant le moment crucial. Ce n’était pas le nouvel an, mais l’une des nombreuses soirées passées à travailler sur une implémentation Active Directory.Vous voyez le topo : des journées interminables, des nuits qui n’en finissent pas – la totale !
Nous en étions au quatrième jour du passage de Windows NT 4.0 à Windows 2000 AD. Tout se passait bien et nous avions bien avancé pendant le processus de pré-mise à niveau. Puis la catastrophe frappa. Qu’est-ce qui avait raté et comment allions-nous régler le problème?
Les nouveautés de la semaine 20 – Windows 2000 et .Net – 2004
Tous les nouveaux produits du 10 au 16 Mai 2004
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Gérer son parc informatique avec SMS 2003
par Harison Rakotondrabe - Mis en ligne le 28/04/2004
Actuellement, les entreprises ont de
plus en plus souvent recours à une solution
de gestion de parc, c'est pourquoi
Microsoft a développé System
Management Server. La dernière version
2.0 est actuellement utilisée par
un grand nombre d'entreprises. Avec la
généralisation des déploiements
d'infrastructure Active Directory*,
l'éditeur de Redmond a décidé de faire
évoluer son produit phare de management...La prochaine version, SMS 2003,
bénéficiera de plusieurs nouveautés
dont principalement l'intégration avec
Active Directory. La mise en oeuvre
d'une solution de gestion de la configuration
et du changement nécessite
une préparation minutieuse et un minimum
d'expertise car elle impacte
fortement le coût de possession du
parc machine de l'entreprise.
Premier pas en gestion des performances iSeries
par Paul Conte - Mis en ligne le 21/04/2004
Suivez ce guide pour mettre rapidement votre plan en place
Dans mon activité de conseil sur
AS/400 et iSeries, j'ai rarement rencontré
une société qui ne se souciait pas
des performances. Un système performant
satisfait tout le monde...L'utilisateur
final parce qu'il obtient un bon
temps de réponse et un rendement
élevé ; et le manager, qui voit les coûts
du matériel diminuer et les utilisateurs
satisfaits.
Mais, malgré ce désir unanime,
beaucoup d'organisations IT ont du
mal à mettre en place un processus de
gestion des performances cohérent. En
général, je vois des optimisations de
programmes improvisées et des tentatives
de réglage du système au coup par
coup. Dans bien des cas, aucun
membre de l'entreprise ne sait vraiment
comment le système et les applications
se comportent ou quelles actions
de réglage et d'optimisation amélioreront le plus les performances.
Pour bien gérer les performances, il
faut premièrement définir les niveaux
de service et deuxièmement utiliser
des mesures pour déterminer quels niveaux
de service ne sont pas atteints. La
bonne affectation du personnel et du
budget informatique aux activités liées
aux performances, découle d'une compréhension
quantitative des performances
du système et des applications.
Pour affecter du personnel et de l'argent,
il faut aussi savoir quelles applications
consomment des ressources système
limitées et comment elles les
consomment. Sans cette information,
on risque de gaspiller une bonne partie
des efforts du personnel ou de procéder
à des mises à niveau de matériel superflues,
sans pour autant obtenir les
performances souhaitées. De plus, une
bonne compréhension des performances au niveau système est essentielle
pour planifier judicieusement la
croissance de la capacité système.
La direction et le personnel ne doivent
pas compter seulement sur leur
intuition pour déterminer où allouer
de l'argent et du personnel pour les
mises à niveau matérielles, le réglage
du système, ou les modifications applicatives.
Faute de mesures, les meilleurs
experts ont du mal à deviner les
moyens les plus rentables pour améliorer
la performance de systèmes vastes
et complexes. D'ailleurs, ces experts
conviennent généralement que la mesure
des performances est essentielle à
leur propre capacité d'améliorer la situation.
Utiliser des GPO pour configurer Terminal Services
par Christa Anderson - Mis en ligne le 31/03/2004
Windows 2003 améliore la gestion des serveurs de terminaux
Depuis que Microsoft a présenté
Windows NT Server 4.0, Terminal
Server Edition (WTS) en 1998, la firme
a beaucoup facilité le travail de ceux
qui utilisent RDP pour se connecter
aux serveurs de terminaux...Dans Windows Server 2003, le client RDP est
presque aussi capable que le client ICA
l'était pour se connecter aux serveurs
Citrix MetaFrame. Le seul support qui
lui manque est celui de la publication
des applications et de Seamless Windows.
Si MetaFrame ne vous est pas familier,
sachez que la publication d'applications
valide une connexion avec
une application sur un serveur de terminaux,
et Seamless Windows permet
aux utilisateurs finaux de maintenir des
connexions multiples avec un serveur
de terminaux, qui toutes se connectent
à la même session, et donc ne multiplient
pas l'utilisation des ressources.
Toutefois, Microsoft n'a pas mis autant
de zèle à améliorer la gestion des
serveurs dans WTS et Windows 2000
Server Terminal Services. Comme NT
4.0 était antérieur à WTS, l'OS NT central
n'a pas de possibilités de gestion de serveurs de terminaux - même la
gestion des comptes utilisateur doit
être faite sur une machine WTS ou en
utilisant le User Account Manager de
type WTS. Win2K inclut le support de
Terminal Services dans l'OS central,
mais les outils de gestion de serveurs
ne permettent de gérer qu'un petit
nombre d'utilisateurs ou de serveurs
parce qu'il faut configurer les paramètres
de Terminal Services séparément
pour chaque compte ou machine.
Comme les paramètres de
Terminal Services tels que le chemin
de profil ne sont pas exposés par l'intermédiaire
de ADSI (Active Directory
Service Interfaces), on ne peut pas
scripter la gestion des serveurs au-delà
de ce que permettent les outils ligne
de commande. Cette restriction est tolérable
si l'on envisage de garder les
paramètres par défaut ou si l'on n'a
que deux ou trois comptes utilisateur
ou serveur à configurer. Mais les choses
se compliquent quand il faut configurer
et gérer davantage de paramètres
utilisateur et de serveurs de
terminaux en permanence.
Windows 2003 a beaucoup fait
pour rendre les serveurs de terminaux
- et les paramètres de comptes utilisateur
qui s'appliquent à Terminal Services
- plus gérables en exposant de
nombreux paramètres au travers de
ADSI et de WMI (Windows Management
Instrumentation). Vous pouvez
utiliser des scripts administratifs pour
gérer ces paramètres, ou bien utiliser
des GPO (Group Policy Objects) que
vous pourrez appliquer aux OU (organizational
units). Je vous présente
quelques GPO permettant de gérer les
paramètres pour des utilisateurs et des
ordinateurs, et vous montre comment
les appliquer dans des tâches courantes.
Installation de DC sans problème
Vos questions invitent à y regarder de plus près
La mise en place d’AD (Active Directory) ressemble beaucoup au jeu d’échecs : il faut anticiper mais aussi définir la stratégie au fur et à mesure, en veillant à ne pas perdre le roi parce qu’on a été obsédé par les pions...Vous pourriez vous plonger dans la mise en place des domaines, des OU (organizational units), des groupes et des comptes utilisateur, mais vous ne devez pas oublier un principe IT fondamental : quand vous faites un changement, assurez-vous qu’il fonctionne. Après avoir promu un serveur membre Windows 2000 au rang de DC (domain controller), passez-le au crible d’une liste de contrôle pour confirmer que la promotion s’est bien passée et faites quelques changements de configuration simples mais importants pour vous assurer que le DC fonctionnera quand vous en aurez besoin. Parcourons donc la liste de contrôle à couvrir pour configurer un domaine AD.
Contrôler l’accès à iSeries Navigator
par Greg Hintermeister - Mis en ligne le 26/05/2004 - Publié en Septembre 2003
Utilisez les options Install et Application Administration pour personnaliser l'accès des
utilisateurs aux fonctions
iSeries Navigator (précédemment
Operations Navigator) existe depuis
plusieurs années et il est peu à peu devenu
une application robuste que de
nombreux administrateurs utilisent
quotidiennement.
Certains m'ont
confié qu'ils utilisent iSeries Navigator
dans 70-80 % de leur travail.
Malheureusement, le succès
d'iSeries Navigator a créé un problème.
Avec l'ajout de toutes ses fonctions
puissantes et simples d'emploi,
iSeries Navigator a instauré une relation
amour-haine avec des administrateurs.
Ils aiment l'utiliser mais ils répugnent
à le confier à des utilisateurs et à
d'autres employés qui ne devraient pas
faire joujou avec des fonctions aussi
puissantes.
Heureusement, par quelques mesures
simples, vous pouvez verrouiller
Navigator pour ne permettre qu'à certains
utilisateurs d'accéder aux fonctions
qui leur sont indispensables. Je
couvre ici les diverses étapes qui permettent
de contrôler l'accès à iSeries
Navigator et à ses fonctions.
Mettez de la redondance dans vos WAN / LAN
par John Green - Mis en ligne le 19/05/2004
Grâce à ces standards et pratiques, les paquets continueront à circuler
Le serveur est en panne ! Internet
est en rideau ! Les administrateurs système
et les administrateurs réseau préfèreraient
ne jamais entendre ces
mots : et, après tout, les mots expriment
rarement la réalité...Combien de
fois un serveur est-il entièrement détruit
? Combien de fois Internet souffre
d'une défaillance globale ? La plupart
des pannes du système proviennent
d'un seul composant. Votre mission est
de le trouver, de le réparer et de remettre
le système en service.
Pour des systèmes cruciaux, vous
vous efforcez de prévoir l'immobilisation
et de la réduire. L'une des méthodes
consiste à analyser le chemin
de communication du système, des
serveurs aux utilisateurs, et de surveiller
les points de défaillance uniques
potentiels - c'est-à -dire, les composants
individuels qui, quand ils ne fonctionnent
plus, peuvent rendre tout le
système indisponible. Après avoir
identifié les divers points de défaillance
potentiels, reste à décider ce
qu'il faut en faire. Compte tenu de l'aspect
financier, vous vous livrez à une
analyse de risque - formel ou informel.
La réponse comporte souvent une ou
plusieurs des stratégies suivantes :
- Ne rien faire. Soit le risque est faible, soit le coût d'une réparation est trop élevé.
- Acquérir des pièces détachées à froid. Les pièces détachées à froid sont des composants permettant de remplacer rapidement les pièces défectueuses. Cette stratégie présente un coût et un risque modérés et elle convient quand on peut tolérer un certain temps d'interruption.
- Acquérir des pièces détachées à chaud. Ce sont des composants redondants qui fonctionnent en permanence, prêts à relayer les composants en panne du système. Le clustering, l'équilibrage de charge, et les hot sites sont tous des formes de cette redondance, selon la partie d'un système à réparer.
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