Compaq et DC : une histoire d’amour
par Benoît Herr
On le sait, dans les offres tournant autour de Windows 2000 DataCenter (DC), service,
logiciel et matériel sont intimement liés, ce triptyque se mettant au service
de la haute disponibilité. Chez Compaq, l'un des acteurs majeurs de cette nouvelle
offre, SYSTEMS Journal a rencontré Robert Vassoyan et Ilham Ouzzani, pour faire
un point sur la stratégie du constructeur en la matière.
Le programme Windows 2000 Datacenter de Compaq, tout comme les programmes équivalents
de ses concurrents, est une solution de haute disponibilité complète, englobant
le ou les serveurs, le système d'exploitation Windows 2000 Datacenter de Microsoft,
les solutions de stockage, de clustering et d'administration, ainsi que les services
d'accompagnement, et clés en main. Ce type de solution n'est commercialisé que
par des constructeurs agréés par Microsoft, c'est-à -dire qui ont passé avec succès
les tests HCT. Au moment où nous mettions sous presse, ils étaient au nombre de
deux : Unisys et Compaq.
D'autres constructeurs sont cependant en cours d'agrément, et devraient arriver
sur le marché courant 2001. Certains seront peut-être déjà dans le circuit au
moment où vous lirez ces lignes. Il s'agit de Hewlett-Packard et IBM, talonnés
par Fujitsu-Siemens, Stratus, et Dell, et peut-être aussi par Bull, ICL, NEC et
Amdahl.
La cible de ce nouvel OS, à travers lequel Microsoft espère gagner enfin la crédibilité
qui lui a jusqu'ici été refusée depuis l'annonce initiale de Windows NT, et des
programmes DataCenter des différents constructeurs agrées est très clairement
les entreprises ayant besoin de haute disponibilité, et qui ne peuvent pas se
permettre d'assumer les coûts d'une interruption de service.
Autrement dit, un marché jusqu'ici réservé aux gros Unix, mainframes, et autres
systèmes "propriétaires", comme l'AS/400. Microsoft avoue d'ailleurs humblement
son absence de ce marché, puisqu'elle représente selon ses propres dires 1,3%
du nombre des serveurs d'entreprise de plus de 100.000$. Lorsqu'on traduit cette
présence en chiffre d'affaires, le ratio tombe carrément à 0,5%.
Inversement, ces chiffres signent également le formidable potentiel de développement
pour la firme de Redmond sur ce marché. A condition toutefois de se montrer à
la hauteur des attentes des entreprises, qui se proposent là de lui confier leurs
applications vraiment critiques. Mais à en juger par la façon d'appréhender le
problème de Microsoft, tout laisse à penser que le succès devrait être au rendez-vous.
Au delà de sa position de précurseur, aux côtés d'Unisys, Compaq, qui équipe l'ensemble
des filiales Microsoft à travers le monde, occupe une place un peu privilégiée
dans son partenariat avec Microsoft. Nous avons demandé à Robert Vassoyan, Directeur
Industry Standard Server Division chez Compaq France pour la partie offre matérielle
et logicielle, et à Ilham Ouzzani, Chef de Produit Business Critical Marketing
& Développement des Ventes pour la partie services de nous en dire plus.
La cible de ce nouvel OS et des programmes DataCenter des différents constructeurs
agrées est très clairement les entreprises qui ne peuvent pas se permettre d'assumer
les coûts d'une interruption de service
Les Bugbusters de Rochester
par Joanna Moore
A Rochester, une armée de clients en bêta-test traque les imperfections dans le
nouveau matériel et logiciel avant que l'utilisateur final ne les découvre.
Protocoles de sécurité : un état des lieux
par Mel Beckman
Sécurisez vos transactions électroniques en suivant de près l'évolution des protocoles
de sécurité du commerce électronique
Lorsque le protocole SSL (Secure Sockets Layer) est arrivé sur le marché il y
a 6 ans, les experts y ont vu la solution au problème de sécurité du commerce
électronique. Et il est vrai que SSL a beaucoup contribué à rassurer les internautes
utilisant leurs numéros de cartes de crédit pour les achats en ligne, faisant
ainsi exploser les ventes grand public sur le Web. SSL remplit bien sa fonction
de cryptage des données circulant entre l'acheteur et le vendeur, pour déjouer
l'interception par les voleurs des informations contenues sur les cartes de crédit.
Si la sécurité du commerce électronique se limitait à cela, SSL aurait donc résolu
la totalité des problèmes. Mais si la protection des numéros de cartes de crédit
et d'autres informations sensibles dans les transactions HTTP est le problème
le plus visible, ce n'est que le sommet de l'iceberg. Toutes les composantes d'une
transaction de paiement électronique ne passent pas par HTTP. Le vendeur peut
utiliser d'autres protocoles (courrier électronique, FTP (File Transfer Protocol),
LDAP (Lightweight Directory Access Protocol) par exemple) comme moyen de règlement
et pour s'assurer que l'argent aboutit bien dans son compte en banque. Une fois
le numéro de carte de crédit reçu par le vendeur, il faut valider le numéro, faire
approuver l'achat par l'organisme émetteur de la carte, et débiter l'organisme
financier de l'acheteur (figure 1).
L'ensemble du processus de transaction n'a pas de protection standard. Pis encore,
une faille du dispositif de sécurité peut intervenir dans l'une des étapes suivant
la commande HTTP sans que l'acheteur n'en ait connaissance. Les acheteurs en ligne
se croient donc plus en sécurité qu'ils ne le sont réellement.
Heureusement, les standards des protocoles Internet sont en train de changer pour
combler ces lacunes en matière de sécurité. Malheureusement, ils ne changent pas
assez vite et aucun standard de sécurité à lui seul ne répond aujourd'hui à tous
les besoins. SSL est en train de devenir un transport multiprotocoles et a été
rebaptisé TLS (Transport Layer Security) mais son adaptation au cryptage autre
que HTTP pose des problèmes. L'autre principal protocole de sécurité, SET (Secure
Electronic Transactions), est très efficace mais tellement lourd à mettre en oeuvre
que peu d'entreprises l'utilisent.
Pour arriver à une bonne sécurité des transactions, il est important de bien comprendre
les avantages et les limites de chaque protocole. De plus, une petite connaissance
de l'historique de chaque protocole donne un peu plus d'éclairage et peut aider
à choisir le cryptage le mieux adapté au commerce électronique. Enfin, il est
bon de savoir ce que l'AS/400 propose dans ce domaine.
HPRIM-NET : le premier Intranet médical développé sous Linux
par Catherine China
Intranet privé de transmission de résultats médicaux, HPRIM-NET est destiné aux
médecins et laboratoires d'analyses. Souplesse des développements, réduction des
coûts, fiabilité du système d'exploitation : autant d'arguments qui ont joué en
faveur de l'adoption de Linux par Nagora Communication, la Web agency , chargée
de sa mise en oeuvre.
Epaulé par l'association HPRIM , le corps médical oeuvre en faveur du développement
d'intranets de santé privés, pour choisir librement son système de transmissions
de FSE (Feuilles de Soins Electroniques).
C'est ainsi, qu'est né en 1998, le projet de serveur HPRIM-NET du groupe Expand
Santé. "Le Réseau Santé Social, intranet d'état, ne disposait pas d'outil de diffusion
de résultats d'analyses médicales. Notre objectif était, via cet intranet privé,
de permettre aux médecins de récupérer des résultats d'analyses de manière souple,
tout en assurant le support du protocole de transmission Kermit utilisé par les
laboratoires d'analyses." explique Kevin de Beil, chef de projet chez Nagora Communication,
société chargée du développement de la solution. En mai 1998, une première maquette
de l'application voit le jour sous Linux.
Un an plus tard, cette maquette est testée avec la participation d'une vingtaine
d'éditeurs de logiciels de gestion de cabinet médicaux (Coccilog, Apsisanté…)
"Nous avons ensuite développé une nouvelle maquette du serveur HPRIM à grande
échelle, avant de rentrer en phase d'exploitation en janvier 2000." assure Kévin
de Beil.
| Objectif du projet. Développement d'une application d'intranet médical sous Linux respectant les spécificités des télétransmissions aux normes Kermit/HPRIM. |
Grâce à la souplesse de Linux et à la disponibilité gratuite de tous les protocoles de communication, nous avons pu partir sur une maquette technique, l'arrêter en cours de route, repartir sur une autre alternative
| Coûts et bénéfices de la solution Coûts : Le coût de développement de la solution (y compris le support hot line des éditeurs de logiciels médicaux) a été d'environ 600 kF, soit l'équivalent d'une année-homme. Coût de la formation Linux par Erian- Concept : environ 45.000 Francs. Bénéfices : - Souplesse de développement grâce à la disponibilité gratuite des codes sources et des protocoles de communications - Réduction des coûts de développements. - Simplicité de l'administration. |
| Nagora Communication : fiche d'identité Agence Internet spécialisée dans la communication multimédia et la création de sites Web, appartenant au groupe Nagora. Effectif groupe 1999 : 85 personnes Siège à Paris et support de production à Nice |
Bienvenue dans le 21ème siècle
par Carson Soule
Maintenant que l'an 2000 est quasiment derrière nous et que nous entrons dans
le 21ème siècle et le nouveau millénaire, je souhaiterais me retourner un instant
sur 2000 et me demander "Que s'est-il passé ?" Mais peut-être devrais-je me demander
" Que ne s'est-il pas passé ?"
Optimiser les performances batch de l’AS/400
par Rick Turner
Structurer les applications et optimiser l'environnement d'exécution batch pour
une efficacité maximale
Au cours des derniers mois, je suis intervenu sur certains sites AS/400 qui devaient
multiplier par cinq voire même 50 leur charge de travail batch en back office.
Le premier cas concernait une application de paie devant traiter 500.000 employés
alors qu'elle en traitait 100.000 auparavant. Pour le deuxième cas, il s'agissait
d'une banque qui, par suite d'un regroupement, devait passer de 600.000 comptes
à 30 millions. Dans les deux cas, le traitement des nouvelles charges de travail
devait être effectué dans le même laps de temps qu'auparavant.
Pour atteindre leurs objectifs au niveau des temps de traitement, ces clients
devaient modifier leurs programmes applicatifs pour qu'ils exploitent au mieux
la puissance de l'AS/400. La méthode consistait à utiliser plusieurs copies des
jobs de traitement, chacune travaillant sur des parties distinctes des données
en entrée, pour effectuer davantage de travaux dans le même temps et en mettant
davantage la CPU à contribution. C'est tout à fait possible puisque l'AS/400 traite
parfaitement plusieurs jobs à la fois.
Pourtant, malgré les modifications, les utilisateurs ne parvenaient pas toujours
à pousser le débit de leurs applications batch jusqu'aux limites des ressources
du système. Et donc, ils ne pouvaient pas tenir les délais alloués. D'où leur
question, "Comment effectuer beaucoup plus de travail dans un laps de temps identique?"
On peut apporter deux éléments de réponse : Utiliser au maximum la CPU et utiliser
le disque jusqu'aux plus hautes valeurs de seuil recommandées. Cet article explique
quelques méthodes de traitement susceptibles d'améliorer le débit d'un travail
en batch. Je propose quelques idées générales sur la manière de structurer une
application et de créer un environnement d'exécution optimal (pour le matériel
et le logiciel), afin de réaliser le maximum de travail utile dans le minimum
de temps.
Révolutionnez vos messages d’erreur avec les sous-fichiers de messages
par Mike Cravitz
Voici deux méthodes interactives, informatives et simples à utiliser pour présenter des messages d'erreurVous est-il déjà
arrivé de ne pas vous souvenir de ce que quelqu'un vous avait dit, parce que
l'information n'avait aucun sens ? De nombreux programmeurs AS/400 éprouvent la
même chose avec les sous-fichiers de messages d'erreur. Souvent, quelqu'un (un
consultant peut-être) fait irruption sur un site, installe des sous-fichiers de
messages d'erreur dans l'un des programmes, puis disparaît. Les programmeurs
qui viennent derrière cessent parfois d'utiliser les sous-fichiers, jugeant que
cette technique n'a pas de sens.
Les sous-fichiers de messages d'erreur utilisent certainement des aspects de l'OS/400 (en particulier la messagerie) généralement mal maîtrisés par le programmeur AS/400 moyen. Mais leurs avantages (messagerie d'erreur plus interactive, informative et professionnelle pour les utilisateurs finaux) justifient les efforts consacrés à les apprendre. Dans cet article, j'entends bien lever le mystère entourant les sous-fichiers de messages, pour que vous n'hésitiez plus à en doter vos applications.
Les sous-fichiers de messages d'erreur utilisent des aspects de l'OS/400 généralement mal maîtrisés
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Colorisez SEU !
par Brian Stapleton
Ajoutez de la couleur à vos sources RPG/400 et RPGIV avec les utilitaires COLORRPG
et COLORILE
Avez-vous déjà vécu l'une de ces journées où cinq minutes avant la fermeture des
bureaux, vous vous entendez dire qu'à cause d'une erreur de programme, un de vos
collègues a scanné 15 000 boîtes en erreur ? Ou bien que le service comptabilité
a découvert une erreur dans le grand livre, et attend jusqu'au moment où les rapports
de fin de mois doivent être imprimés pour vous en informer ? Pour ma part, au
cours de telles journées, tandis que le patron fait les 100 pas devant mon bureau,
que ma tête me fait affreusement mal et que ma boîte de paracétamol est vide,
j'ai l'impression que les lignes de code se brouillent et que l'écran SEU devient
illisible.
Aussi, pour soulager mes yeux et rendre les sources RPG/400 et RPG IV plus lisibles,
j'ai créé deux utilitaires, COLORRPG et COLORILE, qui ajoutent de la couleur aux
sources affichés avec SEU. Ces outils sont faciles à utiliser et à modifier.
Le coeur de ces utilitaires est les programmes RPG/400 COLORRPGR et RPG IV COLORILE.
Dans le présent article, je traite de la version RPG IV. Même si la version RPG/400
est un peu plus simple, elle fonctionne de façon identique. (Vous trouverez le
code intégral de ces utilitaires, soit trois programmes pour la version RPG IV
et trois pour la version RPG/400, à l'adresse http://www.newsmag.com).
Pour soulager mes yeux et rendre les sources RPG/400 et RPG IV plus lisibles,
j'ai créé ces deux utilitaires
Gros plan sur les passerelles SNA
Explorons les dernières versions de eNetwork Communications Server for Windows
NT et SNA Server
Au cours des quatre années qui se sont écoulées depuis la sortie de la V3R1, époque
où IBM a implanté TCP/IP sur sa plate-forme, le protocole a connu une évolution
spectaculaire, passant d'un produit réseau accessoire à un composant incontournable.
Si vous souhaitez utiliser votre AS/400 comme serveur Web, tirer profit du support
natif de Domino sur AS/400, ou utiliser votre AS/400 comme serveur de messagerie,
vous avez besoin de TCP/IP.
Mais il se trouve que de nombreuses entreprises opèrent dans un environnement
réseau hétérogène, où TCP/IP doit coexister avec SNA, IPX/SPX, et bien d'autres
protocoles encore. L'une des raisons qui poussent les sites AS/400 à conserver
SNA dans leur environnement peut être ses performances et ses API. IBM jouit d'une
plus longue expérience dans l'optimisation des performances SNA que dans celle
de TCP/IP.
Aussi, il y a deux ans, les tests effectués par Microsoft semblaient indiquer
que les connexions de PC à AS/400 étaient plus performantes avec SNA qu'avec TCP/IP,
quoique IBM conteste ces résultats.
Les passerelles SNA ont fait leurs preuves pour les sites SNA qui ont
par ailleurs besoin de se connecter à un réseau TCP/IP
Les passerelles SNA ont fait leurs preuves pour les sites qui souhaitent
utiliser SNA sur leurs AS/400, mais qui par ailleurs ont toujours besoin de se
connecter à un réseau TCP/IP. Une passerelle SNA utilise un serveur PC pour convertir
un protocole réseau local comme TCP/IP, IPX, ou NetBEUI/NetBIOS en SNA, et acheminer
les trames de et vers un AS/400 ou un gros système IBM. Deux des principaux acteurs
(mis il y en a d'autres) de ce marché des passerelles SNA sur AS/400 sont eNetwork
Communications Server for Windows NT d'IBM et SNA Server de Microsoft.
Tous deux permettent de connecter un AS/400 à un réseau local TCP/IP à l'aide
de clients Windows NT/95/3.1 ou OS/2. Dans un premier temps, nous examinerons
le fonctionnement général des passerelles SNA. Ensuite, nous verrons comment configurer
eNetwork Communications Server puis SNA Server pour connecter un AS/400 à un réseau
local TCP/IP.
Windows et les évolutions d’interface
Comment Microsoft décide-t-il de l'opportunité des changements de comportement
de l'interface de ses produits ? L'éditeur affirme rechercher une facilité d'utilisation
accrue. On peut parfois douter du bon sens de Microsoft.
Un certain nombre de modifications de l'interface utilisateur ont commencé à faire
leur apparition dès les premières versions de Microsoft Internet Explorer 4.0,
avec un nouveau comportement installé par défaut : la commande d'action par clic
de souris unique. Les versions béta ultérieures et la version finale d'IE 4.0
le proposaient en option, mais retournaient, par défaut, au double clic antérieur.
La principale explication de cette modification de l'interface et du comportement
des produits Windows au cours de leurs derniers stades d'évolution, serait, à
en croire Microsoft, la facilité d'utilisation. L'éditeur affirme que, selon des
tests approfondis, les changements apportés à Windows NT 4.0 et Windows 9x facilitent
l'apprentissage et l'utilisation des produits.
Certes, ces changements ont sans doute amélioré l'" utilisabilité " de Windows,
mais beaucoup de modifications d'interface paraissent tout à fait gratuites. Y
avait-il beaucoup d'utilisateurs tambourinant à la porte de Microsoft en réclamant
des couleurs dégradées pour les barres de titre et la possibilité, pour les menus,
de s'étendre et de se contracter, au lieu d'apparaître simplement ?
Générer automatiquement des rapports de déploiement
De nombreuses grandes entreprises passent beaucoup de temps à écrire des scripts
et programmes pour générer automatiquement des rapports sur leurs bases de données.
Certaines écrivent leurs programmes en Visual Basic ou Visual C++ ; certaines
utilisent des applications comme Excel, Access ou Visual Basic for Applications
; et les autres utilisent d'autres méthodes. Avec Active Directory, les choses
changent.
Avec l'arrivée de Windows 2000 et d'Active Directory, il peut devenir intéressant
d'apprendre comment utiliser de simples scripts pour utiliser Excel 2000 en mode
automatique afin qu'il génère des rapports. Ces scripts peuvent en effet désormais
bénéficier d'ADSI (Active Directory Services Interface) pour interroger AD. L'exemple
qui suit devrait vous en faire prendre conscience.
Imaginons une entreprise dans laquelle un utilisateur désire installer Windows
2000 sur un client. L'utilisateur doit utiliser un système maison avec un frontal
Web pour créer le compte machine du client. L'utilisateur devra entrer son profil
et les détails de la machine. Les neuf détails de la machine sont : l'adresse
MAC (Media Access Control) de la carte réseau ; le nom de l'installateur de la
machine ; le département, le bâtiment, l'étage et le bureau ; et le nom, numéro
de téléphone et l'adresse e-mail de la personne qui connaît le mot de passe d'administrateur
de la machine. L'utilisateur peut également spécifier un nom qu'il souhaite utiliser
pour la machine. Lorsque l'utilisateur envoie le formulaire Web, le système lance
une série de procédures de vérifications contrôlant les détails de l'utilisateur
et de la machine. Ensuite, le système affecte un nom à la machine. Le système
peut accepter le nom fournit par l'utilisateur, si tel est le cas, ou il peut
en créer un. Ensuite, le système Web renvoie le nom résultant à l'utilisateur
et lui demande s'il accepte ce nom. Si le nom est accepté par l'utilisateur, le
système Web crée un objet de compte utilisateur dans AD. Si l'utilisateur n'accepte
pas le nom, le formulaire réapparaît avec les données d'origine inchangées et
un processus de négociation s'engage, le système suggérant une liste de noms ou
l'utilisateur en proposant.
L'ensemble du processus de la saisie des données à la réception et l'accord sur
le nom ne prend que quelques instants. Une fois ce processus effectué, l'utilisateur
peut utiliser le compte d'ordinateur créé dans AD pour installer Windows 2000
sur le client. Le système Web fournit très facilement les 9 détails de la machine
comme données pour les neuf attributs étendus du compte de l'ordinateur dans AD.
On peut utiliser un script tel que celui du listing 1 pour afficher les attributs
du système dans la boîte de message de l'écran 1.
Windows NT et VMS : de proches cousins
Lors du lancement de la première version de Windows NT par Microsoft, en avril 1993, Microsoft a lourdement insisté sur le sigle " NT " (pour Nouvelle Technologie) du nom de l'OS. L'éditeur a présenté NT comme un système d'exploitation très en pointe, offrant toutes les caractéristiques que pouvaient attendre les utilisateurs d'un OS destiné aux stations de travail et aux serveurs de petite ou de moyenne taille. Windows NT était certes un nouveau système d'exploitation en 1993, avec une nouvelle API (Win32) et de nouveaux outils d'administration, mais les racines de l'architecture de base et l'implémentation de Windows NT remontent en fait au milieu des années soixante-dix. Partir à la découverte des racines profondes de Windows NT mène rapidement à Digital et à son système d'exploitation VMS. Les principaux développeurs de Windows NT, dont son architecte en chef David Cutler, sont pour la plupart issus de Digital et leur passé a nettement joué sur le développement de l'OS. Après une rapide évocation de l'histoire de Windows NT, nous verrons les similitudes, loin d'être de pures coïncidences, entre Windows NT et VMS, ainsi que la réaction de Digital lors de la sortie du nouvel OS.
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Métadonnées : le trésor caché de la base de données AS/400
Voici comment extraire les informations de votre base de données AS/400 et à les utiliser dans vos applications Les entrailles de l'AS/400 contiennent une mine
d'informations sur chaque fichier présent dans le système. En utilisant ces
informations (appelées métadonnées) on peut découvrir le contenu détaillé
de ces fichiers base de données. Les métadonnées sont "des données décrivant
des données" : elles décrivent une base de données depuis ses noms
de fichiers jusqu'aux codes de modification des champs numériques. Aussi ésotériques
que puissent paraître les métadonnées, on compte sur elles chaque jour sans
s'en rendre compte. Ainsi, le compilateur RPG IV utilise des métadonnées
pour lier les fichiers décrits en externe aux programmes. Et la commande WRKQRY
(Work with Queries) et le programme SQL interactif affichent des métadonnées
qui serviront à construire des requêtes. Les métadonnées sont indispensables
aux utilitaires d'analyse d'impact sur les bases de données et de
traitement de fichiers. De plus, leur compréhension permet d'écrire des
applications de bases de données souples en Java. Voyons de plus près comment
découvrir ce trésor caché, de quelles métadonnées dispose l'AS/400 et
comment les utiliser efficacement.
Voyons de quelles métadonnées
dispose l'AS/400 et comment les utiliser efficacement
Sécuriser et partager les données dans les environnements mixtes NT/Unix.
Avec la popularité grandissante de Windows NT, la coexistence avec Unix devient
quasi systématique, même parmi les entreprises ayant fait le choix d'Unix. Un
problème majeur demeure : le partage des données que les deux systèmes d'exploitation
gèrent très différemment.
Supposons que vous soyez administrateur système Unix dans une grande entreprise
et que votre direction informatique décide de standardiser tous les postes de
travail clients du réseau sous Windows NT Workstation 4.0. Naturellement les nouveaux
utilisateurs de NT vont devoir accéder à leurs fichiers Unix à partir du nouveau
système NT. Quels sont les options à votre disposition pour résoudre ce problème
pour un coût raisonnable ? Les options sont malheureusement très limitées. Unix
et NT sont issus de deux origines distinctes et comme leurs contextes sont différents,
chacun des deux systèmes d'exploitation a sa propre logique pour stocker et partager
les fichiers.Mais tout n'est pas si noir.
En raison de la popularité grandissante de NT dans les entreprises, plusieurs
méthodes ont vu le jour pour faciliter le partage des fichiers entre NT et Unix.
Elles permettent de mettre en place un accès non interactif, au moyen de programmes
Microsoft comme FTP ou HyperTerminal, ou l'accès interactif, grâce à des outils
faisant appel au standard CIFS ou au protocole de transmission NFS.
Migrer de Domino R4 en R5
par Ben Malekzadeh
Bien que Lotus Domino Version 5 (R5) soit disponible depuis un an environ, de
nombreux sites Domino n'envisagent que maintenant de faire une mise à niveau
Une fois le cap de l'an 2000 passé, votre entreprise souhaite peut-être migrer
en R5 pour bénéficier des nombreuses nouvelles fonctionnalités de cette version,
ou pour résoudre des problèmes qui empoisonnent depuis longtemps les anciennes
versions Domino. Peut-être aussi pour profiter des améliorations de la R5 en matière
de Web.
En tout cas, il faut une raison valable : pas question de consacrer énormément
de temps, d'effort et d'argent à une migration qui ne serait pas absolument nécessaire.
Etudiez vos besoins et analysez soigneusement les coûts avant d'entamer une migration
R5.
Je propose ici quelques conseils pour passer en douceur de la R4 à la R5, en insistant
tout particulièrement sur la manière de préparer l'infrastructure Domino existante
avant de recevoir la R5. Ces conseils valent pour toute plate-forme Domino, y
compris Domino pour AS/400.
Instaurer des stratégies système NT
Beaucoup d'appels au help desk proviennent d'utilisateurs essayant de configurer leurs systèmes. Pour tenter d'éviter ces appels, vous pouvez limiter les possibilités des utilisateurs de modifier leur configuration. En fixant des limites aux modifications que les utilisateurs peuvent apporter à la configuration de leur PC, vous pouvez éviter bien des interventions et renforcer la sécurité de votre réseau. Vous pourriez même obtenir des gains de productivité importants si vos utilisateurs ne peuvent exécuter que certains programmes. Autant de bonnes raisons de jeter un coup d'oeil aux stratégies système de Windows NT et à l'outil qui sert à les créer : l'Editeur de stratégies système (ESS). Sachez qu'il est possible de profiter aussi de stratégies semblables pour vos clients Windows 9.x.
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Partager des fichiers avec NFS
NFS (Network File System) permet à l'AS/400 d'accéder à une activité d'import/export de fichiers
A chaque release de l'OS/400, IBM ajoute de nouvelles fonctions
TCP/IP, rendant du même coup l'AS/400 plus ouvert et plus adapté aux réseaux,
au fur et à mesure qu'il mûrit. Nous avons récemment assisté à l'addition de
services IP comme DNS (Domain Name System : système de noms de domaines) et
DHCP (Dynamic Host Control Protocol : protocole dynamique de contrôle d'hôtes)
mais aussi à celle de SMB (Server Message Block) qui permet à l'AS/400 de partager
le système de fichiers et les ressources d'impression de la même manière que
Windows NT.
Le partage des fichiers de NetServer avec SMB fonctionne bien pour des clients
Windows 95/98/NT. Mais qu'en est-il si les applications AS/400 doivent accéder
aux données d'un PC ? L'AS/400 peut être un serveur SMB, mais pas un client.
Autre cas : qu'en est-il si on a besoin de partager les fichiers avec de nombreuses
plates-formes hétérogènes, telles que plusieurs Unix, et que l'on ne souhaite
pas transférer les fichiers par FTP sur chaque système ? Entrez donc dans NFS
(Network File System).
Sun a sorti la version 1 de NFS en 1984 comme la solution au partage des fichiers sur des ordinateurs Unix en réseau
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Quitter la fraternité de l’anneau
Voici quelques indications pour réussir votre voyage de Token Ring vers une nouvelle
vie avec Ethernet haute vitesse
Bilbo Baggins, le hobbit héros de la trilogie Le
Seigneur des anneaux de J.R.R. Tolkien, entama un difficile voyage de son
pays natal vers un royaume étranger où l'attendaient de terribles batailles. Il
quitta un pays doux et confortable, parce qu'il le fallait - le monde extérieur
avait changé, et des nouveautés s'annonçaient. Il était membre de la Fraternité
de l'anneau, un groupe de camarades itinérants poursuivant une cause commune.
Mais les événements du monde rendirent inévitable la fin de la fraternité. Bilbo
espérait qu'en fin de compte, le bien triompherait du mal et que le monde deviendrait
un endroit meilleur.
En tant qu'administrateur de réseau Token-Ring (anneau à jeton), vous êtes membre
d'une semblable fraternité. Comme Bilbo, un long voyage vous attend: un voyage
qui vous entraînera hors de la Fraternité du Token-Ring. Heureusement, vous pouvez
en voir la fin. Vous savez que les batailles des réseaux à haut débit ont déjà
été livrées, que le bien a triomphé, et qu'un monde meilleur vous attend. Mais
nombreuses sont les routes qui mènent au Pays d'Ethernet. Vous devez savoir laquelle
prendre et comment l'emprunter.
Peu de gens doutent sérieusement de la disparition de Token-Ring; IBM elle-même
semble constituer le dernier carré des fidèles à Token-Ring, mais Big Blue s'est
couvert en déployant une gamme complète de produits Ethernet. Le marché a parlé:
le monde appartient à Ethernet. Non seulement ce dernier est plus rapide - on
trouve actuellement des produits à 1 Gbps, tandis que le Token Ring à 100 Mbps
apparaît à peine (voir l'encadré "Token-Ring haute vitesse: trop petit, trop bancal"),
mais pratiquement tous les composants réseau (firewalls, cartes interface réseau
(NIC, network interface cards), routeurs), en ont besoin. Seule une petite frange
du marché LAN s'intéresse encore à Token-Ring.
De par le passé, les voies de migration favorites des utilisateurs Token-Ring
étaient FDDI (Fiber Distributed Data Interchange) à 100 Mbps ou ATM (Asynchronous Transfer Mode) à 155 Mbps. L'arrivée du Gigabit
Ethernet bon marché a modifié tout cela. FDDI, avec ses 100 Mbps, est tout simplement
trop lent, et même si ATM atteint 620 Mbps, ses composants sont coûteux et complexes
par rapport à 1000BaseTF de l'Ethernet à 1 Gigabit. Donc, à moins d'avoir déjà
investi dans FDDI ou ATM, il vaut mieux passer carrément en 100 Mbps et à Ethernet
à 1 Gigabit.
Il n'y a donc plus de doute: il est temps de changer. Mais comment passer de Token-Ring
à Ethernet sans dépenser une fortune en nouveau câblage et en matériel, sans perdre
des centaines d'heures à réinstaller les NIC et à reconfigurer les systèmes, et
pourquoi encourir le reproche d'avoir initialement choisi Token-Ring pour son
LAN?
La réponse est la même que celle que Gandalf le sorcier a faite à Bilbo lorsque
celui-ci lui a demandé comment commencer son voyage: "Un pas à la fois". En apprenant
les aspects techniques de la migration, où commencer le déploiement d'Ethernet,
comment le faire rentablement, et comment obtenir d'autres avantages en même temps,
on peut migrer vers Ethernet à moindre coût et avec peu de perturbations.
Au lieu de perdre la face, vous gagnerez en crédibilité car votre réseau sera
plus rapide et plus fiable.
Gandalf le sorcier, lorsque Bilbo
lui a demandé comment commencer son voyage, a répondu: "Un pas à la fois".
Une exploration de Client Access Express
Express simplifie considérablement l'installation et la configuration de Client
Access. Voici comment !
Client Access Express guérit les principaux maux dont souffrait Client Access
pour Windows 95/NT. L'ancien Client Access s'appropriait le PC client et consommait
une grande partie de ses ressources mémoire et disque pour, somme toute, un simple
morceau de logiciel de connectivité. L'installation de Client Access pour Windows
95/NT demandait également la présence de services d'arrière-plan pour tout prendre
en charge, depuis l'accès au réseau AS/400 jusqu'aux commandes à distance en entrée.
De plus, le produit ne permettait pas aux utilisateurs de supprimer facilement
les parties indésirables. Et le support SNA de Client Access pour Windows 95/NT
n'était pas irréprochable. Le système se bloquait souvent, ou les PC étaient immobilisés
pendant le démarrage ou la fermeture. Même après plusieurs années de développement
et de corrections, le produit n'a jamais totalement satisfait de nombreux utilisateurs.
Client Access Express résout les problèmes grâce à un ensemble de fonctionnalités
qui se concentrent sur l'essentiel de la connectivité PC-AS/400
Client Access Express résout ces problèmes grâce à un ensemble de fonctionnalités
qui se concentrent sur l'essentiel de la connectivité PC-AS/400. Comme son prédécesseur
Client Access pour Windows 95/NT, le nouveau client Express s'exécute sur des
systèmes Windows 9x et NT. Express a supprimé une bonne partie du support
devenu obsolète de Client Access pour Windows 95/NT et donne aux utilisateurs
une plus grande maîtrise de l'exécution des processus d'arrière-plan. En outre,
Express utilise les possibilités des services de fichiers et d'impression natifs
de l'AS/400, via AS/400 NetServer.
Cela permet à un PC Client Access d'utiliser “ Windows Neighborhood Network ”
pour se connecter à l'AS/400 et aussi de se passer des daemons et des tâches d'arrière-plan
qu'utilisait Client Access pour Windows 95/NT. Le client Express résout les problèmes
SNA en abandonnant la connectivité et le support SNA des applications 16 bits.
Comme la plupart des connexions TCP/IP actuelles, ces modifications permettent
à Client Access Express de mieux répondre aux besoins de connectivité de l'AS/400.
Voyons les étapes de base nécessaires pour installer et configurer Client Access
Express.
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