Depuis de nombreuses années, l’IBM i offrait la capacité de virtualiser de l’espace disque afin d’héberger des partitions AIX et Linux sans assigner de ressources matérielles physiques, donc, permettait la possibilité de créer des partitions pour un moindre coût.
Créer une partition virtuelle IBM i
En ce qui concernait les partitions i5/OS, l’existence d’iOP (de nature non partageable en mode concurrent) ne permettait pas cette virtualisation. Avec l’arrivée des Power 6 et de la V6R1, les iOPs disparaissent du CEC, la virtualisation des ressources devient possible.
Comment ça marche ?
Pour faire un serveur, il faut tout ou partie d’un processeur, de la mémoire, de l’espace disque, une carte Ethernet et un système d’exploitation. C’est typiquement le rôle de l’hyperviseur (intégré dans le firmware des Power Systems) de partager les ressources processeur et mémoire. Mais qui fournit les ressources physiques ? Deux solutions sont possibles, soit c’est VIOS (Virtual I/O Server), qui n’est ni plus ni moins qu’un OS basé sur AIX qui offrira ces fonctions de virtualisation, soit c’est une partition IBM i (Voir figure 1). Les lames IBM i pour Blade Center possèdent un disque interne où est installé par défaut VIOS afin de pouvoir virtualiser les ressources. Si c’est une partition IBM i qui fournit ses ressources physiques, nous parlerons alors de partition serveur (host) et de partition cliente.
L’hébergé ne pourra fonctionner que si l’hébergeant fonctionne !
La contrainte : Quel que soit le type de host envisagé, votre serveur doit être un Power System à base de Power6. Si c’est une partition IBM i qui fournit les ressources, la partition host doit être minimum en V6R1 ainsi que la partition hébergée.
Dans quel but ?
a) Vous désirez un environnement mixte de production et de test : une fois les tests terminés, les ressources affectées à la partition logique de test peuvent être réaffectées à la partition logique de production et l’espace disque récupéré.
b) Vous ne possédez qu’un seul environnement de production et auriez désiré un environnement de développement ou les sources seraient isolés de la production.
c) Vous désirez tout simplement un autre serveur IBM i pour installer un logiciel de façon séparée.
À quel est le coût ?
Aucun coût, ni au niveau matériel, ni au niveau des licences.
Téléchargez cette ressource
Guide de Cyber-résilience pour Microsoft 365
La violation de votre tenant M365 va au-delà d’un simple incident de cybersécurité. Elle peut entraîner une interruption opérationnelle généralisée, des perturbations commerciales et une exposition de vos données sensibles. Découvrez les méthodes et technologies pour évaluer, comparer et renforcer votre posture de sécurité Microsoft 365.
Les articles les plus consultés
- Cybersécurité Active Directory et les attaques de nouvelle génération
- Partager vos images, vidéos, musique et imprimante avec le Groupe résidentiel
- Afficher les icônes cachées dans la barre de notification
- Les 6 étapes vers un diagnostic réussi
- N° 2 : Il faut supporter des langues multiples dans SharePoint Portal Server
Les plus consultés sur iTPro.fr
- L’IA sous contrôle : un impératif pour la souveraineté des entreprises
- CESIN : un baromètre qui mesure le risque cyber réel
- Face aux ransomwares, la résilience passe par les sauvegardes immuables
- L’IA, nouveau moteur des entreprises françaises d’ici 2030
Articles les + lus
CES 2026 : l’IA physique et la robotique redéfinissent le futur
Les 3 prédictions 2026 pour Java
Semi-conducteurs : comment l’Irlande veut contribuer à atténuer la pénurie mondiale de puces
Face à l’urgence écologique, l’IT doit faire sa révolution
D’ici 2030, jusqu’à 90 % du code pourrait être écrit par l’IA, pour les jeunes développeurs, l’aventure ne fait que commencer
À la une de la chaîne Tech
- CES 2026 : l’IA physique et la robotique redéfinissent le futur
- Les 3 prédictions 2026 pour Java
- Semi-conducteurs : comment l’Irlande veut contribuer à atténuer la pénurie mondiale de puces
- Face à l’urgence écologique, l’IT doit faire sa révolution
- D’ici 2030, jusqu’à 90 % du code pourrait être écrit par l’IA, pour les jeunes développeurs, l’aventure ne fait que commencer
