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Gérer des hiérarchies

Gérer des hiérarchies

par Itzik Ben-Gan
Avec des déclencheurs et T-SQL, on peut mettre sur pied une solution de gestion des données hiérarchiques fonctionnelle, et qui assure sa propre maintenance. Une start-up Internet attire Andrew vers un nouveau poste ; Steven et Michael, qui étaient sous sa responsabilité, ont besoin d'un nouveau manager. Super Janet prend Steven et Michael sous son aile bien qu'elle supervise déjà  directement Robert, Laura et Ann Robert, à  son tour, va diriger sa propre équipe. Mais récemment, Robert a commencé à  chercher un poste proposant des horaires plus attrayants et un meilleur salaire. Si Robert quitte la société, qui va chapeauter David, Ron et Dan, sans compter James, l'assistant de David ? Et, plus important encore, comment le service informatique va-t-il répercuter tous ces changements de managers dans l'organigramme de la société ?

Les structures hiérarchiques, également appelées arbres, présentent des dépendances hiérarchiques entre leurs membres. Une structure hiérarchique classique est constituée d'un organigramme décrivant les relations entre les employés d'une entreprise. Un manager est chargé de superviser certains employés, ces employés peuvent à  leur tour être chargés de gérer d'autres employés, etc…

Ni, le langage SQL, ni SQL Server ne dispose d'un support intégré pour ces structures hiérarchiques

Ni, le langage SQL, ni SQL Server ne disposent d'un support intégré pour ces structures hiérarchiques. Alors, comment traiter les hiérarchies avec des systèmes de gestion de base de données relationnelle (SGBDR), tels que SQL Server ? Considérez la figure 1, qui montre un organigramme simple. On remarque que chaque employé a un supérieur hiérarchique, sauf Nancy qui est la responsable au niveau le plus haut. La façon la plus courante de représenter une telle structure dans une base de données relationnelle est d'utiliser des paires de colonnes : une colonne comportant les ID des employés (les enfants) et l'autre, les ID de leurs managers (les parents). Le problème avec cette solution est que Nancy n'a pas de supérieur hiérarchique, mais qu'il faut tout de même mettre une valeur dans sa colonne Manager ID. Pour résoudre ce problème, il suffit de mettre un NULL dans la colonne Manager ID. Une autre solution serait d'enregistrer l'ID de Nancy dans la colonne Manager ID et faire ainsi de Nancy son propre chef.

Pour bien voir comment maintenir les hiérarchies avec SQL Server, créez une table simple contenant les informations concernant les employés de l'organigramme de la figure 1. On peut alors utiliser des déclencheurs, des requêtes T-SQL et des procédures cataloguées pour suivre une ID d'employé, un nom d'employé, une ID de manager et le salaires de l'employé et de son supérieur hiérarchique lorsqu'un nouvel embauché rejoint la société, change de poste dans l'entreprise, ou lorsqu'il quitte la société. Pour les besoins de notre exemple, utilisez NULL comme valeur de l'ID du manager de Nancy.

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Les utilisateurs Linux à  la recherche d’une interface standard sur le poste de travail

Les utilisateurs Linux à  la recherche d’une interface standard sur le poste de travail

par René Beretz
Le logiciel Open Source a ses avantages, mais aussi des inconvénients. C'est ainsi que la bataille pour une interface graphique standard fait aujourd'hui rage, et que les utilisateurs sont toujours à  la recherche d'outils bureautiques vraiments performants et stables. Malgré son succès dans le monde des serveurs et de l'Internet, Linux reste encore confidentiel dans d'autres domaines. Des solutions de bureau ou d'interfaces graphiques pour les utilisateurs commencent à  faire parler d'elles, mais sont encore loin de s'imposer : Windows et Microsoft Office dominent encore largement le bureau des utilisateurs. Pourtant, des projets " open source " mobilisent de nombreux développeurs dans ce domaine. En pratique, deux projets de bureau s'affrontent : Gnome et KDE.
Chacun apporte son lot d'applications bureautiques, graphiques, Internet et autres. Pour l'instant, l'existence de ces deux projets empêche l'adoption d'un standard de fait. Car aucun des deux projets n'est réellement terminé, ni pour l'interface de base ni en ce qui concerne les applications qu'ils supportent. Mais la séparation entre deux mondes a priori indépendants et concurrents a tendance à  s'estomper.

La différence entre les deux projets réside dans les conceptions du logiciel libre. Bien que présenté comme un projet complètement " Open source ", KDE ne respecte pas totalement les critères du logiciel libre spécifiés par la Free Software Foundation car il dépend d'une bibliothèque propriétaire. En réaction, un autre projet s'est mis en place : le projet GNOME, qui s'est intégré dans le projet GNU et dont l'impact grandit très vite. En pratique les deux projets cohabitent dans la plupart des distributions.

La séparation entre le monde de Gnome et celui de KDE, a priori indépendants et concurrents, a tendance à  s'estomper

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L’astuce au secours des petits budgets

L’astuce au secours des petits budgets

par Ed Roth
Bien souvent, les personnels informatiques doivent trouver des astuces et des solutions créatives pour remplacer des équipements dont ils auraient besoin mais qui ne sont pas au budget ou tout simplement qui n'existent pas sur le marché.

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Les solutions de clustering de Microsoft

Les solutions de clustering de Microsoft

par Greg Todd
Au fil des ans Microsoft s'est efforcé d'étendre la capacité de montée en charge, la disponibilité et la fiabilité de ses solutions serveurs. Le clustering est un moyen éprouvé d'atteindre cet objectif et Microsoft l'a adopté en vue d'en faire un élément à  part entière de ses systèmes d'exploitation et de ses offres produits. Avec la sortie de Windows 2000, les solutions de clustering de Microsoft ont fait un bond en avant considérable vers la maturité.

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Sécurité et packages applicatifs

Sécurité et packages applicatifs

par Patrick Botz
Le package applicatif de votre fournisseur est-il compatible avec vos exigences en matière de sécurité ? Voici 11 questions et leurs réponses, qui vous aideront à  le déterminer. Face aux nombreux éditeurs de logiciels applicatifs, on risque fort d'en rencontrer un (si ce n'est déjà  fait…) qui connaît peu la sécurité, ou qui l'ignore purement et simplement. Mais comment protéger le système et les données contre des fournisseurs laxistes ? Premièrement, ne partez pas du principe que le fournisseur comprend la sécurité, même s'il vend lui-même des produits de gestion de sécurité ! Ensuite, sachez que sauf si vous êtes sur le point d'acheter du logiciel à  un fournisseur, vous n'avez pas beaucoup de moyens pour l'amener à  respecter vos règles de sécurité.

La sécurité et l'intégrité du système sont finalement de votre propre responsabilité. Pour les assumer, il faut comprendre les ramifications du logiciel, en matière de sécurité. Il faut savoir comment les éditeurs réalisent leurs applications et comprendre le modèle de sécurité utilisé. Pour cela, il faut interroger les éditeurs pour déterminer leur degré de connaissance des sécurités et pour voir si leur modèle de sécurité applicative est en harmonie avec le ou les modèles de sécurité en vigueur sur votre système.

Pour vous aider à  trier le bon grain de l'ivraie, j'ai dressé une liste de questions à  poser aux fournisseurs d'applications. Chaque question est suivie d'une explication, d'une description de réponse rationnelle, et des mesures supplémentaires à  prendre pour s'assurer que les programmes du fournisseur ne contourneront pas votre politique de sécurité. Ce jeu de questions n'est nullement exhaustif, mais il comporte quelques points importants.

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Déléguer l’administration avec AD

Déléguer l’administration avec AD

par Paula Sharick
Au fur et à  mesure de la croissance des entreprises, se développent parallèlement les tâches quotidienne de maintenance et d'administration des systèmes informatiques, indispensables pour continuer à  satisfaire les utilisateurs et à  faire tourner rondement le réseau.Les entreprises ayant déjà  dû faire face à  une période d'embauche sérieuse, savent très bien ce que chaque nouvel employé représente comme travail pour le personnel du service informatique : nouveau compte, nouveau profil et script de connexion, espace de stockage sur le serveur, contrôles d'accès aux applications et aux données et, éventuellement, capacités d'accès à  distance. De plus, au fur et à  mesure que les imprimantes prolifèrent dans l'entreprise, une myriade de problèmes d'impression inonde quotidiennement le Service de support technique. Au fur et à  mesure que s'étendent les réseaux et les ressources qu'ils supportent, la charge s'accroît rapidement sur l'équipe du support informatique - 2.000 utilisateurs accédant à  200 ressources partagées génèrent plus d'un million de demandes d'assistance potentielles. Même une grande équipe informatique ne peut pas gérer efficacement et dans les temps un tel niveau de complexité. Heureusement, Windows 2000 fournit une fonction très précieuse, la délégation des tâches de routine d'administration et de support à  l'échelle de l'entreprise. Pour tirer avantageusement partie des fonctions de délégation d'Active Directory, il faut commencer par définir des unités organisationnelles (UO), puis identifier les tâches à  déléguer et ajouter les membres du personnel responsables de la gestion distribuée et de la maintenance. Une fois cette infrastructure en place, l'assistant de Délégation de contrôle d'AD peut être utilisé pour déléguer rapidement les permissions et les droits indispensables à  chaque groupe pour accomplir les activités de gestion qui lui ont été assignées.

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Lisons l’avenir du RPG dans la V4R4

Lisons l’avenir du RPG dans la V4R4

par Bryan Meyers
En V4R4, la fidèle arrière-garde des applications AS/400 évolue pour s'adapter aux environnements client/serveur et WebEn V4R4 de l'OS/400, IBM apporte quelques améliorations qui rendront la programmation RPG plus compatible avec les environnements Java, Internet et client/serveur. Ces améliorations visent à  faire fructifier vos compétences actuelles en RPG, et à  préserver une grande partie de vos investissements dans ce langage. Le présent article met l'accent sur les améliorations au RPG apportées par la V4R4, et donne quelques exemples d'utilisation des principales d'entre elles.

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Benchmark à  Rochester!

Benchmark à  Rochester!

par Samy Mosimann
En route pour une expérience enrichissante... Nous nous envolons par l'avion du matin en direction de Chicago, où nous arrivons dans l'après midi. Après les formalités de police et de douane, nous nous dirigeons vers la porte B33 où nous embarquerons sur l'avion de Rochester (MN). On y repère rapidement les malades qui se rendent à  la fameuse Clinique Mayo, ainsi que les IBMers qui ont sorti leurs Thinkpad pour travailler en attendant le départ. Encore une heure de vol et nous arrivons à  destination. A Genève, il est passé minuit !

Le lendemain matin, en route pour le Centre de test des laboratoires AS/400 de Rochester, où nous sommes accueillis par Bill Larson, à  la tête de l'équipe de 3 personnes qui va s'occuper de nous durant toutes les séances du “benchmark test”. Notre équipe (le client) comprend 6 personnes dont un chef de projet, 1 programmeur connaissant le langage C, un business-analyst (chargé de dérouler et de lancer les menus), 1 créateur d'environnement. IBM Suisse a délégué 2 spécialistes dont un chef de projet.

Le Centre de test de Rochester a été créé en 1993. Il a pour but de définir la configuration optimale d'un AS/400 en tenant compte de l'environnement réel d'un client, soit nombre d'utilisateurs, applications en transactionnel et en batch, réserves de capacités nécessaires et temps de réponse requis, etc. Près de 500 “benchmark tests” ont déjà  été effectués à  Rochester. Pour information, un centre identique existe à  Santa Palomba (près de Rome en Italie) à  l'usine où sont assemblés les AS/400 pour l'Europe.

Près de 500 “benchmark tests” ont déjà  été effectués à  Rochester

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Le modèle ASP convient-il à  votre entreprise ?

Le modèle ASP convient-il à  votre entreprise ?

par Pam Jones
Les coûts de maintenance élevés des systèmes d'informations conduisent de nombreuses entreprises à  s'intéresser au modèle ASP. Il est de retour ! Le bon vieux modèle "service bureau" refait surface, sous la forme cette fois des ASP (Applications Service Providers). Des services bureaux comme la "Service Bureau Corporation" d'IBM ont connu leur heure de gloire du milieu des années 60 et au début des années 70.

A cette époque, la force motrice qui justifiait ce modèle était le coût des équipements informatiques. Les petites et moyennes entreprises, qui ne pouvaient pas se permettre de posséder leurs propres machines, étaient contraintes de les louer. Vers le milieu des années 70, IBM, Digital et d'autres constructeurs ont commencé à  proposer des mini-ordinateurs à  un prix abordable, à  commencer par les System/3 et System/32 d'IBM. Cette offre a été à  l'origine de plus de 20 ans d'investissements informatiques internes.
Aujourd'hui, une multitude de facteurs convergent pour ressusciter le modèle des applications louées comme alternative aux systèmes internes.

Une fois de plus, les coûts de possession élevés des systèmes informatiques constituent le facteur le plus important contribuant à  la résurgence du modèle de la location.
Désormais, il n'y a pas que le matériel dont le prix soit élevé, mais également les mises à  jour des logiciels, le personnel chargé de la maintenance du parc informatique et les logiciels installés. "De nos jours, les dépenses les plus élevées sont liées aux personnes chargées d'assurer le bon fonctionnement des systèmes, la maintenance des logiciels, etc...
Il est beaucoup plus simple de répartir les coûts entre plusieurs entreprises utilisatrices et de demander à  un expert de s'en occuper sur un site à  distance plutôt que d'essayer de recruter et de former le personnel soi-même. Le coût et la commodité conduisent les entreprises à  adopter le modèle ASP", déclare Dan Barrow, Président de Data Processing Services, un ASP basé à  Indianapolis et qui propose une application de gestion des ventes en gros.
Par ailleurs, le temps est également approprié en termes de technologie pour un retour vers l'hébergement des systèmes informatiques sur des sites distants. L'avancée technologique la plus importante, et qui a contribué au retour des ASP, est le succès de l'Internet et la popularité des interfaces utilisateur de type navigateurs.
L'Internet et le Web ont considérablement popularisé le modèle de l'informatique distribuée. La popularisation des accès Internet, tant en entreprise qu'à  domicile, fait que les utilisateurs sont de plus en plus à  l'aise avec l'idée d'accéder à  des applications à  distance. Les performances pures du matériel ainsi que les
technologies avancées de développement d'applications Web d'aujourd'hui représentent
également des contributions majeures à  la montée en puissance des ASP.

Les coûts de possession élevés des systèmes informatiques constituent le facteur le plus important contribuant à  la résurgence du modèle de la location

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Colorisez SEU !

Colorisez SEU !

par Brian Stapleton
Ajoutez de la couleur à  vos sources RPG/400 et RPGIV avec les utilitaires COLORRPG et COLORILE Avez-vous déjà  vécu l'une de ces journées où cinq minutes avant la fermeture des bureaux, vous vous entendez dire qu'à  cause d'une erreur de programme, un de vos collègues a scanné 15 000 boîtes en erreur ? Ou bien que le service comptabilité a découvert une erreur dans le grand livre, et attend jusqu'au moment où les rapports de fin de mois doivent être imprimés pour vous en informer ? Pour ma part, au cours de telles journées, tandis que le patron fait les 100 pas devant mon bureau, que ma tête me fait affreusement mal et que ma boîte de paracétamol est vide, j'ai l'impression que les lignes de code se brouillent et que l'écran SEU devient illisible.

Aussi, pour soulager mes yeux et rendre les sources RPG/400 et RPG IV plus lisibles, j'ai créé deux utilitaires, COLORRPG et COLORILE, qui ajoutent de la couleur aux sources affichés avec SEU. Ces outils sont faciles à  utiliser et à  modifier.

Le coeur de ces utilitaires est les programmes RPG/400 COLORRPGR et RPG IV COLORILE. Dans le présent article, je traite de la version RPG IV. Même si la version RPG/400 est un peu plus simple, elle fonctionne de façon identique. (Vous trouverez le code intégral de ces utilitaires, soit trois programmes pour la version RPG IV et trois pour la version RPG/400, à  l'adresse http://www.newsmag.com).

Pour soulager mes yeux et rendre les sources RPG/400 et RPG IV plus lisibles, j'ai créé ces deux utilitaires

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Gros plan sur les passerelles SNA

Gros plan sur les passerelles SNA

Explorons les dernières versions de eNetwork Communications Server for Windows NT et SNA Server Au cours des quatre années qui se sont écoulées depuis la sortie de la V3R1, époque où IBM a implanté TCP/IP sur sa plate-forme, le protocole a connu une évolution spectaculaire, passant d'un produit réseau accessoire à  un composant incontournable. Si vous souhaitez utiliser votre AS/400 comme serveur Web, tirer profit du support natif de Domino sur AS/400, ou utiliser votre AS/400 comme serveur de messagerie, vous avez besoin de TCP/IP.

Mais il se trouve que de nombreuses entreprises opèrent dans un environnement réseau hétérogène, où TCP/IP doit coexister avec SNA, IPX/SPX, et bien d'autres protocoles encore. L'une des raisons qui poussent les sites AS/400 à  conserver SNA dans leur environnement peut être ses performances et ses API. IBM jouit d'une plus longue expérience dans l'optimisation des performances SNA que dans celle de TCP/IP.

Aussi, il y a deux ans, les tests effectués par Microsoft semblaient indiquer que les connexions de PC à  AS/400 étaient plus performantes avec SNA qu'avec TCP/IP, quoique IBM conteste ces résultats.

Les passerelles SNA ont fait leurs preuves pour les sites SNA qui ont par ailleurs besoin de se connecter à  un réseau TCP/IP

Les passerelles SNA ont fait leurs preuves pour les sites qui souhaitent utiliser SNA sur leurs AS/400, mais qui par ailleurs ont toujours besoin de se connecter à  un réseau TCP/IP. Une passerelle SNA utilise un serveur PC pour convertir un protocole réseau local comme TCP/IP, IPX, ou NetBEUI/NetBIOS en SNA, et acheminer les trames de et vers un AS/400 ou un gros système IBM. Deux des principaux acteurs (mis il y en a d'autres) de ce marché des passerelles SNA sur AS/400 sont eNetwork Communications Server for Windows NT d'IBM et SNA Server de Microsoft.

Tous deux permettent de connecter un AS/400 à  un réseau local TCP/IP à  l'aide de clients Windows NT/95/3.1 ou OS/2. Dans un premier temps, nous examinerons le fonctionnement général des passerelles SNA. Ensuite, nous verrons comment configurer eNetwork Communications Server puis SNA Server pour connecter un AS/400 à  un réseau local TCP/IP.

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Codes des années précédentes …

Codes des années précédentes …

Les codes des années 1999, 1998 et 1997

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Windows et les évolutions d’interface

Windows et les évolutions d’interface

Comment Microsoft décide-t-il de l'opportunité des changements de comportement de l'interface de ses produits ? L'éditeur affirme rechercher une facilité d'utilisation accrue. On peut parfois douter du bon sens de Microsoft. Un certain nombre de modifications de l'interface utilisateur ont commencé à  faire leur apparition dès les premières versions de Microsoft Internet Explorer 4.0, avec un nouveau comportement installé par défaut : la commande d'action par clic de souris unique. Les versions béta ultérieures et la version finale d'IE 4.0 le proposaient en option, mais retournaient, par défaut, au double clic antérieur.
La principale explication de cette modification de l'interface et du comportement des produits Windows au cours de leurs derniers stades d'évolution, serait, à  en croire Microsoft, la facilité d'utilisation. L'éditeur affirme que, selon des tests approfondis, les changements apportés à  Windows NT 4.0 et Windows 9x facilitent l'apprentissage et l'utilisation des produits.
Certes, ces changements ont sans doute amélioré l'" utilisabilité " de Windows, mais beaucoup de modifications d'interface paraissent tout à  fait gratuites. Y avait-il beaucoup d'utilisateurs tambourinant à  la porte de Microsoft en réclamant des couleurs dégradées pour les barres de titre et la possibilité, pour les menus, de s'étendre et de se contracter, au lieu d'apparaître simplement ?

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Générer automatiquement des rapports de déploiement

Générer automatiquement des rapports de déploiement

De nombreuses grandes entreprises passent beaucoup de temps à  écrire des scripts et programmes pour générer automatiquement des rapports sur leurs bases de données. Certaines écrivent leurs programmes en Visual Basic ou Visual C++ ; certaines utilisent des applications comme Excel, Access ou Visual Basic for Applications ; et les autres utilisent d'autres méthodes. Avec Active Directory, les choses changent. Avec l'arrivée de Windows 2000 et d'Active Directory, il peut devenir intéressant d'apprendre comment utiliser de simples scripts pour utiliser Excel 2000 en mode automatique afin qu'il génère des rapports. Ces scripts peuvent en effet désormais bénéficier d'ADSI (Active Directory Services Interface) pour interroger AD. L'exemple qui suit devrait vous en faire prendre conscience.
Imaginons une entreprise dans laquelle un utilisateur désire installer Windows 2000 sur un client. L'utilisateur doit utiliser un système maison avec un frontal Web pour créer le compte machine du client. L'utilisateur devra entrer son profil et les détails de la machine. Les neuf détails de la machine sont : l'adresse MAC (Media Access Control) de la carte réseau ; le nom de l'installateur de la machine ; le département, le bâtiment, l'étage et le bureau ; et le nom, numéro de téléphone et l'adresse e-mail de la personne qui connaît le mot de passe d'administrateur de la machine. L'utilisateur peut également spécifier un nom qu'il souhaite utiliser pour la machine. Lorsque l'utilisateur envoie le formulaire Web, le système lance une série de procédures de vérifications contrôlant les détails de l'utilisateur et de la machine. Ensuite, le système affecte un nom à  la machine. Le système peut accepter le nom fournit par l'utilisateur, si tel est le cas, ou il peut en créer un. Ensuite, le système Web renvoie le nom résultant à  l'utilisateur et lui demande s'il accepte ce nom. Si le nom est accepté par l'utilisateur, le système Web crée un objet de compte utilisateur dans AD. Si l'utilisateur n'accepte pas le nom, le formulaire réapparaît avec les données d'origine inchangées et un processus de négociation s'engage, le système suggérant une liste de noms ou l'utilisateur en proposant.
L'ensemble du processus de la saisie des données à  la réception et l'accord sur le nom ne prend que quelques instants. Une fois ce processus effectué, l'utilisateur peut utiliser le compte d'ordinateur créé dans AD pour installer Windows 2000 sur le client. Le système Web fournit très facilement les 9 détails de la machine comme données pour les neuf attributs étendus du compte de l'ordinateur dans AD. On peut utiliser un script tel que celui du listing 1 pour afficher les attributs du système dans la boîte de message de l'écran 1.

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Windows NT et VMS : de proches cousins

Windows NT et VMS : de proches cousins

Lors du lancement de la première version de Windows NT par Microsoft, en avril 1993, Microsoft a lourdement insisté sur le sigle " NT " (pour Nouvelle Technologie) du nom de l'OS. L'éditeur a présenté NT comme un système d'exploitation très en pointe, offrant toutes les caractéristiques que pouvaient attendre les utilisateurs d'un OS destiné aux stations de travail et aux serveurs de petite ou de moyenne taille. Windows NT était certes un nouveau système d'exploitation en 1993, avec une nouvelle API (Win32) et de nouveaux outils d'administration, mais les racines de l'architecture de base et l'implémentation de Windows NT remontent en fait au milieu des années soixante-dix. Partir à  la découverte des racines profondes de Windows NT mène rapidement à  Digital et à  son système d'exploitation VMS. Les principaux développeurs de Windows NT, dont son architecte en chef David Cutler, sont pour la plupart issus de Digital et leur passé a nettement joué sur le développement de l'OS. Après une rapide évocation de l'histoire de Windows NT, nous verrons les similitudes, loin d'être de pures coïncidences, entre Windows NT et VMS, ainsi que la réaction de Digital lors de la sortie du nouvel OS.

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Le PC doit-il faire sa révolution ?

Le PC doit-il faire sa révolution ?

Il semble évident que les PC sont là  pour toujours. Pourtant, on peut en douter. Lors du dernier Comdex, en voyant les derniers PC les plus puissants, il était étonnant de voir combien les nouveaux PC ressemblent à  ceux des années précédentes, y compris les premiers PC de 1981.Bien que l'industrie du PC donne l'image d'un marché en constante innovation, cette image est une illusion. Il stagne dans bien des domaines et cette stagnation pourrait bien annoncer de nombreux changements. Entre 1981 et 1987, les PC ont connu une évolution très rapide, passant de processeurs hybrides 8-bit et des 8088 16-bit aux processeurs 80386 pures 32-bit ; d'un affichage purement textuel à  VGA ; et du stockage sur des disquettes de 160 Ko au disques durs généralisés et aux disquettes 3,5" de 1,44 Mo. Mais bien peu de choses ont changé depuis 1987. La disquette standard est toujours de 1,44 Mo et VGA est toujours la base de l'affichage vidéo. Les processeurs Intel à  l'état de l'art(les Pentiums III) sont des 386 gonflés avec un jeu d'instruction amélioré. Intel a lancé les 386 32-bit en 1985 et, 15 ans plus tard, on attend toujours le processeur 64-bit que le fondeur avait promis avec la puce Itanium, (anciennement connue sous le nom de code Merced). Les vitesses d'horloge des processeurs ont certes augmenté considérablement, en apparence, mais en fait les apparences sont trompeuses. La vitesse d'horloge externe du 80386 atteignait 33 Mhz il y a 10 ans environ et le Pentium III, prétendument cadencé à  500 Mhz, n'offre en fait qu'une vitesse d'horloge externe de 100 Mhz, soit trois fois plus seulement.

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Tirer pleinement profit du serveur universel

Tirer pleinement profit du serveur universel

Avec l'annonce de la V4R4 de l'OS/400, IBM a rebaptisé la base de données de l'AS/400, “ DB2 Universal Database for AS/400 ”. Big Blue aurait également dû rebaptiser l'AS/400 en “ Serveur Universel ”. En effet, l'AS/400 est en train d'émerger comme serveur universel, défiant toute concurrence dans sa capacité à  exécuter un grand nombre d'applications, des plus anciennes (il existe encore quelques applications System/3 sur le terrain) aux solutions Java, Web et e-business les plus récentes. Des applications de type traitement transactionnel, gestionnaires de bases de données, partage de fichiers et d'imprimantes, ERP (Enterprise Resource Planning), serveurs Web ainsi que des applications sollicitant le processeur de façon intensive comme Lotus Domino, fonctionnent parfaitement sur les modèles récents d'AS/400. En fait, l'AS/400 est tellement universel en matière de prise en charge des technologies émergentes qu'il peut être difficile pour les entreprises utilisatrices et les éditeurs de logiciels de choisir une stratégie de modernisation. Et pourtant, il faut bien faire un choix et poursuivre sa route. IBM a investi des fortunes pour positionner la société et ses systèmes de gestion midrange comme moteurs du commerce électronique. Si cet effort marketing s'avère concluant et que les applications nécessaires deviennent disponibles, les fournisseurs de systèmes et de logiciels AS/400 pourraient voir la plate-forme refaire surface comme élément moteur dans la création de nouvelles opportunités commerciales. Naturellement, ce résultat serait bénéfique pour tous ceux d'entre nous qui utilisons l'AS/400.

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Renforcez la sécurité de Proxy Server

Renforcez la sécurité de Proxy Server

De nombreuses entreprises considèrent Microsoft Proxy Server comme une solution de premier plan pour la sécurité du réseau. Cependant, même avec Proxy Server, les hackers peuvent trouver des moyens de pénétrer dans un réseau. Associant la capacité de cacher l'espace d'adressage IP interne d'une entreprise et celle d'empêcher le routage IP entre le réseau interne et Internet, Proxy Server constitue pour les entreprises une sérieuse base de sécurité. Ce qui séduit aussi beaucoup la clientèle de Proxy Server c'est la promesse d'une sécurité plug-and-play et l'exploitation de l'infrastructure BackOffice et de la base de données des comptes d'utilisateurs déjà  présents dans une entreprise.

Mais, même avec Proxy Server, les pirates intelligents peuvent pénétrer dans un réseau. Malheureusement, beaucoup d'entreprises comptent en tout et pour tout sur la configuration par défaut de Proxy Server pour assurer toute leur sécurité. Cette confiance les laisse souvent vulnérables aux attaques.

Pour maximiser la sécurité des réseaux, il faut mettre en oeuvre un certain nombre de mesures de sécurité, notamment les fonctions de sécurité avancées de Proxy Server et quelques configurations spéciales du réseau. Cet article décrit les techniques pour renforcer la sécurité de votre réseau au-delà  de la configuration par défaut de base.

La plupart de ces techniques ne demandent que quelques modifications mineures des réseaux et des serveurs existants. Vous pouvez les appliquer dès à  présent pour protéger votre entreprise contre les attaques venant d'Internet. Elles vous permettront d'ailleurs aussi très vraisemblablement de tirer le maximum de votre investissement dans Proxy Server.

La plupart de ces techniques ne demandent que quelques modifications mineures des réseaux et des serveurs existants

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Plans de modernisation des éditeurs AS/400

Plans de modernisation des éditeurs AS/400

par Paul Conte Quand les applications des éditeurs (ou ISV : Independent Software Vendor) AS/400 prennent une direction, la communauté AS/400 leur emboîte le pas

Si l'on veut prévoir et se préparer aux  tendances des développements logiciels dans la communauté AS/400 étendue, il est bon de regarder ce que font les fournisseurs de logiciels indépendants (ISV : Independent Software Vendors) AS/400. Comme une grande partie des logiciels AS/400 sont acquis auprès des ISV, de nombreux services informatiques AS/400 développent des connaissances, en matière de langages et d'outils, adaptées aux mêmes technologies que celle des ISV. Pendant de nombreuses années, il n'y a pas eu beaucoup de changement, ni parmi les ISV ni dans les grands comptes ; l'AS/400 a connu peu de nouvelles technologies logicielles, et donc une majorité de sites continue à utiliser le RPG III et SEU (Source Entry Utility).

            Pourtant, plusieurs tentatives ponctuelles ont tenté de modifier le paysage des développements. Rappelons-nous qu'à diverses occasions, IBM a mis en avant SAA (Systems Application Architecture) et AD/Cycle (Application Development Cycle). Pourtant, aucune de ces initiatives parrainées par IBM n'a rencontré le moindre succès dans le monde AS/400, tout simplement parce que les ISV n'y ont pas vu de grands avantages et ne les ont donc pas intégrées dans leurs technologies de développement. Par voie de conséquence, constatant le manque d'enthousiasme des ISV, et sans obligation de supporter SAA ou AD/Cycle dans le logiciel acheté, la plupart des sites AS/400 les ont eux aussi purement et simplement ignorées. 

Aucune des initiatives parrainées par IBM n'a rencontré le moindre succès parce que les ISV n'y ont pas vu de grands avantages et ne les ont donc pas intégrées 

            Mais, une nouvelle fois, la communauté AS/400 est confrontée à plusieurs nouvelles technologies susceptibles de modifier radicalement le mode de développement des logiciels sur mesure et des progiciels. Parmi les plus importantes, on trouve le RPG IV, Java, les GUI (Graphical User Interfaces, ou interfaces graphiques), l'Internet et le Web, ainsi que l'ensemble des technologies de “ e-commerce ”. S'agit-il simplement d'autres SAA et AD/Cycle, qui s'évanouiront parce que la communauté AS/400 continue à utiliser et à améliorer ses nombreuses applications RPG III existantes ? Ou bien certaines de ces technologies deviendront-elles aussi importantes pour les développeurs de logiciels AS/400 que le RPG III l'a été de par le passé ? Pour mieux connaître l'avenir, NEWS/400 a sondé des ISV AS/400 pour connaître leurs plans.

            Dans notre enquête, nous nous sommes d'abord intéressés au RPG III (RPG OPM) pour voir si cet ancêtre bougeait encore, puis nous avons examiné dans quelle mesure le RPG IV (RPG ILE) a remplacé ou remplacera le RPG III. Au-delà du RPG, nous nous sommes intéressés aux choix les plus importants en matière de modernisation et de technologie, demandant aux fournisseurs s'ils ont déjà développé, ou s'ils envisagent de développer un nouveau code serveur avec Java ou d'autres outils orientés objet (OO), d'ajouter des GUI

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Partager des fichiers avec NFS

Partager des fichiers avec NFS

NFS (Network File System) permet à  l'AS/400 d'accéder à  une activité d'import/export de fichiers A chaque release de l'OS/400, IBM ajoute de nouvelles fonctions TCP/IP, rendant du même coup l'AS/400 plus ouvert et plus adapté aux réseaux, au fur et à  mesure qu'il mûrit. Nous avons récemment assisté à  l'addition de services IP comme DNS (Domain Name System : système de noms de domaines) et DHCP (Dynamic Host Control Protocol : protocole dynamique de contrôle d'hôtes) mais aussi à  celle de SMB (Server Message Block) qui permet à  l'AS/400 de partager le système de fichiers et les ressources d'impression de la même manière que Windows NT.
Le partage des fichiers de NetServer avec SMB fonctionne bien pour des clients Windows 95/98/NT. Mais qu'en est-il si les applications AS/400 doivent accéder aux données d'un PC ? L'AS/400 peut être un serveur SMB, mais pas un client. Autre cas : qu'en est-il si on a besoin de partager les fichiers avec de nombreuses plates-formes hétérogènes, telles que plusieurs Unix, et que l'on ne souhaite pas transférer les fichiers par FTP sur chaque système ? Entrez donc dans NFS (Network File System).

Sun a sorti la version 1 de NFS en 1984 comme la solution au partage des fichiers sur des ordinateurs Unix en réseau

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