IBM-Intel : la guerre des processeurs continue
par Frank G. Soltis
Les processeurs IBM continuent de surpasser ceux d'Intel lorsqu'il s'agit de serveurs
sur lesquels s'exécutent plusieurs applications
La plupart des lecteurs de ce magazine connaissent peu ou prou les plans d'IBM
en matière de processeurs pour l'AS/400. Il est donc intéressant de comparer les
plans d'IBM pour ses serveurs à l'offre processeurs d'Intel.
Les processeurs PowerPC présents dans les AS/400 actuels appartiennent à la famille
dite Star Series. Cette famille de microprocesseurs monopuces, 64 bits, a été
spécialement conçue à Rochester pour le type de tâches confiées aux serveurs sur
l'AS/400. Ces mêmes processeurs animent également les modèles RS/6000 affectés
à des tâches de gestion.
En septembre 1998, nous présentions le premier membre de la Star Series, dénommé
Northstar. C'était et c'est encore un microprocesseur de pointe.
En septembre 1999, nous présentions une version de Northstar plus rapide dénommée
Pulsar et utilisée uniquement dans le RS/6000.
Dans le courant de cette année, nous présenterons le nouveau processeur I-Star.
Il utilise les toutes dernières technologies semiconducteur d'IBM, y compris cuivre
et SOI (Silicon-On-Insulator), pour plus que doubler les performances de Northstar.
Au moment de son introduction, I-Star sera le microprocesseur destiné à des serveurs
le plus performant. Loin de s'endormir sur leurs lauriers, les ingénieurs de Rochester
sont en train de créer un autre membre de la Série Star : S-Star, qui pousse encore
plus loin les technologies semiconducteur pour obtenir une augmentation de performances
d'environ 50 % par rapport à I-Star. S-Star, qui devrait être le dernier membre
de la Star Series, apparaîtra dans l'AS/400 au cours de l'année 2001.
Solutions ERP 100% “ prêtes à l’emploi ” : la panacée ?
par Scott Steinacher
A l'exception des PC et de l'Internet, aucune innovation technologique n'a impacté le monde de l'entreprise plus profondément que les logiciels ERP (Enterprise Resource Planning). Au départ, d'une manière générale, les managers utilisaient les logiciels ERP pour automatiser les fonctions back-office de l'entreprise telles que la comptabilité, la finance et la gestion des ressources humaines. Plus récemment, les principaux éditeurs d'ERP s'intéressant désormais au traitement des commandes, à l'automatisation de la force de vente, à la gestion de la chaîne d'approvisionnement, à la planification des besoins et à bien d'autres processus pour les entreprises stratégiques, les ERP se sont éloignés de leur rôle traditionnel.
Au fur et à mesure que l'euphorie qui entoure les ERP gagne de nouveaux marchés, de nombreuses sociétés ne semblent que trop heureuses de se débarrasser de leurs logiciels spécifiques qui les ont si bien servis pendant de nombreuses années. A mon avis, certaines entreprises vont trop vite en besogne. En effet, dans de nombreux cas de figure, les applications développées en interne ne nécessitent probablement qu'un ravalement de façade, et non une retraite prématurée.
Il est par exemple possible de rendre les systèmes existants accessibles depuis le Web en attachant des rapports classiques aux messages électroniques émis sur l'Internet. Une autre alternative consiste à placer les rapports existants sur un intranet pour qu'ils puissent être consultés à l'aide d'un navigateur. Les interfaces graphiques des navigateurs peuvent remplacer les écrans passifs. Certes, les interfaces graphiques ne présentent peut-être aucun intérêt pour les applications de type back-office, mais pour fournir un accès aux données à des utilisateurs distants, l'Internet et les interfaces graphiques représentent désormais la norme.
Bien évidemment, les organisations qui ont plusieurs systèmes différents redondants ont probablement besoin d'une refonte en profondeur. Ainsi, au sein d'une organisation issue de fusions et d'acquisitions, il n'est pas rare de voir plusieurs applications distinctes remplir la même fonction (la saisie des commandes par exemple) dans des divisions différentes. Dans de tels cas, l'utilisation de logiciels ERP pour normaliser les systèmes et les processus de l'entreprise est probablement justifiée mais pas forcément déterminante. Construire des interfaces reliant les applications disparates existantes ou normaliser en se basant sur l'application la plus efficace peut représenter un coût moindre. Le fait est qu'il existe souvent des alternatives attrayantes aux ERP, mais que celles-ci ne sont pas toujours envisagées sérieusement.
Un projet tout Java
Par Isabelle Nougier
C'est en misant sur le futur et en optant pour un changement radical de technologie que la Cavamac refond intégralement son système
d'information La Cavamac est une caisse de retraite et de prévoyance pour les
agents généraux d'assurance sous tutelle de la Sécurité Sociale. Elle gère de
l'ordre de 20000 cotisants et 30000 retraités, pour un effectif d'environ 80
personnes. Au moment du passage à l'an 2000, cette caisse de retraite s'est
vue confrontée à un dilemme : fallait-il refondre complètement le système d'information
ou fallait-il simplement modifier l'existant ? A ce moment précis, le problème
ne s'est pas posé très longtemps, les délais imposés par une refonte du système
étant trop importants pour l'échéance "An 2000".
Le passage à l'An 2000 s'est donc fait en modifiant l'existant, mais l'idée
de la refonte n'était pas écartée puisque le système d'information commençait
à vieillir ; sa fiabilité diminuait, il avait de nombreuses carences, il datait
de la fin des années 70 et avait vu passer toutes les générations de midrange
IBM, en passant par le 38 jusqu'à l'AS/400, des morceaux de programmes avaient
été rajoutés au fur et à mesure des différents besoins, et il n'avait de ce
fait jamais constitué une entité et pour ne pas se trouver confronter au même
dilemme pour le passage à l'Euro, la décision de la refonte du système a été
prise courant du premier trimestre 1999.
Une vingtaine de propositions ont été reçues, parmi lesquelles
deux intégralement en Java
Du fait de son statut, la Cavamac a pour obligation d'émettre un appel d'offres
public. Cet appel d'offres a été lancé au milieu de l'année 1999; il imposait
principalement deux contraintes, à savoir celle de délais qui devaient être
compatibles avec le passage à l'Euro, et l'utilisation de l'AS/400 comme serveur
central, cette plate-forme ayant largement fait ses preuves jusqu'alors. Le
projet, baptisé NSI pour "Nouveau Système d'Information " (lire "Nessie", comme
le fameux monstre qui se cache -paraît-il- dans les tréfonds du Loch Ness. Cherchez
l'erreur !) dont le logo représente un éléphant (une référence à la mémoire,
paraît-il…) avait trois objectifs principaux : qualité, sécurité et productivité.
Une vingtaine de propositions ont été reçues, parmi lesquelles deux intégralement
en Java, dont une proposée par IBM.
UTI s'est tout de suite dirigée vers une solution entièrement
Java, malgré le peu de recul que comptait cette technologie
La Cavamac n'a alors que peu hésité, malgré le risque que cela pouvait engendrer
d'utiliser des technologies nouvelles, et en septembre 1999, c'est la proposition
d'UTI (Union Technologies Informatique) en Java qui a été retenue. Cette société
de services de 600 personnes aujourd'hui, à forte connotation AS/400, n'était
pas inconnue de la Cavamac puisque c'est elle qui, en son temps, avait assuré
le passage à l'An 2000. A la lecture du cahier des charges imposé par la Cavamac,
UTI s'est tout de suite dirigée vers une solution entièrement Java malgré le
peu de recul que comptait cette technologie, puisque à l'époque il n'y avait
qu'une trentaine de projets entièrement conçus en Java. Plusieurs raisons ont
influencé ce choix, entre autres l'objectif de constituer un système pérenne
(plus de 10 ans), d'avoir un système très souple en ce qui concerne les différentes
compatibilités, avoir une maintenance aisée, et de plus UTI avait déjà une expérience
en interne, ce qui lui permettait de cerner parfaitement les avantages et les
inconvénients de cette technologie.
IBM recrute les meilleurs et les plus novateurs
Domino et Java attirent les nouveaux éditeurs vers l'AS/400
Le succès de l'AS/400 dépend de la modernisation permanente de son immense portefeuille
applicatif. Toutefois, il ne s'agit pas simplement de moderniser des dizaines
de milliers d'applications déjà disponibles. En effet, il est tout aussi important
que la plate-forme attire de nouvelles applications, créées dans des environnements
de développement modernes, qui supportent les technologies e-business et ERP (Enterprise
Resource Planning) les plus récentes.
Souvent, les nouvelles applications tirent un plus grand avantage des technologies
qui placent le Web et l'e-business au centre de leur démarche, ce qui est le cas
plus particulièrement de Domino et Java. De plus en plus, les solutions professionnelles
les plus récentes sont conçues dès le départ dans ces nouveaux environnements
de développement qui gagnent chaque jour en maturité. Maintes fois, cela a pour
conséquence d'offrir aux AS/400 de nouvelles fonctionnalités sans précédent dont
les utilisateurs ne peuvent désormais plus se passer.
Pour s'assurer que les développeurs de ces applications s'intéressent aux AS/400
au même titre que les plates-formes Windows NT et Unix, IBM a imaginé une stratégie
permettant d'attirer les solutions les plus récentes et les plus novatrices vers
sa plate-forme. Cette stratégie est basée sur l'idée de rendre les AS/400 techniquement
fiables et attractifs à la communauté des développeurs. Il s'agit là d'un effort
continu qui se traduit entre autres, par une amélioration constante du support
de TCP/IP et de Unix.
D'ores et déjà , les AS/400 se sont enrichis d'une JVM (Java Virtual Machine),
du support de Domino en mode natif et de fonctionnalités e-business intégrées
au système. Les bases technologiques étant en place, la division AS/400 peut désormais
recruter activement des ISV (Independent Software Vendors) non-AS/400 pour s'assurer
que la plate-forme dispose de solutions compétitives dans des domaines clés de
la technologie, tels que le commerce électronique, la business intelligence, et
la gestion des chaînes d'approvisionnement.
Les efforts de recrutement d'IBM visent à satisfaire les besoins
de cinq secteurs d'activité majeurs où l'AS/400 est déjà très présent, tout en
possédant une marge de progression considérable : la distribution, l'industrie,
la banque/finance, l'assurance, et les télécommunications. En fait, IBM a conçu
un tableau à deux dimensions dans lequel ces secteurs d'activité constituent l'ordonnée
et les types de solutions les plus importants (ERP ou commerce électronique par
exemple) constituent l'abscisse (figure 1).
L'objectif en est de s'assurer que toutes les cases du tableau sont occupées par
d'excellentes applications représentant l'état de l'art dans leurs domaines respectifs.
Les 150 plus grands ISV d'IBM ont été sollicités pour remplir plusieurs de ces
cases. Mais Big Blue invite également d'autres fournisseurs de solutions à porter
leurs offres sur AS/400.
“ Nous travaillerons avec nos fournisseurs actuels, mais nous souhaitons aussi
recruter un nouvel ensemble de fournisseurs afin de nous assurer que les AS/400
continuent de disposer d'un ensemble de solutions très compétitif et moderne pour
répondre aux besoins professionnels des clients ”, explique Debra Thompson, vice-président
de la branche systèmes d'entreprises de la Division AS/400.
Le simple fait de disposer d'une solution dans la case d'un tableau
ne suffit pas. IBM a pour ambition de fournir les solutions les meilleures et
les plus prisées dans chaque catégorie.
Prenez par exemple la catégorie probablement la plus importante de toutes : les
applications métiers. Il y a quelques années, certaines solutions ERP très répandues
sur le marché, comme Baan, PeopleSoft ou SAP, n'étaient pas disponibles sur AS/400.
Désormais, elles le sont. Avec l'arrivée de ces nouvelles venues sur la liste
déjà impressionnante des fournisseurs traditionnels de solutions ERP sur AS/400,
“nous
Sortir d’un désastre avec Exchange
Ce numéro de Windows 2000 Magazine mettant en exergue la reprise après incident, nous allons évoquer les procédures de base à suivre pour se préparer à un incident (en l'occurrence, le plantage d'un système Exchange Server) et les premières mesures à prendre après le plantage.
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Comment implémenter une sécurité au niveau objet
Appliquez les sécurités au niveau objet pour que les utilisateurs puissent travailler
librement sans pour autant avoir accès sans restriction au système.
L'un des épisodes les plus drôles du film Blazing Saddles est celui où Taggart
(Slim Pickens) et sa bande tombent sur une barrière de péage au milieu d'un vaste
désert. Taggart se tourne alors vers ses acolytes et déclare «Quelqu'un doit rebrousser
chemin et revenir avec plein de pièces de monnaie!».
Et bien, la sécurité par menus, qui prévaut aujourd'hui sur l'AS/400, ressemble
beaucoup à une barrière de péage au milieu du désert. En fait, elle ne protège
plus rien. Avec les systèmes ouverts d'aujourd'hui, elle peut être contournée
de multiples façons.
Dans cet article, j'explique les risques que présente l'absence de sécurité appropriée
à ce niveau, et j'expose des méthodes d'instauration de droits au niveau objet,
pour que les utilisateurs puissent travailler sans jouir d'un accès illimité au
système.
Configurer Windows 2000
Si vous venez d'installer Windows 2000, votre première impression est probablement que l'aspect de l'OS est très différent de Windows NT. Si vous voulez configurer votre nouveau système, Il vous faut d'abord trouver les options configurables. Cet article devrait permettre aux débutants sous Windows 2000 de savoir où trouver les options (nouvelles ou habituelles) que l'on peut souhaiter configurer avant de mettre Windows 2000 en production. Ces suggestions de configuration sont destinées aux administrateurs systèmes et au personnel de support technique.
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Trouver les erreurs des données numériques avec SQL
SQL permet d'identifier les données erronées avant que le système ne se crashe,
et cela sans programmes personnalisés
La présence de données erronées dans un fichier peut provoquer des problèmes quels
que soient le programme, la requête ou l'instruction SQL tentant d'accéder aux
données du champ. Lorsqu'un programme rencontre des données erronées, il génère
le fameux message d'erreur “MCH1202 Erreur dans une donnée décimale” et parfois
des messages différents (tels que CPF5035, RPG0907, QRY5053 ou encore SQL0802),
selon le type de détection d'erreurs interne effectué. Les langages Query et SQL
peuvent néanmoins afficher ou imprimer des caractères de substitution à la place
des données erronées, mais ils ne mettront pas à jour ni n'inséreront d'enregistrementdans un fichier contenant des données erronées.
La présence de données erronées dans un champ numérique peut également influer
sur les enregistrements contenant des données correctes. C'est le cas lorsqu'un
champ contenant des données erronées fait partie d'une jointure avec un autre
fichier et que le moteur de recherche doit créer un chemin d'accès. De plus, les
enregistrements erronés sont souvent difficiles à localiser, et il n'existe pas
de méthode évidente pour les débusquer et vérifier qu'il n'en reste plus dans
la base de données.
Fort heureusement, SQL propose des méthodes pour aider à localiser les données
erronées sans écrire de programmes personnalisés ni laisser le système les détecter
en s'arrêtant brutalement. Ces méthodes bénéficient du fait que l'OS/400 ne considère
les données numériques comme valides que lorsque certains octets occupent certaines
positions dans un champ.
Les bonnes astuces de nos lecteurs
L'article " Le top 10 des raccourcis clavier " de septembre1999 ont incité plusieurs lecteurs à nous soumettre leurs propres astuces de productivité. J'ai reçu tant de bonnes idées, que j'ai décidé de les partager avec vous. Dans cet article, j'énumère les 10 meilleurs raccourcis clavier suggérés par les lecteurs. Je remercie tous ceux qui m'ont aidé par leurs suggestions.
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Améliorations extrêmes pour DB2 UDB en V4R5
par Kent Milligan La V4R5 pousse encore plus loin les améliorations de DB2 UDB apportées par la V4R4 La V4R4 a été une importante mouture de la base de données, avec DB2 Universal Database for AS/400 (DB2 UDB) arborant une multitude de nouvelles fonctions, notamment les BLOB (Binary Large OBjects), les UDF (User-Defined Functions) ou encore les datalinks. Certes moins riche en nouveautés, la V4R5 propose pour sa part de nombreuses améliorations, à travers une large variété de fonctions et interfaces DB2 UDB permettant aux développeurs AS/400 d'intégrer leurs applications stratégiques dans l'univers e-business.
La plus importante amélioration réside dans l'adjonction de Visual Explain à la boîte d'outils bases de données d'OpsNav
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PPTP, pour un accès sécurisé au réseau de l’entreprise
La création d'un WAN d'entreprise peut coûter cher. Souvent, les petites et moyennes
entreprises ne peuvent pas s'offrir la ligne spécialisée à grande vitesse, le
firewall, le routeur, les logiciels, le support et la maintenance nécessaires
pour créer même un simple WAN.
La prolifération actuelle des providers d'accès Internet de qualité, des constructeurs
de modems câble et des RNIS permettent de créer un WAN d'entreprise sur Internet,
moyennant des frais mensuels fixes. Cette approche élimine pratiquement les coûts
de démarrage traditionnellement liés à la création d'un WAN d'entreprise. Les
modems câbles et les connexions RNIS permettent de remplacer l'accès commuté traditionnel
à faible vitesse avec son cortège de lignes téléphoniques multiples et ses batteries
de modems, par des réseaux privés virtuels (VPN pour Virtual Private Network)
très performants.Grâce à l'association d'une connexion Internet permanente à grande
vitesse et de PPTP (Point-to-Point Tunneling Protocol), RAS (Remote Access Service)
et RRAS (Routing and Remote Access service) de NT, les utilisateurs mobiles ayant
accès à Internet bénéficient d'une connectivité sécurisée instantanée au réseau
de l'entreprise. Cette approche présente deux avantages.
D'abord, un VPN permet aux utilisateurs mobiles d'éviter les frais des communications
téléphoniques longue distance (en supposant qu'ils puissent accéder à un ISP local).
Deuxièmement, c'est le fournisseur d'accès qui est responsable de la maintenance,
de la mise à jour et du dépannage de l'infrastructure du WAN. Le Service Pack
4 de NT 4.0 comprend des mises à jour de PPTP et RRAS assurant des connexions
sécurisées, l'authentification mutuelle et le filtrage des paquets, améliorant
ainsi significativement les performances et la fiabilité des VPN.
Exchange et les sauvegardes : les 6 erreurs à ne pas commettre
Un de mes amis, excellent programmeur et administrateur UNIX, gère (entre autres
choses) un petit serveur Exchange pour la société qui l'emploie. Une de ses grandes
forces est de savoir lorsqu'il est débordé et, un jour, il m'a appelé en me demandant
de l'aide. Il avait éteint le serveur Exchange, ne pouvait le relancer et n'avait
pas de sauvegarde opérationnelle. Le plus stupide dans l'histoire est qu'il avait
éteint le serveur pour installer un lecteur de DAT afin de faire des sauvegardes
régulières !
La morale de cette histoire ? Il est indispensable de disposer de bonnes sauvegardes
et, si vous n'en avez pas, vous tentez le démon. Mon ami a eu de la chance, le
disque sur lequel se trouvaient les données d'Exchange était intact, j'ai donc
pu restaurer les données. Cet article détaille les 6 erreurs à ne pas commettre
dans vos sauvegardes d'Exchange et la façon d'éviter un cauchemar en cas de défaillance
de vos systèmes.
Bâtir un site Web à haute disponibilité avec MSCS et IIS
Microsoft Cluster Server est un service précieux, mais méconnu, de Windows NT Server 4.0 édition Enterprise, qui augmente le temps de production grâce à une disponibilité élevée. Dans cet article, nous détaillerons les fonctions de base de MSCS et son utilisation avec Internet Information Server pour configurer un site Web à haute disponibilité.
Lire l'article
SSL et la cryptographie
Historiquement, SSL est un protocole mis au point par Netscape pour la sécurisation des communications sur le Web. Tous les acteurs du marché ont accepté ce protocole et le supportent, en attendant l'arrivée d'un standard international. Ce standard appelé TLS (Transport Layer Security), basé sur SSL, est mis au point par le l'IETF (Internet Engineering Task Force) et a été publié il y a peu de temps (TLS 1.0). Tous les éditeurs significatifs supportent ou ont annoncé leur intention de supporter TLS 1.0.Afin de comprendre ce qu'est SSL, il est indispensable de maîtriser les concepts de cryptographie qui en constituent les fondations.
Lire l'article
Optimiser les applications pour Terminal Server
L'un des aspects les plus épineux de l'installation d'un système informatique
basé sur les clients légers est de faire fonctionner pour plusieurs utilisateurs
des applications conçues pour un utilisateur unique. Windows NT Server 4.0 édition
Terminal Server risque donc de rencontrer des problèmes avec certaines applications.
Toutes les applications ne fonctionnent pas correctement en environnement multiutilisateur.
Certaines utilisent trop de cycles de processeur ou trop de mémoire, d'autres
ne savent pas s'il faut appliquer des paramètres à un utilisateur ou à un ordinateur,
et certaines stockent les informations dans des emplacements inadaptés à un OS
multiutilisateur.
Il arrive même de se retrouver bloqué par ces problèmes et, pour les applications
de ce type, de devoir les exécuter à partir de l'ordinateur client. Heureusement
certains problèmes peuvent se résoudre, à condition de leur consacrer un peu de
temps.Les applications ne fonctionnent pas toutes avec Terminal Server, mais les
astuces présentées ici vous aideront à tuner celles pour lesquelles c'est le cas.
Visite guidée de Babylone
Le tout dernier serveur d'interopérabilité d'entreprise, mis au point par Microsoft sous le nom de code Babylone, va remplacer SNA Server de la suite BackOffice et permettra, tout comme ce dernier, d'intégrer les réseaux Windows avec les mainframes et les AS/400 d'IBM. L'un des principaux objectifs de Microsoft pour Babylone est de se débarrasser des contraintes de SNA Server et d'englober totalement TCP/IP comme protocole réseau de base. L'objectif secondaire est d'approfondir le niveau d'intégration assuré par le serveur. Si Microsoft SNA Server assurait la connectivité de base des hôtes, Babylone passera, quant à lui, de la couche de connectivité de base au domaine de l'intégration des applications. Le tout nouveau serveur d'interopérabilité d'entreprise de Microsoft comprend beaucoup de nouvelles fonctions, dont certaines s'appuient sur les technologies actuelles de SNA Server, mais il lui manque malgré tout quelques pièces du puzzle de l'interopérabilité d'entreprise.
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Les stratégies de groupe
Microsoft affirme que la réduction du coût de possession est une des raisons de migrer vers Windows 2000. Le concept de TCO dépasse le simple prix d'achat de l'ordinateur et prend en compte bien d'autres centres de coûts, tels que le coût rémanent consistant à supporter le système et les utilisateurs. Quiconque a un jour travaillé à l'assistance aux utilisateurs, sait qu'en fixant des stratégies pour empêcher les utilisateurs de faire des modifications intempestives sur leurs systèmes, on peut éviter bien des problèmes pouvant affecter leur productivité et qui demandent fréquemment, pour les résoudre, l'intervention de personnels qualifiés. Dans Windows NT 4.0, les stratégies système sont à peine plus que des modifications du shell qu'un utilisateur averti peut contourner sans problème. En revanche, dans Windows 2000, Microsoft a développé considérablement la notion de stratégies systèmes. Détaillons les stratégies de groupe, principalement pour comprendre comment il fonctionne dans le modèle Active Directory (AD).
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Le Triangle d’Or
par Samy Mosimann Dans le monde de la banque privée, la place de l'AS/400 reste prépondérante, avec un facteur de 1 à 8 par rapport au nombre d'installations Unix Genève, Zurich et Luxembourg sont les trois sommets du triangle d'or de l'activité bancaire privée en Europe. Ces banques sont des établissements qui ne se comparent pas aux grandes banques nationales ou publiques européennes. Elles sont moins importantes et emploient de moins de 40 à plus de 500 employés. Globalement, on peut estimer qu'environ 1000 banques sont en activité dans ce domaine en Suisse et au Luxembourg.
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Sybase : une stratégie d’entreprise
Fondée en 1984, la société Sybase s'est rapidement fait connaître en tant qu'éditeur
de SGBDR. Les performances impressionnantes, la simplicité de mise en oeuvre et
la stabilité de SQLServer sont largement reconnues sur le marché. Sybase a acquis
une image de société à la pointe de la technologie grâce notamment à l'introduction
des procédures stockées et des triggers, aujourd'hui supportés par tous les grands
éditeurs de SGBD.
avec une simple station Sun, sans le moindre incident d'exploitation pendant des
mois (en ne redémarrant le serveur qu'une ou deux fois par an pour des mises à
jour du système d'exploitation).
Ce niveau de performance et de stabilité a permis à Sybase de conquérir rapidement
le marché bancaire et celui de l'assurance - les banques de Wall Street ont par
exemple presque toutes choisi ce SGBDR.
Après dix ans de croissance et de succès, Sybase a connu des revers et de sérieuses
difficultés pendant plusieurs années. Les difficultés n'étaient pas que financières
et les incidents de migration vers les nouvelles releases de Sybase se sont succédés.
Pendant cette période délicate la société a multiplié les nouveaux produits et
acquisitions de sociétés, sans réellement réussir à redresser la situation...
jusqu'à l'année dernière. Il faut remarquer que même au plus fort de la tempête
les clients traditionnels de Sybase n'ont pas abandonné et sont restés fidèles,
donnant ainsi au marché un signe clair de la confiance à long terme qu'ils avaient
dans la société et dans les produits.
A la fin de 1998, Sybase a effectué un redéploiement stratégique de ses produits
et profondément changé son approche du marché.
Ce bouleversement a été un véritable succès pour la société d'Emeryville. Sybase
a renoué avec les bénéfices en 1999 et fait cette année là un chiffre d'affaires
record de 872 M$. Après la pluie, le beau temps…
A la fin de 1998, Sybase a effectué un redéploiement stratégique de ses produits
et profondément changé son approche du marchéSybase est à présent restructuré
en quatre divisions : Internet Application Division (IAD), Information Anywhere
(I-Anywhere, anciennement MEC, Mobile Embedded Computing), Business Intelligence
(BI) et Enterprise Solution Division (ESD). Si cette dernière division (qui inclut
le traditionnel moteur de base de données) reste un pilier de la stratégie de
Sybase, l'évolution de la société vers le développement de solutions pour la Net-Economie
place la division IAD dans une position stratégique.
Des Clusters pour Windows NT
Pour les applications stratégiques de l'entreprise, les clusters sont le test
décisif pour mettre à l'épreuve un OS. Bien que les clusters Windows NT ne soient
pas encore très répandus, plusieurs éditeurs ont commencé à présenter des solutions,
qui viennent modifier significativement le paysage du clustering sous NT.
Selon les prévisions d'IDC (International Data Corporation), les entreprises mettront
en cluster 60 pour cent des serveurs NT existants en 2001. Microsoft Cluster Server
(MSCS) a fait son apparition dans NT Server 4.0, Enterprise Edition au début de
1998. C'était le projet Wolfpack, un cluster de type shared-nothing à 2 noeuds
assurant une bascule en cas de panne d'un serveur.
Pour l'instant, les constructeurs comme Compaq garantissent 99,9 pour cent de
temps de bon fonctionnement (c'est-à -dire seulement 8,76 heures d'indisponibilité)
par an pour MSCS. De par les 5 minutes nécessaires pour une réinitialisation,
MSCS peut prétendre à la haute disponibilité, mais on ne peut pas parler de criticité.
Je n'ai jamais admis l'argument de Microsoft selon lequel la majeure partie de
la clientèle de Microsoft peut se contenter de 8,76 heures de temps d'indisponibilité
par an.
Etant donné la lenteur laborieuse des progrès du clustering, MSCS sortira en version
2 noeuds dans Windows 2000 Advanced Server (AS). Mais la technologie de base du
clustering Microsoft est sur le point de faire un pas en avant significatif. D'ici
février 2000 Microsoft sortira une version de cluster à 4 noeuds basée sur MSCS
dans Windows 2000 Datacenter Server (Data Center).
Dans un cluster à 4 noeuds, les membres utilisent successivement la ressource partagée
qui définit le cluster (normalement un périphérique de stockage) et le cluster
n'a pas besoin d'une réinitialisation du système pour ré attribuer les ressources
lorsqu'un système membre tombe en panne. Les composants du cluster peuvent distribuer
la charge de travail d'un membre défaillant du cluster avec un équilibrage des
charges basé sur la redirection TCP/IP. Le cluster à 4 noeuds de Microsoft a donc
plus de capacités de clustering que le cluster à 2 noeuds.
La technologie de base du clustering Microsoft est sur le point de faire un pas
en avant significatif
Le clustering amélioré est une fonction majeure de Data Center. Avec l'extension
du support SMP à 32 processeurs, Data Center assurera une évolutivité et une tolérance
aux pannes que les grandes entreprises ne manqueront pas de considérer. Data Center
bénéficiera également de Process Control, nouvel outil de gestion basé sur la
technologie Job Object, développé par Microsoft conjointement avec Sequent Computer
Systems. Process Control permet de créer des règles pour gérer les ressources
applicatives dans les grands clusters de serveurs.
D'après les responsables du Clustering chez Microsoft, il existe trois architectures
de serveurs sur le marché : les clusters de serveurs, les clusters d'équilibrage
des charges du réseau et les clusters d'applications. Les clusters de serveurs
fournissent le failover lorsqu'un serveur cesse de reconnaître la pulsation du
cluster. MSCS appartient à ce type de cluster. Les clusters d'équilibrage des
charges de réseau ont un serveur maître qui distribue les requêtes aux serveurs
membres pour créer l'équilibre. Network Load Balancing (NLB) de Microsoft effectue
ce type de clustering sur 32 serveurs. Microsoft a basé NLB sur Convoy Cluster
de Valence Research qu'il a racheté.
Les clusters d'applications, également baptisés clusters d'équilibrage de charges
des composants, sont équipés d'un routeur équilibrant les charges des composants
COM+. Les clusters d'applications permettent la haute disponibilité au niveau
de la logique de gestion d'une solution de réseau distribuée.
A l'origine, Microsoft avait l'intention de faire des clusters d'applications
un élément de Data Center.
Cependant, le 13 septembre dernier, l'éditeur a annoncé qu'il sortira le clustering
des applications comme produit individuel baptisé AppServer
Microsoft a testé un cluster d'applications à 8 noeuds et sortira probablement
un cluster à 16 noeuds très prochainement.
Il existe trois architectures de clusters : disque partagé, disque en miroir et
shared nothing. Les clusters VAX et Oracle Parallel Server utilisent
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