NAT conserve les adresses IP
Avec Network Address Translation (NAT), de nombreuses adresses IP privées peuvent
n'en utiliser que quelques-unes publiques
Techniquement parlant, Internet se compose d'une myriade de systèmes interconnectés
par la suite de protocole TCP/IP. Beaucoup d'entre eux possèdent leur propre adresse
IP. Cette adresse est le mécanisme central permettant à un système d'entrer en
contact avec un autre, relié à Internet. Mais, il existe un nombre fini d'adresses
Internet, et une autre myriade de systèmes attendent de se relier à Internet.
La pénurie chronique d'adresses IP est un problème critique, dont une entreprise
doit bien prendre conscience lorsqu'elle est présente sur Internet, ou qu'elle
envisage d'y accentuer sa présence. Heureusement, il existe plusieurs solutions,
à long et à court terme.
NAT se présente sous deux formes:
multi-adresses et mono-adresse
L'une d'elles, NAT (Network Address Translation), permet à de multiples
systèmes de partager une ou plusieurs adresses IP lors de l'accès à Internet.
NAT se présente sous deux formes. NAT multi-adresses effectue une traduction une
à une des adresses IP privées et publiques. NAT mono-adresse traduit lui aussi
des adresses IP privées en publiques, mais en partageant une adresse IP unique
entre plusieurs adresses IP privées.
Faciliter l’administration de Client Access avec les stratégies système
Comment définir des stratégies permettant de contrôler les fonctions de Client
Access Express offertes aux utilisateurs
Les utilisateurs posent un problème aux administrateurs de Client Access. Il arrive
aux premiers, après avoir cliqué au mauvais endroit sur l'écran, ou modifié des
paramètres importants, d'appeler l'administrateur que vous êtes pour rattraper
leur étourderie.
Et vous vous êtes probablement résigné à régler ces problèmes quand ils surviennent.
Or, il existe précisément un outil limitant l'accès des utilisateurs aux fonctions
de Client Access : les stratégies système de Client Access et de Windows. Les
versions actuelles de Windows (95, 98 et NT/2000) supportent les stratégies système…
gratuitement !
C'est inclus dans Windows et dans Client Access (depuis la V3R2M0). Voyons les
types de fonctions système dont on peut limiter l'accès par des stratégies et
comment préparer et administrer un exemple de stratégie dans Client Access Express.
Dis-moi qui tu es, je te dirais pourquoi migrer
Si les autres articles de ce supplément vous ont convaincu de l'intérêt de Windows
2000 pour votre entreprise, il vous faudra peut-être à votre tour en convaincre
vos collègues ou supérieurs. Cet article devrait vous être très utile dans cette
tâche.
Après avoir lu ce supplément particulièrement complet sur Windows 2000, vous serez
(nous l'espérons) pleinement informés sur les caractéristiques de la nouvelle
version de Windows NT et sur l'intérêt, bien réel, de faire migrer votre entreprise
à cette nouvelle version très prometteuse de Windows NT.
Cependant, si les lecteurs de Windows 2000 Magazine sont généralement les principaux
prescripteurs dans le cadre des choix autour de Windows NT, ils sont rarement
les seuls décideurs.
Peut-être devrez-vous donc expliquer le bien fondé d'une migration dont tous les
analystes confirment qu'elle exige un réel investissement de l'entreprise. Compte
tenu de la technicité élevée des articles et de la quantité d'informations contenues
dans ces pages, ce supplément nécessite quelques pages plus vulgarisatrices.
Cet article résume donc l'essentiel de ce que vous devez savoir pour convaincre
votre directeur financier, vos utilisateurs ou votre direction générale, selon
le profil de votre entreprise et de l'interlocuteur.
Les options offertes aux utilisateurs mobiles
Windows 2000 Professionnel est sans contexte un grand progrès par rapport à Windows NT 4.0 pour les utilisateurs d'ordinateurs portables. Mais, même si vous voyagez beaucoup, peut-être n'êtes-vous pas prêts à investir dans un portable capable de supporter Windows 2000. Dans ce cas, cet article propose une alternative moins chère qui répondra peut-être à vos besoins. Les ordinateurs portables n'ont jamais été la tasse de thé de Windows NT. Après tout, l'OS a été conçu par Microsoft pour monter en charge et faire fonctionner des serveurs. Windows NT est lent à démarrer et, jusqu'à la version 3.51 incluse, Windows NT ne présente pas la moindre trace d'une gestion de l'alimentation ou de support du plug & play. Microsoft a néanmoins ajouté quelques fonctions à Windows NT 4.0 (tels que les profils matériels, un porte-document pour les fichiers à synchroniser ou le support de PC Card) pour les utilisateurs d'ordinateurs portables. Malheureusement, Windows NT 4.0 est apparu après Windows 95 qui, lui, supportait le plug & play et comprenait une gestion intégrée de l'alimentation. Conséquence, la plupart des portables sortis après la disponibilité de Windows 95 ne supportaient tout bonnement pas Windows NT 4.0 ou n'étaient pas adaptés car conçus pour être utilisés avec Windows 95. Avec Windows 2000 Professionnel, la situation est bien différente puisque l'OS offre de nombreuses fonctions pour les ordinateurs portables et qu'il évite les écueils qui rendaient NT impropre aux portables.
Lire l'article
Résoudre le casse-tête de la gestion des licences
Savez-vous combien de serveurs et d'applications sont supportés par votre service informatique ? Avez-vous des enregistrements précis des licences clients payées et surveillez-vous l'accès des clients à vos logiciels ? Pourtant, vous ne pouvez ignorer que les violations du copyright des logiciels sont répréhensibles. Tout utilisateur qui réalise, acquiert ou utilise des copies non autorisées de logiciels, peut encourir une amende ou de la prison. L'attitude désinvolte d'un utilisateur vis-à -vis du partage des logiciels peut avoir des conséquences juridiques sérieuses pour votre entreprise. Le meilleur moyen de vous protéger est de veiller à informer en permanence vos employés des risques associés aux copies non autorisées des logiciels. Vous devez créer et promouvoir une politique logicielle définissant des directives aux employés sur l'utilisation des logiciels en interne et sur l'Internet. La Software Publishers Association en propose un modèle sur son site Web à l'adresse http://www.spa.org/piracy/empguide.htm.
Lire l'article
Quoi de neuf dans le SP6a ?
Beaucoup d'utilisateurs ont installé le SP6, puis l'ont supprimé quelques jours plus tard soit en raison de la mauvaise publicité, soit à cause des problèmes découverts pendant les tests. C'est pourquoi beaucoup de serveurs NT 4.0 exécutent toujours le SP5 et les utilisateurs sont nombreux à se poser des questions sur les SP6 et SP6a. Le moment est-il venu pour eux de mettre à niveau les systèmes SP5 ? Microsoft a sorti le Service Pack 6 (SP6) pour le téléchargement public à la fin d'octobre 1999. Dès la première semaine, plusieurs problèmes ennuyeux ont été signalés - une erreur Winsock qui a notamment empêché les utilisateurs d'accéder à Lotus Notes sauf s'ils étaient connectés avec des droits d'administrateurs ; une erreur Appletalk qui a généré un écran bleu sur des systèmes connectés à un serveur de réseau Appletalk ou à un serveur d'impression Apple ; et un problème de date dans le convertisseur de journaux de Microsoft Internet Information Server (IIS) 3.0 qui a converti les années 2000 en 2028. Microsoft a corrigé ces problèmes dans le SP6a, y compris une mise à jour de winver.exe (l'utilitaire de ligne de commande qui indique la version de l'OS en cours d'exécution) et a sorti le nouveau service pack à la fin de novembre 1999. Le SP6a remplace et annule le SP6 et tous les service packs antérieurs. Alors, le moment est-il venu de mettre à niveau les systèmes SP5 ? Les explications de cet article sur les correctifs du SP6a devraient apporter suffisamment d'informations techniques pour en décider.
Lire l'article
Windows NT et la duplication
Le processus de duplication de Windows NT permet de maintenir synchronisées deux
structures de répertoires, que ce soit sur le même ordinateur ou entre ordinateurs.
Son principal objectif est de garantir que le système copie les scripts de connexion
du PDC sur les BDC.
On peut utiliser la duplication à d'autres fins que la synchronisation des contrôleurs
secondaires de domaine (BDC pour Backup Domain Controllers). Elle permet la distribution
de données en lecture seule (par exemple une liste des téléphones d'une entreprise
ou des fichiers contenant des informations sur la société) à partir d'un serveur
central.
Cependant, elle n'est pas particulièrement indiquée pour ces tâches. Il existe
de meilleures techniques pour distribuer les données.La duplication paraît simple,
mais occasionne un certain nombre de problèmes. Cet article détaille son fonctionnement,
quand l'utiliser et comment la configurer.
Back Orifice 2000 : ange ou démon ?
A l'heure qu'il est, vous avez certainement entendu parler de Back Orifice 2000,
un produit présenté comme un outil d'administration de systèmes, non dénué de
quelques zones d'ombre. A en croire Cult of the Dead Cow (cDc), ses créateurs,
Back Orifice 2000 est un logiciel libre qui permet l'administration à distance
légitime sur les réseaux d'entreprise, une idée qui a fait grincer les dents de
pas mal de gens - dont je suis.
Pour en savoir plus sur cet outil, j'ai
assisté à la présentation de Back Orifice 2000 (disponible en format RealVideo
à l'adresse http://www.defcon.org/html/defcon-7-post.html),
lors de la dernière convention DefCon VII à Las Vegas. Pendant la présentation,
cDc a décrit les fonctions intégrées de Back Orifice 2000.
Au cours de la démonstration, je me suis laissé gagner par l'idée d'utiliser Back
Orifice pour l'administration à distance. L'outil m'est apparu très puissant et
d'autant plus intéressant qu'il supporte le chiffrement 3DES (Triple Data Encryption
Standard) sur TCP et UDP. J'ai fini par me demander si quelqu'un disposant de
PPTP et de logiciels de prise de commande à distance commercialisés, comme pcANYWHERE32
de Symantec, pouvait utiliser à la place cet outil plus léger.
La curiosité finit par l'emporter.
Je décidai de jeter un coup d'oeil sous le capot de Back Orifice 2000 pour vérifier
s'il est possible de l'utiliser légitimement et en toute sécurité dans un environnement
d'entreprise.
J'ai examiné la configuration du serveur et identifié les paramètres à définir
avant son utilisation. J'ai aussi parcouru chaque fonction, testé chaque commande
et vérifié plusieurs plug-ins qui permettent d'étendre considérablement les fonctions.
Comme vous vous en doutez, j'ai aussi examiné les implications pour la sécurité
de l'utilisation de cet outil sur le réseau pour l'administration à distance.
Vers une unification des mails, du téléphone et des fax
La messagerie électronique était très simple jusqu'ici. Le principal défi posé
lors de la mise en oeuvre de cette technologie était d'assurer l'interopérabilité
entre différents systèmes de messagerie. Mais une fois cette interopérabilité
réalisée, il ne restait plus qu'à savourer le plaisir de savoir que les utilisateurs
pouvaient s'envoyer des messages sans entrave.
Aujourd'hui la messagerie électronique a changé. Il existe davantage de moyens
de transmission, de possibilités d'accès et de types de contenus. Si nous utilisions
un système séparé pour chaque type de transmission, nos systèmes ressembleraient
à des guerriers bardés d'un tas d'appareils. Si cette vision vous semble ridicule,
pensez à la panoplie que vous emportez en voyage d'affaires: téléphone cellulaire,
pager, ordinateur portable et, sans doute, ordinateur de poche pour accéder rapidement
à des notes et à des numéros de téléphone.
Que diriez-vous d'un système transparent à plusieurs points d'accès grâce à une
série de dispositifs différents ?La messagerie unifiée est un sujet porteur aujourd'hui.
C'est ce qui explique peut-être l'inflation d'informations. Lorsque les dirigeants
de Microsoft discutent de leurs projets pour Platinum - la prochaine version majeure
d'Exchange Server prévue pour 2000 - et pour la plate-forme Windows 2000 en général,
ils parlent de messagerie unifiée.
Cet article décrit l'état actuel de l'intégration du courrier vocal dans Exchange
5.5 et explique l'évolution que subira la messagerie, lorsque Platinum et Windows
2000 arriveront sur le marché.
Une nouvelle nébuleuse
Omniterm et Interlynx : deux chevaux de bataille pour un seul nom, qui fédère
les ex- IDEA, Andrew, Aranex et Decison Data... : NLynx.
Créée en 1997, la société NLynx est encore jeune... mais a déjà une très longue
histoire. En réalité, Fred Klingensmith a co-fondé la structure initiale en 1976
: elle s'appelait alors “ KMW Systems ”. KMW a été côtée en bourse à partir de
1983, et a été revendue à Andrew Corporation, pour constituer la nouvelle Division
“ Network Products ” de Andrew en 1989. En novembre 1997, cette Division, qui
n'était pas exactement dans le métier de base de Andrew, a été externalisée via
un “ management buyout ” (rachat par les cadres dirigeants des parts de la société).
NLynx Systems était née.
En juillet 1998, NLynx a acheté les actifs d'un autre acteur de ce marché, qui
n'était pas au mieux à ce moment là : IDEAssociates, et sa filiale Aranex Corporation,
enrichissant ainsi la famille des produits NLynx de ceux de IDEA. NLynx compte
beaucoup sur la croissance externe. C'est ainsi que plus récemment (début mai)
elle a acquis les actifs des activités terminaux et contrôleurs de Decision Data.
Et selon Pierre Hernicot, Director of European Operations, il faut s'attendre
à voir apparaître d'autres opérations du même type, qui seraient en cours de négociation,
de part et d'autre de l'Atlantique.
Intégrité référentielle avec SQL Server
par Kalen Delaney
La maintenance des relations logiques entre les tables est un élément essentiel de la gestion de base de données. Voici comment utiliser les nouvelles méthodes d'application de l'intégrité référentielle dans SQL Server 2000.Le maintien de relations solides est primordial.
La création et le maintien de relations logiques entre les tables constituent une partie fondamentale du travail avec des bases de données relationnelles. La plupart des bases de données doivent entretenir certaines relations, sous peine de corruption logique des données. Lorsque de telles relations existent, on dit que ces données disposent d'une intégrité référentielle. L'une des tables est la table référencée et l'autre, la table de référence ; les valeurs de la table de référence doivent correspondre aux valeurs de la table référencée. (Certaines utilisateurs qualifient cette relation de tables parent/enfant. Toutefois, cette terminologie implique une hiérarchie évitée par le modèle relationnel). SQL Server peut mettre en oeuvre automatiquement l'intégrité référentielle à travers des contraintes de clés étrangères que vous aurez préalablement définies. Cette fonction est appelée intégrité référentielle déclarative (en anglais "Declarative Referential Integrity" ou DRI) en raison de sa présence dans la définition de la table. On peut également utiliser d'autres fonctions, comme les déclencheurs, pour imposer des relations ; on parle alors d'intégrité référentielle de procédure. Dans cet article, je présente comment gérer l'intégrité référentielle dans SQL Server, en accordant une attention particulière aux nouvelles fonctions intéressantes de SQL Server 2000.
SQL Server 7.0 et les versions précédentes disposaient d'une seule méthode pour traiter les tentatives de violation des contraintes de clés étrangères. Si un utilisateur tente de modifier les données d'une table d'une manière qui pourrait violer l'intégrité référentielle (telle qu'elle est définie dans les clés étrangères), SQL Server empêche cette modification et renvoie un message d'erreur. SQL Server 2000 dispose d'une nouvelle fonction cascade pouvant traiter les violations de l'intégrité référentielle d'une autre manière, comme je vais vous le démontrer.
Pour commencer, analysons rapidement un exemple permettant de clarifier ce que représente l'intégrité référentielle. La base de données Northwind dispose d'une table appelée Orders, et d'une autre, appelée Order Details. Dans la table Orders, la colonne OrderId représente la clé primaire identifiant chaque commande de manière unique. La table Order Details possède également une colonne OrderId mais, dans cette table, la colonne est une clé étrangère qui doit correspondre à un OrderId existant de la table Orders. Dans cet exemple, la table Orders est la table référencée et la table Order Details est la table de référence. Si on définit une contrainte de clé étrangère pour mettre en oeuvre la relation entre les tables Orders et les Order Details, SQL Server vérifie que la modification de l'une de ces tables ne viole pas la relation. Si par exemple on essaye de supprimer un enregistrement de la table Orders alors que l'OrderId de cet enregistrement existe dans la table Order Details, la suppression violera la contrainte d'intégrité référentielle. Tenter de mettre à jour une colonne OrderId de la table Orders lorsque la valeur d'origine, et non la nouvelle valeur, existe dans les Order Details, constitue également une violation. En outre, SQL Server doit vérifier chaque insertion dans Order Details pour s'assurer que le nouvel OrderId existe dans la table Orders, et doit vérifier toutes les mises à jour de la colonne OrderId dans Order Details.
Terminal Server évolue
Microsoft ayant modifié la structure des licences de Terminal Server pour rendre son coût plus raisonnable, c'est à présent un moyen facile et très rentable d'assurer des services de terminaux aux clients Win32. Mais comme d'autres premières versions, Terminal Server présente quelques lacunes susceptibles d'en limiter l'utilisation.Le Service Pack 4 de Terminal Server (différent du SP4 de la version classique de NT) apporte des changements bienvenus à Terminal Server. Cet article décrit les changements que le SP4 de Terminal Server et Windows 2000 Server apporteront à Terminal Server.
Lire l'article
Que devient ZAW ?
Microsoft a commencé à parler sérieusement d'une baisse du coût global de possession
(TCO) il y a plus d'un an, en annonçant ses projets Zero Administration for Windows,
un ensemble de technologies pour aider les administrateurs à exercer un contrôle
centralisé des nombreux PC de leur entreprise.
Les technologies associées à ZAW (Zero Administration for Windows) se composent
d'un certain nombre d'outils déjà existants (comme les stratégies système de Windows
NT 4.0, Windows 95, et Win98), et de certains outils, comme Systems Management
Server (SMS). Par ailleurs, Configuration and Control Management (CCM) est un
ensemble important de fonctions ZAW qui fera son apparition dans Windows 2000.
Microsoft utilise cette appellation pour décrire un certain nombre d'éléments
de l'initiative globale ZAW.CCM se composait à l'origine de plusieurs technologies
et d'un ensemble de directives pour les ISV. CCM est né de l'espoir de Microsoft
de pouvoir résoudre certains problèmes d'administration communément rencontrés
par ses clients. Une année de discussion avec ces partenaires a permis à Microsoft
d'améliorer ces idées et d'aboutir à une vision de CCM moins grandiose que le
concept original de ZAW, mais plus réaliste. (Pour en savoir plus sur les concepts
de départ de ZAW, voir l'article " ZAW : Windows NT sans administration " de février
1998).
CCM, le ZAW révisé, porte sur la résolution de trois problèmes : l'installation
d'un nouvel OS sur un nouvel ordinateur ou sur le nouveau disque dur d'un ordinateur
existant, le déploiement d'applications à partir de serveurs centraux sur les
ordinateurs de bureau, et la distribution de modifications ou de mises à jour
des applications au moyen d'IntelliMirror.
Active Directory arrive : adaptez vos services DNS
Windows 2000 est désormais prêt. Vos systèmes le sont-ils ? Pour déployer Windows 2000 vous devez auparavant régler deux problèmes liés à Active Directory : vos noms de domaines et vos serveurs DNS
Lire l'article
Tirer le meilleur de la console de reprise
Dans Windows 2000 Microsoft introduit un nombre important de fonctions et de possibilités attendues depuis longtemps. Mais quels que soient les nouveaux avantages pour les administrateurs et les utilisateurs, l'arrivée d'une nouvelle version de système d'exploitation présente inévitablement un inconvénient majeur : celui de rendre obsolète une bonne partie des compétences, des techniques et des outils développés par les administrateurs réseau pour la maintenance quotidienne du système d'exploitation.
Considérons, par exemple, la récupération du système après incident. On n'oserait imaginer le déploiement massif d'un nouveau système d'exploitation sur un réseau, tant que l'on ne maîtrise pas les mesures de base nécessaires pour réparer le système quand les choses tournent mal. Les raisons de cette approche sont simples. D'abord, aucun système d'exploitation n'est à l'abri d'une panne ou d'une altération (pas encore en tous cas). Deuxièmement, le déploiement à grande échelle d'un système d'exploitation se traduit nécessairement par une dépendance proportionnelle vis-à-vis de la disponibilité de ce système - en particulier dans le cas des serveurs.
Si une organisation dépend de Windows 2000, il faut pouvoir réparer les systèmes Windows 2000 lorsqu'ils tombent en panne. Bien que Microsoft ait nettement amélioré la fiabilité et les possibilités de récupération des systèmes sous Windows 2000, des incidents peuvent malgré tout encore bel et bien se produire. Dans ce cas, il ne faut pas se trouver pris au dépourvu. C'est à cela que servent certains des nouveaux outils proposés par Microsoft dans Windows 2000.
Windows 2000 et SQL Server
par Michael Otey
Cinquième version majeure du système d'exploitation Windows NT, Windows 2000 (W2K)
comprend de nombreuses fonctions avancées lui permettant de concurrencer de très
près les systèmes UNIX, dont la réputation n'est plus à faire en termes de service
de fichiers, d'applications et de bases de données sur le marché des entreprises.
Les améliorations apportées à W2K en matière de réseau et de facilité d'emploi,
en font une meilleure plate-forme pour SQL Server que NT 4.0.
Partager les connexions Internet
Le routage IP du LAN vers le WAN est un thème récurrent depuis plusieurs années.
Cet article fait le point sur les aptitudes de Windows NT à router le trafic IP.
En1992, j'ai décidé d'établir mon entreprise sur le Web. Je me suis donc adressé
à un ISP pour me procurer 256 adresses IP. L'entreprise devait héberger ses propres
serveurs Web et de messagerie et il fallait par conséquent des connexions Internet
24 x 7. Au lieu d'acheter un routeur LAN-WAN de Cisco Systems ou autres constructeurs,
je trouvai l'expérience beaucoup plus enrichissante de construire moi-même un
routeur.
Ce premier routeur devait servir à traiter OS/2 2.0 et TCP/IP pour OS/2. Dès que
Windows NT se mit à supporter le routage IP, je remplaçai OS/2 par NT. Puis je
rédigeai une série d'articles pour Windows 2000 Magazine pour expliquer comment
faire d'un système NT un routeur LAN-WAN.
es articles continuent à générer une importante quantité de courrier, décrivant
tous le même scénario et posant constamment la même question : J'ai
un ordinateur chez moi connecté à Internet par une liaison ADSL/modem câble/RNIS.
J'ai aussi plusieurs autres machines chez moi.
Comment configurer mon PC connecté à Internet pour partager sa liaison Internet
avec les autres machines ?
Après la publication des premiers articles, j'ai revu la question deux fois
- d'abord lorsque Microsoft a sorti le code de routage amélioré RRAS (dit Steelhead),
puis pour la sortie de Proxy Server 2.0. RRAS n'était pas la bonne réponse pour
les télétravailleurs, car il exigeait que chaque machine ait une adresse IP fournie
par l'ISP. Or, la création d'adresses aléatoires ne fonctionnait pas pour des
machines domestiques. Proxy Server contournait le problème mais en posait un autre
en raison des frais occasionnés - dans les 1000 dollars.
Avec Windows 98 SE ou Windows 2000 Professional, il suffit de quelques
clics de souris et de rebooter pour profiter facilement du routage
Mais avec Windows 98 Second Edition (Win98SE) ou Windows 2000 Professional,
il suffit de quelques clics de souris et de rebooter les PC pour profiter facilement
du routage. Win98SE devait être disponible au moment où vous lirez cet article
et Windows 2000 Pro et Windows 2000 Server sortiront probablement très bientôt.
Malheureusement Microsoft n'offrira pas Win98SE à tout le monde - comme les versions
OSR (Version de service OEM) de Win95, il ne sera disponible qu'avec l'achat d'un
nouvel ordinateur. Mais si vous pouvez attendre jusqu'à la sortie de Windows 2000
ou si vous achetez un nouveau PC, le routage facile c'est pour bientôt.
RDP ou ICA : quel protocole faut-il choisir ?
Windows NT Terminal Server est sorti depuis longtemps et a pu être testé par de nombreuses entreprises dans leur environnement, il est donc désormais possible d'avoir le recul pour faire un choix entre RDP et ICA. Cet article explique comment les deux protocoles se font concurrence et se complètent. Clients légers, Poste de travail, Protocoles, réseaux, Terminaux, Web. Après neuf mois d'utilisation dans divers environnements, je suis arrivé à la conclusion que RDP et ICA ont l'un et l'autre un niveau de performances suffisant dans la plupart des cas. Nous évoquerons les différences de performances, mais j'insisterai sur ce que je considère comme le plus important - les fonctions et le coût. (Pour vous informer sur un troisième protocole d'affichage possible pour les utilisateurs NT se connectant à Terminal Server, voir l'encadré " Le protocole X-11 ").
Lire l'article
L’Observateur d’événements de Windows NT
Si vous avez déjà pratiqué Windows NT, vous connaissez certainement le message Un service ou un périphérique au moins n'a pas réussi à démarrer, qui apparaît, par exemple, après l'ajout d'une nouvelle carte réseau ou d'un adaptateur SCSI. Si n'avez pas d'explication pour ce message d'erreur, vous avez la possibilité d'en déterminer la cause avec l'Observateur d'événements de Windows NT.
Lire l'article
Les fondamentaux de DNS
On peut dire que DNS est une fonction optionnelle dans Windows NT 4.0. Ni NT,
ni les domaines, ne s'en servent réellement. En fait, la plupart des entreprises
ayant un serveur DNS ne font pas tourner ces serveurs sous Windows NT, mais sous
Unix, foyer traditionnel de DNS. Les choses sont sensiblement différentes avec
Windows 2000.Théoriquement, il est possible d'obtenir une certification MCSE NT 4.0 complète
sans même connaître DNS. Avec Windows 2000, le scénario est différent. Lorsqu'un
poste de travail Windows 2000 recherche un partage particulier sur un serveur,
il recherche le nom du serveur dans DNS pour connaître l'adresse réseau du serveur
et trouver un contrôleur de domaine auquel se connecter. (Les machines Windows
2000 utilisent également DNS pour trouver des serveurs de catalogues globaux,
un autre ingrédient important de la connexion.) En outre, les postes de travail
interrogent DNS lorsqu'ils doivent choisir entre plusieurs contrôleurs de domaines
pour déterminer le plus proche.
DNS est au centre de la gestion des domaines dans Windows 2000. Pour bien s'en
l'exploiter, il faut en comprendre certaines notions fondamentales telles que
les noms et adresses DNS, l'enregistrement de noms, la hiérarchie DNS, les serveurs
DNS primaires et secondaires, ou l'intégration de DNS et Active Directory (AD).
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