Lorsque sont arrivées les machines virtuelles On Premise et pendant de très très longues années (et même encore parfois maintenant), combien de fois avez-vous entendu la phrase suivante : "Ah, Ok, ce n’est pas grave, c'est une VM".
La IaaS Azure n’est pas le Cloud, c’est un Datacenter
La machine virtuelle, une sous machine de l’environnement ? Pas vraiment. Quel client n’a pas dans son parc des machines dont le rôle est essentiel et primordial, comme des bases de données de production ou des contrôleurs de domaine ?
Le constat quelques années plus tard
Quelques dizaines d’années plus tard, qui n’a pas de nouveau entendu cette phrase au sujet des machines de type Cloud : « Ah, Ok, ce n’est pas grave c’est une machine Azure… ». Il n’est pas question ici d’un service managé, mais bien d’une machine d’infrastructure sur le modèle du IaaS (Infrastructure en tant que service).
Comment ne pas vivre son IAAS comme une déception si, dès le départ, cet ajout n’est pas vu comme une extension de son Datacenter ? Car c’est bien de cela dont il est question, un autre Datacenter, un ajout à l’infrastructure existante. Ne plus assurer la gestion physique de ses machines hébergées n’exclut une bonne préparation.
Pourquoi faire attention ?
Alors pourquoi ce sentiment qui laisse penser qu’une machine Azure, ce n’est pas grave ? Il est souvent dû au fait que les déploiements sont accélérés chez les fournisseurs de Cloud. Le déploiement d’un nouveau réseau virtuel ne prend que quelques secondes, celui d’une machine virtuelle quelques minutes. Cette facilité est un peu grisante lors de la phase de découverte. Le mode de facturation de type « paiement à l’utilisation » ajoute à la facilité. C’est un mode de facturation adapté qui impacte peu le budget lors de l’ajout / retrait de ressources principalement dans les phases de tests. Les ressources sont jetables. Ces phases peuvent encore supporter les approximations, les ressources sont détruites, puis redéployées.
Penser Architecture
Puis les ressources sont portées sur les environnements de production, ou des environnements de validation proches de la production. Une architecture logique mal pensée n’est ni viable, ni efficiente On premise. Elle ne le sera pas plus chez un fournisseur de machines Cloud. Un réseau mal pensé, des accès faiblement sécurisés ou une délégation d’administration et de responsabilités incomplète ne sont que quelques-uns des sujets qui peuvent dégrader l’expérience.
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