Les solutions de clustering de Microsoft
par Greg Todd
Au fil des ans Microsoft s'est efforcé d'étendre la capacité de montée en charge,
la disponibilité et la fiabilité de ses solutions serveurs. Le clustering est
un moyen éprouvé d'atteindre cet objectif et Microsoft l'a adopté en vue d'en
faire un élément à part entière de ses systèmes d'exploitation et de ses offres
produits. Avec la sortie de Windows 2000, les solutions de clustering de Microsoft
ont fait un bond en avant considérable vers la maturité.
Pour un contrôle d’accès efficace à Windows 2000 et NT
par Randy Franklin-Smith
La question la plus importante concernant la sécurité au sein du réseau interne
d'une entreprise consiste à se demander qui a accès et à quoi. Dans de nombreuses
entreprises, il manque une méthode cohérente pour contrôler l'accès à certains
fichiers. Des domaines contenant des dizaines de milliers de fichiers et de répertoires
peuvent avoir des dizaines de milliers d'utilisateurs.
Certains outils produisent un énorme rapport indiquant chaque fichier auquel un
utilisateur peut accéder, mais les administrateurs ont souvent du mal à faire
le tri dans des rapports aussi détaillés, qui, d'ailleurs, mettent habituellement
l'accent sur un serveur au lieu de prendre en compte la totalité d'un réseau.
Les rapports n'indiquent pas si des niveaux d'accès variés sont appropriés pour
les utilisateurs.
Windows 2000 et NT contrôlent l'accès au niveau des fichiers. Mais pour que le
contrôle d'accès soit efficace et contrôlable, les administrateurs système doivent
gérer l'accès à des niveaux plus élevés, tels que les applications, les bases
de données et les zones de partages de fichiers de départements ou de groupes
de travail. Le contrôle d'accès peut se gérer facilement dans Windows 2000 et
NT avec des outils shareware et une structure de groupes à deux niveaux. Cette
méthode crée un système de contrôle facile à maintenir, à vérifier et à apprendre.
On peut également mettre en oeuvre la nouvelle structure de contrôle d'accès parallèlement
à celle qui existe sur un système, puis supprimer cette dernière.
L’initiative Biztalk de Microsoft
par Tao Zhou
Le commerce électronique Business-to-business (B2B) permet aux entreprises d'effectuer leurs transactions commerciales par l'Internet sans processus manuels. Dans bien des cas, les entreprises utilisent des applications et des formats de documents différents, et l'intégration d'applications faisant appel à diverses structures de données pose au commerce électronique B2B un véritable défi. Traditionnellement, les grandes entreprises utilisent les standards d'échange de documents EDI pour mettre en oeuvre l'intégration des applications commerciales et l'exploitation. Mais l'implémentation de l'EDI est onéreuse et rares sont les petites et moyennes entreprises pouvant se permettre cette solution.
Pour régler le problème de l'intégration des applications et minimiser le coût de développement d'un système de e-commerce B2B, l'industrie informatique considère le standard XML du World Wide Web Consortium (W3C) comme langage standard pour les données du commerce électronique B2B. XML est gratuit, facile à utiliser et supporte la description des données pour toutes les applications et plates-formes. Lorsque deux partenaires commerciaux utilisent la même spécification de document XML pour échanger des informations, leurs applications supportant XML peuvent recevoir et traiter des données sans transformation manuelle ni saisie.
Plusieurs éditeurs, dont IBM, SoftQuad et Microsoft, offrent des applications de commerce B2B utilisant XML. En 1999 Microsoft a annoncé le développement de sa solution de commerce électronique B2B en XML, répondant au nom de code BizTalk Initiative, et a sortie, en 2000, BizTalk Framework et BizTalk Server 2000, les deux principaux éléments constitutifs de l'initiative BizTalk. BizTalk Framework est une spécification technique qui définit l'architecture et la structure des messages BizTalk. BizTalk Server 2000 est un serveur qui intègre les applications et automatise les processus commerciaux en acheminant et en transformant automatiquement les documents. Avant d'utiliser BizTalk, pour donner libre cours à une activité de commerce électronique, il importe de bien comprendre les composants de cette solution.
Les tableaux multidimensionnels en action
par Mike Cravitz
Liez le
programme de service MultiDim aux applications pour simplifiez la manipulation
des tableaux multidimensionnels simulés en RPGLes tableaux
multidimensionnels, c'est-à -dire ceux qui nécessitent plusieurs nombres ou
dimensions pour identifier de façon unique chaque élément de tableau, peuvent
se révéler utiles pour gérer des listes de valeurs dépendant de plusieurs
jeux de critères indépendants. Les commissions de vente, les primes, les
primes d'assurance et les remises accordées aux clients représentent quelques
exemples de types de valeurs que les tableaux multidimensionnels peuvent représenter
facilement et naturellement.
Dans l'article “ Multidimesionnal Arrays : the Basics ”, NEWS/400, mai 1998, j'ai présenté les tableaux multidimensionnels et ai expliqué en quoi ils étaient utiles au développement d'applications de gestion. Comme je l'ai indiqué dans cet article, même si le RPG ne supporte pas les tableaux multidimensionnels, il est possible de simuler ces derniers en faisant correspondre un tableau multidimensionnel à un tableau RPG unidimensionnel. Dans le présent article, je présente un programme RPG IV qui calcule les index réels correspondant aux index des tableaux multidimensionnels simulés. Il devient ainsi possible de travailler facilement avec des tableaux de ce type dans des applications. La V3R7 ou une version supérieure est indispensable pour utiliser ce programme de service (le code du programme de service MultiDim peut être downloadé depuis notre site Web, à l'adresse suivante).
Lire l'article
Comment utiliser SAP R/3 quand on ne pèse que 300 MF de CA
par Benoît Herr
Premier à utiliser la méthodologie ASAP en
France, Takasago Europe Perfumery Laboratory (TEPL), la filiale européenne du
groupe japonais Takasago est aujourd'hui équipé de SAP R/3 sur AS/400. Il y a à peine deux ans, la filiale française du groupe japonais Takasago prenait la décision d'installer SAP R/3. Et à l'heure où vous lisez ces lignes, ils ont déjà un an d'expérience d'utilisation de six modules de R/3 sur AS/400!
Le secret de cette implémentation rapide et couronnée de succès ? ASAP, qui veut dire Accelerated SAP. Il s'agit d'une méthodologie d'implémentation rapide de R/3 mise au point par la filiale américaine de SAP. Le client signe pour une mise en place en six ou neuf mois, et SAP et son DVA (Distributeur à Valeur Ajoutée) fait le reste… ou presque!
Non, pas vraiment, car l'implication du client doit également être très grande, mais le support DVA, assuré dans le cas de Takasago par la société Excelsius, filiale du groupe IBS, est essentiel. La méthodologie va d'une simple check-list des éléments à mettre en place à une suivi extrêmement étroit et précis de l'avancement des travaux en passant par un planning rigoureux et méticuleux, faisant parfois apparaître très tôt des choses auxquelles on aurait beaucoup plus tard, comme la formation par exemple. Sans oublier les fameux "accélérateurs", qui font partie intégrante de la méthodologie: il s'agit de simples documents Word ou Excel par exemple, mais préformatés pour des besoins tels que suivi du budget, compte-rendus de réunions ou guides uutilisateurs. Il ne restait plus à Takasago qu'à apposer son logo sur les documents… et à les remplir, bien sûr. Cependant, ASAP "mâche" considérablement le travail, par rapport à une conduite de projet classique.
Style RPG IV : même l’inattendu peut arriver !
par Julian Monypenny
Comment repérer les bogues potentiels dans des expressions arithmétiques, en écrivant des programmes "blindés"
Je ne me lasse pas des films La Panthère Rose de Blake Ewards. J'aime tout particulièrement
l'obsession qu'a l'inspecteur Clouseau de se perfectionner sans cesse dans les
arts martiaux. C'est dans ce but que son acolyte, Cato, l'attaque à l'improviste
au moment le plus inattendu. Clouseau estime que pour dominer la situation, il
faut apprendre à "s'attendre à l'inattendu".
Les programmeurs que nous sommes doivent aussi s'attendre à l'inattendu. Dans
l'article "Style RPG IV : pour écrire un code sain", NEWSMAGAZINE, septembre 2000,
nous avons vu comment écrire un code solide en nous concentrant sur le traitement
des erreurs renvoyées par les opérations d'I/O. Les erreurs d'I/O sont faciles
à piéger grâce aux indicateurs résultants ou aux fonctions intégrées comme %Error
et %Found. Mais certaines erreurs de programmation sont bien plus insidieuses
que celles d'I/O. Les erreurs les plus courantes rencontrées dans des programmes
RPG IV sont dues à des expressions arithmétiques associées à l'opération Eval.
Nous allons donc évaluer des expressions arithmétiques en décrivant les erreurs
auxquelles on peut s'attendre et en expliquant comment les contrôler fermement.
Certaines erreurs de programmation sont bien plus insidieuses que celles
d'I/O
Mettre Exchange 2000 en Cluster, quelques règles d’or
par Jerry Cochran
Dans la première partie de cet article, nous avons décri les concepts de base
du service de clustering de Windows 2000, ainsi que les améliorations apportées
au clustering d'Exchange 2000 Enterprise Server. Fort de ces connaissances, vous
êtes désormais capables d'évaluer les avantages et les problèmes potentiels de
la conception et de l'administration du stockage dans un cluster Exchange 2000.
Si le déploiement d'un cluster vous semble intéressant pour votre organisation,
plusieurs pratiques optimales peuvent vous aider à atténuer l'effort de formation
nécessaire.
Big Brother garde les utilisateurs inactifs à l’oeil
par James Cook
Dans la plupart des environnements AS/400, la sécurité et l'optimisation des performances
exigent de déconnecter les sessions 5250 inactives. Un poste de travail connecté
et sans surveillance constitue une porte d'entrée dans votre AS/400 pour un veilleur
de nuit qui prendrait des cours du soir en informatique, ou un employé mécontent.
Un poste de travail actif monopolise également des ressources systèmes. Il est
également susceptible de provoquer des verrouillages sur un objet empêcher les
sauvegardes de s'effectuer correctement.
Un poste de travail resté connecté peut également occasionner des problèmes plus
subtils. Ainsi, un programme risque d'utiliser la date à laquelle le travail interactif
a été démarré et non la date du jour. Si un utilisateur reste connecté pendant
une semaine, certains programmes seront susceptibles d'utiliser la date de lundi
plutôt que la véritable date pour mettre à jour certains champs.
On peut configurer la valeur système QINACTITV de l'AS/400 de manière à clore
ou à déconnecter des travaux inactifs après un laps de temps déterminé (un travail
déconnecté est placé dans un état dans lequel l'utilisateur peut se reconnecter
et continuer à travailler à partir de l'endroit où il s'était arrêté). Ceci fonctionne
bien.
Toutefois, certains employés risquent de rechigner si leurs sessions interactives
sont interrompues en même temps que celles des autres utilisateurs. Par exemple,
le personnel de l'exploitation exécute probablement des sessions manipulant plusieurs
applications AS/400 (par exemple, la paye, la production de l'usine et la file
d'attente des messages QSYSOPR) en mode break. Ces sessions doivent demeurer actives
pour permettre au personnel de répondre rapidement aux demandes d'assistance provenant
des utilisateurs. Dans le cas contraire, les utilisateurs en panne seraient obligés
d'attendre que l'employé de l'exploitation se connecte et active une application
donnée.
La sécurité et l'optimisation des performances exigent de déconnecter
les sessions 5250 inactives
Du point de vue des utilisateurs, une application peut ne pas apprécier une brusque
interruption du travail. En outre, l'arrêt d'un travail interactif peut empêcher
la mise à jour des enregistrements de la base de données. Pour répondre à ces
besoins, j'ai développé deux utilitaires baptisés Big Brother et Little Sister.
Lorsque je travaillais en tant qu'étudiant sur un site VAX/VMS, j'ai été amené
à utiliser un programme appelé Big Brother et qui déconnectait les utilisateurs
interactifs restés inactifs pendant un certain laps de temps. En contrepartie,
l'équipe des programmeurs disposait d'un programme appelé Little Sister qui empêchait
Big Brother de les déconnecter. A la fin de mes études et après être entré dans
le monde de l'AS/400, j'ai écrit deux applications (un petit programme CL associé
à un programme RPG) pour exécuter des fonctions semblables sur l'AS/400. Ces programmes
n'utilisent pas les techniques ILE les plus récentes car ils ont tous deux été
conçus en 1994.
| Décrypter le code CBIGBRO : ce programme CL boucle de façon continue, à la recherche de travaux interactifs inactifs depuis trop longtemps. RLILSIS : cette exception permet à des utilisateurs préalablement identifiés de rester connectés, et ce, un certain nombre de fois. PLILSIS : ce fichier contient un enregistrement pour chaque utilisateur exempté de deconnexion. PSIGOFF : ce fichier contient les noms des utilisateurs déconnectés ainsi que le nombre d'exemptions auxquels les utilisateurs PLILSIS ont droit chaque jour. On peut utiliser ce fichier pour éduquer les utilisateurs qui ont tendance à laisser leurs écrans connectés. QINACTITV : le temps d'inactivité imparti détermin Lire l'article
Samba : la danse continuepar Matthieu Rocher
Les nouveautés de WebSphere Studio 3.5par Paul Conte
SMP et traitements parallèles sur AS/400par James Steward et Dan Cruikshank
La tâche de l'optimiseur de requêtes consiste à développer l Lire l'article
Sécurité réseau : NETFILTER prend la relèvepar Bruno Rocher
Administrer les réseaux AD
par Sean Daily
Votre AS/400 est-il prêt pour l’an 2000 ?par Dan Lacine et Jayne Sims A l'heure qu'il est, la préparation à l'an 2000 de votre AS/400 devrait être bien engagée, voire terminée. Vous avez sans aucun doute à cette occasion découvert que de nombreux éléments déterminent si un système est totalement prêt pour le changement de siècle, et il vaut mieux les vérifier (plutôt deux fois qu'une) tous, à l'approche du jour J. Dans cet article, nous passons en revue les dernières informations sur la préparation à l'an 2000 de l'AS/400 et indiquons les ressources IBM disponibles sur le Web, susceptibles de vous aider à déterminer le statut de tous les composants de votre système. Vous saurez ainsi si votre AS/400 est prêt à franchir le siècle. A la lecture de cet article, vous saurez si votre AS/400 est prêt à franchir le siècle Lire l'article
Virgin: sur la trace des NS
Par Sabine Terrey
Rationaliser les processus de Change Managementpar Paul Schlieben
WebSphere, planche de salut de l’AS/400Le serveur d'applications Web d'IBM pourrait bien être déterminant pour le sort
de l'AS/400
Si vous êtes impliqué dans le planning stratégique
de l'informatique de votre entreprise, voilà un élément à ne pas négliger. WebSphere
Application Server est peut-être l'un des facteurs les plus déterminants du succès
de l'AS/400 dans la prochaine décennie. Pour employer des termes forts, il n'est
pas impossible que WebSphere devienne l'application AS/400 “ exterminatrice ”,
qui anéantira les plate-formes concurrentes, comme Sun Solaris ou HP-UX de Hewlett-Packard
et, qui sait, peut-être même Windows 2000. Mais WebSphere pourrait aussi devenir
un tout autre genre “ d'application exterminatrice ” : celle qui serait responsable
de la mort de l'AS/400.
Client Access avance plein pot avec Express
Le nouveau client Express offre un ensemble de fonctions Client Access plus complet
dans un package exclusivement TCP/IP.
En mars, IBM a annoncé la disponibilité d'un nouveau client Windows 32 bits pour
AS/400, destiné aux utilisateurs de TCP/IP exclusivement. Ce nouveau client, appelé
AS/400 Client Access Express pour Windows, tire le meilleur parti des récentes
annonces AS/400 et des systèmes d'exploitation Windows de Microsoft. Express,
qui fonctionne sous Windows 95, 98 et NT 4.0, se distingue par les points suivants:
Voyons Express d'un peu plus près. Lire l'article
Transférer des données AS/400 vers Excel en ODBC en une seule opérationCréons un transfert de fichiers permettant d'envoyer des données AS/400 dans Excel,
avec des titres de colonnes pertinents, en une seule opération
Voilà trop longtemps que nous nous évertuons à transférer des informations depuis
un AS/400 dans Excel, par une manoeuvre lourde et complexe.
Optimiser la mémoire virtuelle
Comme beaucoup d'utilisateurs de Windows NT, je me demandais ce qu'allait coûter la mise à niveau de mon matériel pour Windows 2000 Professional.
Mon PC à base de Pentium Pro 200 MHz n'avait que 32 Mo de RAM, ce qui ne suffisait
déjà pas pour permettre à NT 4.0 de fournir les performances dont j'avais besoin.
Windows 2000 Pro exige au minimum 64 Mo de RAM et mon projet initial était d'ajouter
32 Mo à mon système. Mais j'ai découvert que je pouvais obtenir 64 Mo de RAM EDO
sur deux SIMM à 96 broches placés dans deux slots ouverts de ma carte mère. Ajoutés
aux 32 Mo existants, ces 64 Mo ont porté mon système à une RAM totale de 96 Mo.
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