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La machine de l’extrême

La machine de l’extrême

Abandonnant sa ritournelle e-business le temps des dernières annonces, IBM a qualifié les nouvelles machines AS/400, qui verront le jour en août, de "machines de l'extrême" Une fois n'est pas coutume : IBM nous a surpris en devançant ses annonces AS/400 de plusieurs mois. Initialement prévues pour juillet, elles ont en fait eu lieu le 22 mai. Baptisées "AS/400e for extreme business", elles ont, en dehors de leur date inhabituelle, revêtu une forme tout ce qu'il y a de plus classique pour des annonces AS/400. En d'autres termes, il reste sept mois sur l'année 2000, au cours desquels il n'y a officiellement aucune annonce de prévu…. que nous réservent ces sept mois ? Voyez l'encadré "AS/6000 ?" à  ce sujet. Tous les éléments matériels et logiciels constitutifs de l'annonce du 22 mai seront disponibles en août 2000 (pas de date précise connue au moment où nous mettions sous presse, mais ce pourrait être en début de mois), ce qui constitue aussi une première : en effet, IBM nous avait habitués à  ce que le contenu de ses annonces soit disponible immédiatement ou très peu de temps après, et en aucun cas trois mois plus tard.

Extremecast live
Comme cela est désormais devenu traditionnel, les nouveautés ont été annoncées le 22 mai dernier à  10h00, heure de New York, soit 16h00 à  Montceaux-les-Mines, à  partir de Somers (NY) au cours d'un "Webcast" baptisé "extremecast live". Les invités présents sur le net ce jour là  étaient :
Tom Jarosh, General Manager, AS/400 & Mid-Market Servers, qui a présenté l'annonce
Drew Flaada, Director of AS/400 Product Management, qui est intervenu par la suite
Frank Soltis, qu'on ne présente plus…

Pat Mitchell, Vice President of Marketing, AS/400, John Reed, AS/400 Product Development Manager, et Ian Jarman, AS/400 Product Marketing Manager, ont ensuite assuré la séance de questions/réponses.


Avec de telles performances, l'AS/400e surclasse désormais les mainframes les plus puissants

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Transférer des feuilles 97 Excel vers la base de données AS/400

Transférer des feuilles 97 Excel vers la base de données AS/400

Obtenir les informations dont on a besoin pour assurer un téléchargement Excel réussi Downloader un fichier base de données AS/400 vers une feuille de calcul Microsoft Excel est une opération relativement simple. En fait, depuis la V3R1M3 de Client Access pour Windows 95/NT, un add-in pour Excel 95 et Excel 97 permet de downloader directement des données AS/400 dans une feuille de calcul.
En revanche, si on a besoin “ d'uploader ” (c'est-à -dire de réaliser l'opération en sens inverse) une feuille de calcul depuis Excel vers une base de données AS/400, la tâche n'est pas aussi simple. Assurer le chargement de la feuille de calcul peut s'avérer difficile si on ne maîtrise pas les types de fichiers utilisés dans Client Access et Excel. Dans cet article, je passe en revue les phases de préparation d'une feuille de calcul à  uploader vers un AS/400 en utilisant Client Access pour Windows 95/NT. Je présente également certains des problèmes que l'on est susceptible de rencontrer si on choisit des types de fichier incompatibles.

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Le Service Pack 4 et les technologies réseau

Le Service Pack 4 et les technologies réseau

Longtemps attendu, le Service Pack 4 de Windows NT 4.0 contient notamment des corrections de bugs importantes et de nouvelles fonctions pour trois technologies réseau fondamentales : DHCP, WINS et DNS. Voyons donc les problèmes liés à  ces technologies et les corrections apportées par le SP4. Nous avons déjà  évoqué le SP4 pour son SCE (Security Configuration Editor) dans l'article de Mark Joseph Edwards " Le nouvel éditeur de configuration de sécurité du SP4 " de décembre 1998), mais ne passez pas à  côté de ses avantages réels. Le SP4 comporte en effet des corrections qui améliorent trois technologies réseau essentielles : DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol), WINS (Windows Internet Naming Service) et DNS (Domain Name Service).

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Les options de déploiement de Windows 2000 Professional

Les options de déploiement de Windows 2000 Professional

Au cours des deux dernières années, le déploiement a été maintes fois évoqué, en référence au processus consistant à  installer un OS ou une application sur les postes de travail de l'entreprise. A l'origine de Windows NT, l'installation de l'OS nécessitait la présence d'un opérateur pour fournir des informations pendant le processus. Windows NT 4.0 comportait quelques des options pour simplifier ce processus, avec Windows 2000, l'OS en comporte beaucoup. Windows 2000 Professional offre de nombreuses méthodes de déploiement, que ce soit sur un poste de travail ou pour tout un réseau.

Aussi, avant de commencer à  installer l'OS, vous devez prendre en compte quelques considérations. Si vous installez Windows 2000 Pro sur du matériel flambant neuf garanti prêt pour Windows 2000, vous ne devriez pas rencontrer de problèmes.

En revanche, si vous envisagez de mettre à  jour des systèmes existants, vous devez vous préparer à  quelques pièges en termes de compatibilité.

Les drivers sont un des points sensibles potentiels : Windows 2000 Pro utilise une architecture de drivers différente de celle utilisée par Windows 9x. Bien que Windows 2000 soit en gros une mise à  jour de Windows NT, Microsoft a suffisamment changé l'OS pour que l'on ne puisse pas partir du principe que les drivers NT 4.0 fonctionneront sous Windows 2000 Professionnal. Ne croyez pas la propagande de Microsoft selon laquelle le Windows Driver Model (WDM) règlera tous ces problèmes de compatibilité de drivers.

Au cours d'une récente conversation avec un des développeurs de WDM, ce dernier m'a révélé que WDM ne s'applique à  aucune forme de driver d'affichage (écrans, imprimantes ou tout autre driver interagissant directement avec GDI - Graphical Driver Interface). Le développeur m'a également appris que Microsoft avait reconçu WDM pour les programmeurs et non les utilisateurs finaux et que, même lorsque WDM fonctionne, la compatibilité binaire entre Windows 2000 Pro et Windows 9x n'était pas garantie.

Même lorsque le Windows Driver Model fonctionne, la compatibilité binaire entre Windows 2000 Pro et Windows 9x n'était pas garantie La compatibilité des applications est également un problème. J'ai testé la RC3 de Windows 2000 Pro et, à  l'heure de mise sous presse, les applications suivantes présentaient des problèmes de compatibilité (peut-être résolus depuis la disponibilité de la version définitive) : Illustrator, Photoshop et Adobe Type Manager d'Adobe ; les logiciels d'Aldus Freehand, Compuserve et AOL ; Inoculan et InoculanIT de Computer Associates ; Exceed d'Hummingbird ; Diskshare et GeoMedia d'Intergraph ; cc:Mail, Notes, Organizer et SmartSuite de Lotus ; Macromedia Director ; iGraphx Designer de Micrografx ; Encarta, Office, Photodraw, les Services for UNIX de NT 4.0, Visual Basic, Visual C++, FoxPro, Visual Interdev et Visual Studio de Microsoft ; GroupWise de Novell ; Panda Antivirus ; PowerQuest Drive Image ; Crystal Report de Seagate ; et les application sde Symantec dont pcANYWHERE.

Pour être honnête, les problèmes de compatibilité n'affectent pas toutes les versions de tous ces produits et la plupart peuvent être contournés. Je n'ai évoqué ici que deux des nombreux problèmes de compatibilité que vous pouvez rencontrer.
Que peut-on y faire ?
Les bonnes vieilles règles de la mise à  niveau de Windows NT fonctionnent encore : vérifiez la liste de compatibilité matérielle (HCL) pour vérifier que Windows 2000 Pro supporte votre système, vérifiez tous les drivers d'éditeurs tiers et lisez la note accompagnant Windows 2000 Pro pour voir si un de vos logiciels présente un problème.
Pour faciliter la découverte de problèmes de compatibilité, on peut utiliser le commutateur \checkupgradeonly sur winnt32.exe. (Winnt32.exe est le nom du programme d'installation de Windows 2000 Professionnal et on peut le trouver dans le répertoire \i386 du CD-ROM de distribution.) On peut également utiliser le vérificateur de compatibilité de Microsoft (checkupgrade_1.exe) que l'on peut télécharger depuis le site Web de Microsoft.

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Windows NT contre Unix : y-a-t-il un gagnant ?

Windows NT contre Unix : y-a-t-il un gagnant ?

Les parts de marché grignotées par Windows NT ayant fini par éroder la domination d'Unix, le débat continue à  faire rage sur la supériorité éventuelle de l'un des deux OS. Beaucoup d'utilisateurs prétendent avec une ferveur quasi religieuse que, quel que soit le système d'exploitation, le meilleur est celui avec lequel on a travaillé en premier. Dans le clan Unix, en particulier, certains sont apparemment convaincus qu'il suffit de vanter haut et fort les mérites d'Unix pour endiguer la marée Windows NT.
Ce débat brûlant met en lumière, non sans ironie, que l'origine des deux OS remonte au milieu des années soixante-dix et qu'ils ont tous deux été influencés en grande partie par des concepts et des théories identiques. Personne ne sera surpris de découvrir que Windows NT et Unix ont beaucoup de similitudes, mais aussi de différences. Cet article va traiter en parallèle Windows NT et Unix et comparer leurs architectures, avec un examen des principales caractéristiques de chacun : gestion des processus, ordonnancement, gestion de la mémoire et traitement des I/O. Il se terminera par une présentation des résultats des mesures les plus objectives disponibles, à  savoir les résultats des benchmarks reconnus par l'industrie.

Enfin, il abordera la question qui s'impose dans toute comparaison : " Quel est le meilleur des deux OS ? "Peu importe de quel côté du débat Windows NT-Unix vous vous trouvez, quelques surprises vous attendent.

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Operations-Navigator passe la quatrième pour UDB/400

Operations-Navigator passe la quatrième pour UDB/400

La puissante combinaison d'OpNav et d'UDB/400 dans la V4R4 facilite la création d'objets SQL sur l'AS/400 Les dernières releases de l'OS/400 ont apporté des améliorations au répertoire Database d'Operations Navigator (OpNav), où l'on gère les objets DB2/400 de l'AS/400. En V4R4, IBM a encore amélioré l'aspect base de données d'OpNav grâce à  une interface graphique pour les fonctionnalités base de données relationnelle de type objet de DB2 UDB/400 (Universal Database for AS/400). La V4R4 permet de créer des types définis par l'utilisateur (UDT: User-Defined Types) et des fonctions définies par l'utilisateur (UDF: User-Defined Functions) dans OpNav. En outre, OpNav permet désormais de définir des tables en utilisant des UDT, des LOB (Large OBjects) et des types de colonnes datalink. (Pour plus d'informations sur ces types de données, voir l'article “ UDB devient universel sur l'AS/400 ”, NEWSMAGAZINE, mai 1999). Pour bénéficier des nouvelles fonctions base de données et du support OpNav correspondant, il faut posséder le V4R4 Database Enhance PAK et le dernier service pack pour Client Access Express.

L'interface graphique d'OpNav permet aux utilisateurs de créer et de travailler avec des objets base de données en utilisant SQL sur l'AS/400, tout en masquant certaines complexités de l'écriture d'instructions SQL. Je prolonge l'exemple d'application Corporate Data pour montrer comment on peut utiliser l'interface d'OpNav pour créer un UDT, une table et une UDF, avec très peu de code SQL.

L'interface graphique d'OpNav permet de manipuler des objets base de données avec SQL tout en masquant certaines complexités de l'écriture d'instructions SQL

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Exploration du nouveau Notes !

Exploration du nouveau Notes !

Découvrez les points forts de Notes 5.0 : nouvelle interface utilisateur, support de l'envoi de courriers électroniques via Internet ou encore amélioration de l'administration Le client Notes 5.0 (communément appelé Release 5 ou R5) représente le plus impressionnant ensemble de modifications apportées à  l'interface Notes depuis la mise sur le marché du produit en 1989. En effet, livrée fin mars, la dernière mouture de Notes confère au client Notes d'origine un look de navigateur Web, et lui apporte en plus de nombreuses améliorations substantielles. Analysons plus en détail quelques-unes des modifications les plus importantes.

Le nouveau client Notes est désormais un client e-mail complet

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Au coeur des améliorations de sécurité du SP4 : NTLMv2

Au coeur des améliorations de sécurité du SP4 : NTLMv2

En décidant de rendre Windows NT compatible amont avec LAN Manager, Microsoft se rendait-il compte des problèmes qu'allait engendrer cette décision ? Le SP4 corrige certes la faiblesse de sécurité qu'introduisait la compatibilité LM mais peut-on jamais semer les pirates… En rendant Windows NT compatible avec LAN Manager, Microsoft entendait faciliter la mise en oeuvre de NT dans les environnements LAN Manager et les sites sous Windows 95, Windows 3x, DOS et OS/2 existants. On pouvait en effet continuer à  utiliser le logiciel client LAN Manager déjà  présent dans ces OS clients. Mais en bénéficiant de la compatibilité amont, NT a du même coup hérité de certaines faiblesses importantes en matière de sécurité dues au mode de hachage des mots de passe et d'authentification du réseau propres à  LM, le protocole d'authentification de LAN Manager. (Pour en savoir plus sur les faiblesses de l'authentification LM, voir l'article " Protégez vos mots de passe " de décembre 1998). L'authentification LM utilise un mécanisme de question/réponse pour l'ouverture de session, pour éviter de devoir transmettre le mot de passe sur le réseau. Mais les vulnérabilités de LM permettent aux hackers d'espionner un segment de réseau, de saisir la question/réponse et de percer le logon. Windows NT est donc tout aussi vulnérable puisque, pour offrir cette compatibilité, il envoie et accepte automatiquement les réponses LM, ce qui est carrément dangereux.

L0phtCrack, outil de percement de mots de passe de L0pht Heavy Industries, fait peser une lourde menace sur NT, grâce à  un renifleur de question/réponse capable de capturer les logons au moment où ils ont lieu sur le réseau. Une fois en possession de ce couple question/réponse, L0phtCrack exploite les faiblesses de LM pour récupérer le véritable mot de passe. Dans sa version 2.5, l'outil est doté d'un renifleur amélioré avec interface graphique intégré dans le moteur principal (écran 1) et il ne nécessite plus, comme la précédente version, de driver de paquet spécial. Cet outil vendu dans le commerce permet même aux pirates novices d'apprendre sans difficulté les mots de passe de quiconque ouvre une session sur son segment de réseau.

L0phtCrack, outil de percement de mots de passe de L0pht Heavy Industries, fait peser une lourde menace sur NT

Avant la sortie du Service Pack 4 (SP4), les administrateurs système devaient, pour se défendre, appliquer la correction lm-fix, postérieure au SP3. Cette correction ajoutait un paramètre au Registre, LM-CompatibilityLevel, qui indiquait à  NT de ne pas supporter l'authentification LM, battant ainsi en brèche le renifleur L0phtCrack. Evidemment, cette solution impliquait de n'utiliser que NT sur les postes de travail clients, puisque Win9x, Windows 3x, DOS et OS/2 ne supportent que l'authentification LM. Malheureusement, lm-fix posait des problèmes de stabilité et Microsoft a dû le supprimer du Web, privant les administrateurs d'une solution à  un problème sérieux.

Dès la sortie du SP4, voulant vérifier si Microsoft avait inclus la fonction lm-fix, j'ai découvert une révision du protocole d'authentification de réseau NTLM, spécialement conçu par Microsoft pour améliorer la sécurité de NT. NTLMv2 se caractérise par plusieurs améliorations permettant de traiter les problèmes d'authentification, ainsi que la confidentialité, l'intégrité et le chiffrage 128 bits nécessaires pour sécuriser les sessions. Dans cet article nous présenterons les options de NTLMv2 et un certain nombre de détails non documentés et de bugs graves pour la sécurité. Nous verrons également comment chaque option permet de résister aux attaques de L0phtCrack 2.5 et traiterons les éventuelles futures attaques. Enfin, nous terminerons par des recommandations pratiques pour mettre en oeuvre la meilleure sécurité possible tout en préservant la compatibilité.

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L’administration de réseau dans Windows 2000

L’administration de réseau dans Windows 2000

Windows 2000 apportera un grand nombre de services de réseau nouveaux ou modifiés par rapport à  Windows NT 4.0, pour supporter et améliorer les fonctionnalités des infrastructures distribuées, qu'elles soient d'origine Microsoft ou non. Quant on pense outils d'administration de réseau, on a aussitôt à  l'esprit des produits comme HP OpenView ou IBM NetView, dont le rôle consiste à  surveiller et maintenir les informations sur la configuration des périphériques de réseau, tels que les hubs, les commutateurs et les routeurs. Les outils de ce type reposent généralement sur des agents SNMP tournant sur les périphériques administrés afin de fournir des informations à  la console ou au serveur d'administration. Mais rares sont, parmi ces outils, ceux qui apportent une visibilité au-dessus de la couche réseau OSI des services ; il leur faut au contraire compter sur les éditeurs de ces services pour l'administration. L'arrivée de Windows 2000 (feu Windows NT 5.0) vient combler cette lacune en proposant des services d'administration améliorés ou complètement nouveaux.

Parmi les services améliorés on trouvera DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol), WINS (Windows Internet Naming Services) et DNS (Domain Name System). Les nouveautés qui font leur apparition avec la prochaine version de Windows NT sont les standards IPSec (IP Security) pour l'authentification, l'intégrité et le chiffrement du trafic de la couche réseau, et le support de QoS (Quality of Service) dans la pile réseau et AD (Active Directory). On peut comparer les fonctions assurées par Windows 2000 à  une gestion de services de réseau plutôt qu'à  une administration traditionnelle de réseau.
La principale différence entre les deux tient à  ce que les outils d'administration de réseau de Windows 2000 n'assurent pas une surveillance suffisamment robuste au niveau de toute une entreprise, ni les alertes et le reporting des périphériques, comme le fait un véritable outil d'administration de réseau. Mais les outils de Windows 2000 fournissent tout de même une interface de base pour la configuration, l'administration et un certain niveau de surveillance des services de réseau. Cet article vous permettra de découvrir un certain nombre de services nouveaux et améliorés de Windows 2000 et les nouveaux outils servant à  les gérer.

Quoi de neuf pour l'administration de réseau dans Windows 2000 ?

Microsoft a doté Windows 2000 Serveur et Workstation de nombreuses fonctions de réseau nouvelles ou améliorées. Parmi elles se trouvent le support de QoS et le protocole IPSec. (Pour en savoir plus sur QoS, voir l'article " Bâtir le meilleur des réseaux avec QoS ", de Tao Zhou).

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Naviguer dans la résolution de noms 2ème Partie

Naviguer dans la résolution de noms 2ème Partie

Même les administrateurs Windows NT les plus chevronnés ne maîtrisent pas parfaitement le processus de résolution des noms des réseaux Windows. On ne saurait le leur reprocher. Qui pourrait s'y retrouver dans ce monde truffé de standards de serveurs de noms, d'ordres de résolution de clients modifiables, de serveurs WINS auto-destructeurs, de service packs et de correctifs modifiant la résolution des noms et d'une avalanche d'articles Microsoft contradictoires. Le seul espoir si l'on veut maîtriser la résolution de noms Windows est de comprendre la méthodologie sous-jacente pour pouvoir régler les problèmes lorsqu'ils surviennent sur un réseau. (Dans l'article " Naviguer dans la résolution de noms, Partie 1 " de septembre 2000, nous avons vu les bases de la résolution des noms, décrit les causes cachées et les malentendus communs liés à  la résolution des noms et proposé un certain nombre de solutions pour des situations spécifiques). J'ai trouvé quelques solutions pour atténuer les malheurs de la résolution des noms.

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Améliorez les performances base de données avec l’assistant d’optimisation des index

Améliorez les performances base de données avec l’assistant d’optimisation des index

par Itzik Ben-Gan
En utilisant des index appropriés, les requêtes deviennent plus performantes qu'elles ne l'ont jamais été Avez-vous créé des index optimisés pour votre base de données ? Avez-vous pensé à  utiliser les meilleurs index de tables clusterisés ? Avez-vous déterminé quels index peuvent améliorer les performances des requêtes ? Le choix du meilleur index clusterisé pour une table base de données principale constitue l'un des problèmes les plus ardus que rencontrent les administrateurs de bases de données.
Toutefois, le choix des meilleurs index non clusterisés n'est pas non plus très aisé. En effet, cela impose de prendre en considération la distribution statistique des données, les différentes techniques utilisées par l'optimiseur de requêtes pour concevoir un plan d'exécution efficace, ainsi que le nombre de sélections et de modifications effectuées par les utilisateurs sur la base de données pour ne pas créer d'index superflus.

Les développeurs SQL Server 7.0 disposent déjà  de SQL Profiler, un outil inestimable permettant de suivre les requêtes

Ne serait-il pas idéal de disposer d'un outil capable d'analyser les requêtes effectuées sur sa base de données et de recommander les index à  créer ? Et bien coup de chance. Les développeurs SQL Server 7.0 disposent déjà  de SQL Profiler, un outil inestimable permettant de suivre les requêtes effectuées sur une base de données. On peut enregistrer le résultat de Profiler dans un fichier, une table ou un script SQL. On peut ensuite analyser ce résultat à  l'aide d'un autre outil de SQL Server 7.0, l'assistant d'optimisation d'index ou Index Tuning Wizard (ITW), lequel recommande les index à  concevoir.

Pour s'assurer que l'ITW donne des indications efficaces, il faut assurer un suivi des requêtes pendant une période d'activité type sur le système (et non une période d'activité exceptionnellement intense ou faible ni une période où se produisent des activités exceptionnelles). Il faut également décider pendant combien de temps Profiler doit suivre les requêtes. On peut par exemple avoir une représentation caractéristique de l'activité du système, en ne faisant une trace avec Profiler que durant quelques heures. Ou alors, il faudra effectuer un suivi sur quelques jours ou plus pour capturer les variations d'activité en cours de journée ou sur plusieurs jours.

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SSL et la cryptographie

SSL et la cryptographie

Historiquement, SSL est un protocole mis au point par Netscape pour la sécurisation des communications sur le Web. Tous les acteurs du marché ont accepté ce protocole et le supportent, en attendant l'arrivée d'un standard international. Ce standard appelé TLS (Transport Layer Security), basé sur SSL, est mis au point par le l'IETF (Internet Engineering Task Force) et a été publié il y a peu de temps (TLS 1.0). Tous les éditeurs significatifs supportent ou ont annoncé leur intention de supporter TLS 1.0.Afin de comprendre ce qu'est SSL, il est indispensable de maîtriser les concepts de cryptographie qui en constituent les fondations.

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Les 4 outils freeware indispensables

Les 4 outils freeware indispensables

Personne n'apprécie de se voir offrir quelque chose pour découvrir ensuite qu'il y a un loup. Dans la jungle des logiciels gratuits, de nombreux pièges attendent le téléchargeur innocent. Au début, tout va bien et il semble que le fournisseur donne tout gratuitement. Par la suite, on se rend souvent compte que l'on a affaire en réalité à  une version de démo, un shareware ou, plus dangereux, du « snareware » ou « Spamware » - des programmes qui infiltrent votre carnet d'adresse ou votre messagerie. Si l'on sait où chercher, il est possible de découvrir une poignée d'utilitaires gratuits pour Windows NT qui faciliteront votre travail et vous permettront de résoudre des problèmes courants. N'en attendez pas de miracles cependant et soyez conscient qu'il est difficile de trouver des produits freeware déployables sur un réseau. Après une période échevelée de chasse sur le net, de téléchargement et de test de freeware, voici ma liste d'utilitaires gratuits les plus utiles pour la plate-forme Windows NT.

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Le service d’équilibrage des charges de Windows NT

Le service d’équilibrage des charges de Windows NT

Les sites Web reposant sur des applications sophistiquées sont confrontés à  deux problèmes principaux : la fiabilité et la montée en charge. Les utilisateurs ont besoin d'un accès fiable aux applications Web, y compris celles de l'intranet de leur entreprise. L'augmentation du trafic à  la fois sur les sites Internet et intranet est venue renforcer le problème de la capacité des applications à  croître : le trafic d'un site Web peut passer de 1.000 à  80.000 hits par jour. L'utilisation d'un seul serveur pour garantir la fiabilité est problématique, car en cas d'arrêt du serveur, les applications s'arrêtent également.

De plus un serveur unique offre un potentiel limité de montée en charge.Les premières solutions mises en place par les webmestres et les administrateurs systèmes pour accroître la fiabilité et l'évolutivité faisaient appel à  des périphériques matériels comme le routeur DNS. Celui-ci distribuait aléatoirement, " à  tour de rôle " les requêtes aux différents serveurs du réseau pour équilibrer la charge.

Cette méthode fonctionnait bien avec les premiers sites HTML et même avec certains sites hébergeant avec les premières applications Web. Mais l'arrivée d'applications Web dotées de fonctions plus sophistiquées, telles que le support de session Internet Information Server, qui stocke des informations sur le serveur entre les sessions d'un utilisateur, a mis à  mal la solution du routeur. Ce dernier est en effet incapable d'assurer l'équilibrage des charges nécessaire aux applications Web modernes.

Pour résoudre les problèmes de fiabilité et de montée en charge, les éditeurs ont développé des logiciels comme Convoy Cluster Software de Valence Research pour les serveurs NT. Fin 1998, Microsoft a acquis Valence Research et l'a rebaptisé Windows NT Load Balancing Service (WLBS) 2.2. WLBS est fourni gratuitement aux utilisateurs de l'édition Entreprise de Windows NT Server 4.0. (Pour l'obtenir, allez à  http://www.microsoft.com/ntserver/all/downloads.asp#windowsntserverfeatures).

Fin 1998, Microsoft a acquis Valence Research et l'a rebaptisé Windows NT Load Balancing Service


WLBS tourne également sur la version normale de Windows NT Server 4.0, mais il n'est pas intégré à  la licence de cette version. En revanche, lorsque vous passerez à  Windows 2000, sachez que WLBS ne fonctionnera que sur Windows 2000 Advanced Server et Windows 2000 Datacenter Server. Pour se servir de WLBS, il faut donc disposer de la bonne version et de la bonne licence de Windows NT, sans oublier d'adopter la bonne version de Windows 2000.

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Les outils d’administration à  distance du Kit de ressources

Les outils d’administration à  distance du Kit de ressources

Les administrateurs système n'ont guère le temps de visiter chaque machine d'un réseau. Ils ont donc besoin d'outils d'administration de Windows NT Server 4.0, capables d'exécuter des scripts complexes simultanément sur plusieurs ordinateurs distants. Certains administrateurs considèrent les progiciels de contrôle à  distance, comme pcAnywhere de Symantec ou Timbuktu Pro de Netopia comme des solutions satisfaisantes. Ces applications de contrôle à  distance conviennent particulièrement bien pour prendre le contrôle d'un PC, permettre l'interaction bi-univoque pour guider un utilisateur dans une tâche compliquée, accomplir une configuration isolée ou régler des problèmes avec des taches impossibles à  accomplir à  distance par le biais de scripts.

Mais ce que je me propose, c'est d'effectuer simultanément chaque tâche administrative sur plusieurs machines simultanément à  partir de l'invite de commande dans un environnement scripté. Pour cela, j'utilise les outils d'administration à  distance du Kit de ressources de Microsoft Windows NT Server 4.0, y compris le Supplément 4. Pour tous les lecteurs qui veulent en faire autant, j'ai dressé la liste des outils que je trouve les plus utiles dans mes tâches administratives quotidiennes.

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Microsoft Site Server 3,0 édition Commerce électronique

Microsoft Site Server 3,0 édition Commerce électronique

L'édition Commerce électronique de Microsoft Site Server 3.0 simplifie la création d'une vitrine Internet en fournissant aux développeurs un ensemble d'outils et de possibilités, comme, par exemple, des boutiques types pour servir de modèles. Pour plus de personnalisation ou l'intégration à  l'existant, des modèles peuvent être modifiés ou créés de toute pièce. Microsoft Site Server édition Commerce électronique (SSCE) permet de presque tout faire très facilement. Ses assistants peuvent générer votre site vitrine à  partir de zéro avec des mécanismes de base pour récolter des informations sur les acheteurs et les commandes, le stockage dans des bases de données et le traitement des commandes. SSCE comprend des outils intégrés de publicité et de promotion et des outils d'administration des vitrines.

Ces outils, combinés à  des snap-in d'éditeurs tiers - calcul des taxes, coûts d'expédition, paiement - facilitent la création d'une vitrine de base et le démarrage d'une activité commerciale.Mais, pour comprendre SSCE et s'en servir pour créer une solution plus sophistiquée s'intégrant aux systèmes et aux bases de données de l'entreprise, il faut se retrousser ses manches et jeter un coup d'oeil sous le capot. A y regarder de plus près, on découvre que SSCE contient plusieurs technologies et structures essentielles : pages actives ASP (Active Server Pages), objets COM et pipeline de traitement des commandes.

La plupart des pages d'un site Web SSCE sont des ASP côté serveur, contenant un script qui manipule un jeu d'objets COM fourni par Microsoft avec SSCE. Le logiciel les utilise pour recueillir des informations sur l'acheteur, extraire et enregistrer des données dans la base de données sous-jacente et traiter la commande du client grâce à  un pipeline de traitement de commande (OPP pour Order Processing Pipeline).

Les pipelines de traitement de commandes suivent les mêmes étapes que la caissière d'un magasin

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Administrer tous les browsers Web de l’entreprise avec IEAK

Administrer tous les browsers Web de l’entreprise avec IEAK

La modification d'un tout petit paramètre sur le PC de tous vos utilisateurs peut simplifier l'administration quotidienne, mais la taille du parc machine de votre entreprise et le travail qui s'empile sur votre bureau risquent fort de ne pas vous permettre de procéder à  ce petit changement. Une fonction peu connue d'Internet Explorer (IE), baptisée configuration automatique, peut résoudre ce problème et contribuer à  faire baisser le coût global de possession (TCO). Les OS modernes ont atteint un niveau de complexité parfois difficile à  gérer et les administrateurs doivent souvent évaluer les modifications d'infrastructure au cas par cas.
Malheureusement, il leur faut bien faire le lien entre les changements logiques et le coût de leur mise en oeuvre.
Parfois, il suffit d'une petite modification sur tous les ordinateurs de la société pour améliorer l'administration quotidienne, mais intervenir sur tous les postes de travail est souvent impossible. Avec la configuration automatique du kit d'administration de Microsoft Internet Explorer (IEAK pour Internet Explorer Administration Kit), peut résoudre ce problème et contribuer à  faire baisser le coût global de possession (TCO). Cette fonction permet, en quelques clics de souris et frappes de touches sur une machine, de modifier les paramètres de l'application sur les milliers d'ordinateurs de votre organisation.

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Sybase : une stratégie d’entreprise

Sybase : une stratégie d’entreprise

Fondée en 1984, la société Sybase s'est rapidement fait connaître en tant qu'éditeur de SGBDR. Les performances impressionnantes, la simplicité de mise en oeuvre et la stabilité de SQLServer sont largement reconnues sur le marché. Sybase a acquis une image de société à  la pointe de la technologie grâce notamment à  l'introduction des procédures stockées et des triggers, aujourd'hui supportés par tous les grands éditeurs de SGBD. avec une simple station Sun, sans le moindre incident d'exploitation pendant des mois (en ne redémarrant le serveur qu'une ou deux fois par an pour des mises à  jour du système d'exploitation).

Ce niveau de performance et de stabilité a permis à  Sybase de conquérir rapidement le marché bancaire et celui de l'assurance - les banques de Wall Street ont par exemple presque toutes choisi ce SGBDR.

Après dix ans de croissance et de succès, Sybase a connu des revers et de sérieuses difficultés pendant plusieurs années. Les difficultés n'étaient pas que financières et les incidents de migration vers les nouvelles releases de Sybase se sont succédés.

Pendant cette période délicate la société a multiplié les nouveaux produits et acquisitions de sociétés, sans réellement réussir à  redresser la situation... jusqu'à  l'année dernière. Il faut remarquer que même au plus fort de la tempête les clients traditionnels de Sybase n'ont pas abandonné et sont restés fidèles, donnant ainsi au marché un signe clair de la confiance à  long terme qu'ils avaient dans la société et dans les produits.

A la fin de 1998, Sybase a effectué un redéploiement stratégique de ses produits et profondément changé son approche du marché.

Ce bouleversement a été un véritable succès pour la société d'Emeryville. Sybase a renoué avec les bénéfices en 1999 et fait cette année là  un chiffre d'affaires record de 872 M$. Après la pluie, le beau temps…

A la fin de 1998, Sybase a effectué un redéploiement stratégique de ses produits et profondément changé son approche du marchéSybase est à  présent restructuré en quatre divisions : Internet Application Division (IAD), Information Anywhere (I-Anywhere, anciennement MEC, Mobile Embedded Computing), Business Intelligence (BI) et Enterprise Solution Division (ESD). Si cette dernière division (qui inclut le traditionnel moteur de base de données) reste un pilier de la stratégie de Sybase, l'évolution de la société vers le développement de solutions pour la Net-Economie place la division IAD dans une position stratégique.

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Office 2000 : le bon et le moins bon

Office 2000 : le bon et le moins bon

Les statistiques peuvent parfois changer la vision que l'on a de l'importance des applications bureautiques. On pense parfois que les entreprises stockent la majorité de leurs données dans des solutions ERP telles que SAP R/3, des produits de groupware ou de messagerie tels que Lotus Notes et Exchange, ou des bases de données. Il est peut-être temps de revoir vos certitudes…Au cours d'un récent séminaire technologique, Microsoft a cité une étude portant sur un échantillon de grandes entreprises du classement Fortune 1000. Selon cette étude, ces entreprises stockent 80 % de leurs données dans des documents Office. Ces statistiques expliquent pourquoi Office demeure la principale source de revenus de Microsoft. L'importance pour Microsoft, de préserver sa poule aux oeufs d'or, associée aux demandes, émanant des directions informatiques et des utilisateurs, de fonctions plus performantes ou conviviales sont les ingrédients du succès d'Office 2000. Grâce au blitz marketing international de Microsoft et à  la couverture importante des médias, vous ne pouvez ignorer l'existence d'Office 2000. En revanche, vous vous interrogez peut-être sur ce que le produit pourrait vous apporter, comment la nouvelle version pourrait impacter votre réseau et vos utilisateurs, et quels nouveaux outils ont été ajoutés par Microsoft pour améliorer les déploiements et l'administration.

Je ne vais pas vous ennuyer avec une fastidieuse description de toutes les améliorations, fonction par fonction, de la nouvelle release. (Reportez-vous au guide publié par Microsoft à  l'adresse http://www.microsoft.com/office). Cet article analyse de façon objective la suite de produits afin de vous permettre de déterminer si la migration (ou l'upgrade) vers Office 2000 en vaut la peine et l'investissement pour votre entreprise.

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Comprendre les licences d’accès client

Comprendre les licences d’accès client

La comptabilisation des licences Microsoft ressemble à  bien des égards à  la comptabilité " légale " des entreprises : si vos calculs sont faux, vous pouvez perdre beaucoup d'argent, il existe beaucoup de règles à  connaître et la procédure à  suivre est complexe. En fait, à  bien y réfléchir, la comptabilité est probablement plus facile. Windows NT 3.1 coûtait un prix forfaitaire de 1.500 $ et permettait de connecter autant d'utilisateurs que l'on voulait à  un Windows NT Advanced Server (NTAS). Cette politique était avantageuse par rapport à  celle de Novell, alors dominant, car Novell faisait payer NetWare plus cher aux grandes entreprises qu'aux petites. NTAS, au contraire, coûtait le même prix qu'il y ait 5 ou 1000 utilisateurs connectés au serveur.Microsoft a tout changé dans NT 3.5 en ajoutant la notion de licence d'accès client, également baptisée CAL.
Il fallait acheter le logiciel serveur, qui coûtait environ 700 $, et des CAL pour connecter les utilisateurs au serveur. Le tarif des CAL était de 40 $, mais Microsoft proposait des CAL à  moitié prix aux entreprises qui migraient de Novell à  NT, à  celles qui faisaient un upgrade de LAN Manager et à  d'autres encore. Les migrations de NT 3.5 à  NT 3.51 ne nécessitaient pas l'achat de nouvelles CAL. En revanche, la mise à  jour vers NT 4.0 obligeait à  mettre à  jour chaque CAL NT 3.x vers une CAL NT 4.0 pour environ 20 $ chacune.
Lorsque vous passerez de votre version actuelle à  Windows 2000 (Win2K), vous devrez probablement acheter un autre jeu de CAL ou mettre à  jour vos licences.Le détail des licences jette le trouble chez beaucoup d'utilisateurs. Si vous vous faites prendre avec un nombre de CAL insuffisant, vous risquez de vous attirer des histoires. Nous allons donc jeter un coup de projecteur sur le fonctionnement des CAL.

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