Les éditeurs d’ERP montrent la voie dans les nouvelles technologies
par Pam Jones
12 éditeurs d'ERP sont bien en avance sur le peloton des ISV lorsqu'il s'agit d'évoluer vers Java, le RPG IV et Domino NEWS/400
a récemment interrogé des éditeurs de logiciels indépendants (ISV :
Independent Software Vendors) à propos de leurs intentions de modernisation des
applications, en envoyant 800 questionnaires à des éditeurs de logiciels
choisis au hasard. Nous avons saisi l'occasion pour inviter 13 éditeurs de
progiciels de gestion intégrés (ERP : Enterprise Resource Planning) à répondre
aux mêmes questions, de manière nominative. Nous voulions étudier de plus près
ces remuants acteurs du marché midrange, pour comparer leur activité à celle
de l'ensemble des ISV. Les 12 sociétés figurant dans la liste de la figure 1
ont fourni des informations détaillées sur leurs plans de développement présents
et futurs.
Nul ne sera surpris d'apprendre que les 12 éditeurs d'ERP appliquent
davantage les stratégies de modernisation citées dans le questionnaire, et
aussi qu'ils les appliquent plus vite (voir la figure 2). Mais leur degré
d'avance est intéressant tant bien pour les utilisateurs AS/400 que pour les
autres ISV suivant de près les tendances du marché AS/400.
Les 12 éditeurs sont des leaders marché midrange : 75% d'entre
eux comptent plus de 500 installations (la catégorie la plus élevée en termes
de nombre de sites installés dans notre enquête), à comparer à 16% seulement
ayant autant d'installations dans notre échantillon plus vaste. Leur présence
sur le marché leur confère une bonne connaissance des besoins des clients, et
leurs ressources de R&D leur permettent d'y répondre à l'aide de la
meilleure technologie. Pour certaines technologies (comme Java) leur approche
plus hardie peut convaincre les petits ISV et clients qu'ils s'engagent dans
des eaux sûres, mais chaudes.
Comment l’AS/400 a appris à aimer UNIX
La belle aventure a commencé avec le support des API Unix et des services logiciels,
suivis par les nouveaux teraspaces de la V4R4
Lors de conférences AS/400, il est rare que le mot en “ L ” à la mode ne soit
pas prononcé. “ L ” comme “ Linux ” bien entendu. Et la question qui vient juste
après est celle-ci : “ Quand allez-vous mettre Linux sur l'AS/400 ? ”. Il est
vrai que, d'un point de vue strictement technique, cette opération serait on ne
peut plus simple.
Nous avons déjà l'INS (Integrated Netfinity Server), un PC Intel à l'intérieur
de l'AS/400, qui exécute Windows NT ou OS/2. En ajoutant simplement quelques nouveaux
drivers d'I/O pour permettre à Linux d'utiliser les I/O de l'AS/400, on pourrait
fort bien supporter le système d'exploitation Unix open-source.
La question bien plus importante est de savoir s'il faut supporter Linux - ou
tout autre système d'exploitation Unix -- de la sorte.
NetWare, le grand brimé
Une bombe se dissimulait sous les annonces de la V4R3 de l'OS/400 pour la plupart des entreprises utilisant NetWare sur AS/400. En effet, IBM a annoncé, avec effet immédiat, qu'il n'y aurait plus aucune amélioration apportée à la combinaison NetWare/IPCS (Integrated PC Server). Et, pire encore, le support de NetWare sur IPCS disparaîtra complètement après l'an 2000 (pour le petit nombre d'entre-vous que cela intéresse, IBM a également laissé tomber OS/2 Warp Server et Lotus Domino sur carte IPCS). A propos de l'intégration des réseaux de PC dans les versions à venir, IBM déclare que l'AS/400 va se concentrer sur Windows NT et le nouveau NetServer OS/400. Après l'an 2000, les deux seules responsabilités de la carte IPCS consisteront d'une part à faire tourner un serveur NT en tant que système d'exploitation réseau et, d'autre part, le Firewall pour AS/400 pour les sécurités réseau.
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Codes – Année 2000 & 2001
Nouveau : Voici un utilitaire d'Upload qui vous permet de transférer directement le code (fichier avec extension .BDL) vers votre AS/400 et de splitter directement les différents membres dans les bons fichiers. Disponible à partir du numéro 49 de MAI 98.
- Downloader ici la version 16 bits
- Downloader ici la version 32 bits
Pour les fichiers antérieurs au numéro 49, downloader le fichier .EXE, exécutez le et passer les fichiers .TXT en .BDL pour pouvoir être utilisés par l'utilitaire précédent.
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Comment déployer Windows 2000 Professionnal
Le déploiement d'un système d'exploitation dans un environnement de grande entreprise pose un véritable défi. Jusqu'ici les entreprises avaient coutume d'installer le système d'exploitation et les applications sur les systèmes avant de les remettre aux utilisateurs ou envoyaient des techniciens sur place pour installer et configurer individuellement les postes de travail. Bien
que certaines entreprises demandent aux constructeurs d'installer une
configuration personnalisée lors de l'achat de nouveaux systèmes, cette
approche ne marche pas toujours car la plupart des grandes entreprises ont
besoin de plusieurs types de configurations. Dans ces sociétés, le personnel
informatiques doit continuellement gérer les environnements informatiques des
utilisateurs, y compris la mise à niveau et la suppression des logiciels.
Les
éditeurs de logiciels et les constructeurs ont essayé de procurer aux
organisations des mécanismes pour le déploiement des systèmes
d'exploitation et des applications à grande échelle. Microsoft a offert
plusieurs solutions ces dernières années (par exemple sysdiff, la fonction
d'installation automatique). Windows 2000 possède de nouveaux outils de déploiement
et d'administration dans le cadre de la Change and Configuration Management
(CCM). Cet ensemble de fonctions sert à déployer Windows 2000 Professional.
Les fonctions de déploiement CCM de Windows 2000 Pro sont Remote Installation Service (RIS), Remote Installation Preparation (RIPrep), les scripts et les stratégies de groupe. Les fonctions d'administration des logiciels comprennent les stratégies de groupe personnalisées et IntelliMirror. Pour évaluer les fonctions de déploiement et d'administration de Windows 2000, j'ai utilisé la beta 3, build 2031, dernière mouture disponible au moment de mes tests.
RIS
est un mécanisme qui permet de déployer Windows 2000 Pro sur des PC en téléchargeant
une image par le réseau
Les sites Active Directory (Partie 1)
De toutes les caractéristiques de Windows 2000, Active Directory (AD) est celle qui a le plus attiré l'attention. Or malgré cette focalisation, les utilisateurs se sont moins intéressés aux sites AD qu'à la nouvelle structure des domaines et au Catalogue Global (GC) de Windows 2000. Même si les tâches associées à la mise en oeuvre de Windows 2000 entraînent une surcharge de travail pour vous, vous devriez apprendre à connaître les sites AD car ils peuvent faire une énorme différence quant aux retombées que vous pouvez attendre du déploiement de Windows 2000 sur le réseau de votre entreprise. Lorsque vous saurez utiliser les sites AD pour gérer la duplication sur le réseau Windows 2000, vous verrez que les sites AD méritent ce coup de projecteur
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Le top 10 des raccourcis clavier
Même en cette époque triomphante de l'interface graphique, le clavier reste un outil essentiel. Souvent il est tout simplement plus rapide que la souris. Certains raccourcis clavier offrent des moyens plus rapides d'effectuer des actions qui s'effectuent normalement avec la souris, mais d'autres n'ont pas d'équivalent graphique. L'Explorateur Windows supporte tous ces raccourcis, on peut donc les utiliser aussi dans Windows 9x.
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Incroyable: un AS/400 qui parle!
par Martin Wilber
Cet utilitaire Java permettant à un AS/400 de "prononcer" des informations sur
le système via un PC, et peut de ce fait rendre service à des utilisateurs malvoyants.
Même si la plupart des programmeurs AS/400 ne l'admettent pas ouvertement, nombre
d'entre eux parlent à leur AS/400. Certes, la plupart du temps, il s'agit d'une
conversation à sens unique. Et si l'AS/400 était capable de répondre ? Non, ne
craignez rien, IBM n'a pas encore développé d'AS/400 possédant les fonctions de
synthèse vocale comme celles intégrées à HAL, dans 2001 : L'Odyssée de l'espace.
Cependant, IBM propose deux logiciels que l'on peut utiliser pour développer une
application permettant à un AS/400 de parler par le biais d'un PC équipé d'une
carte son : Self Voicing Kit (SVK) for Java et AS/400 Toolbox for Java.
IBM propose deux logiciels que l'on peut utiliser pour développer une
application permettant à un AS/400 de parler par le biais d'un PC
Vous imaginez probablement immédiatement des
applications intéressantes et amusantes générant des commentaires vocaux (telles
qu'un programme qui pousserait l'AS/400 à dire "A l'aide ! Je suis saturé !" lorsque
l'utilisation CPU approche des 100%). Il n'empêche que les applications utilisant
la voix peuvent également avoir un côté sérieux. En effet, plus de 112000 personnes
sont légalement déclarées aveugles aux Etats-Unis. Ajouter la parole aux applications
est un moyen efficace de rendre ces dernières plus accessibles aux malvoyants.
Une application générant des paroles pourrait, par exemple, réciter les options
disponibles sur un écran pour guider un utilisateur malvoyant, ou fournir des
indications sur les résultats de la saisie par ce même utilisateur.
Les applications générant des paroles offrent plusieurs usages possibles.
Les possibilités s'étendent des bornes interactives parlantes dans les centres
commerciaux aux rapports d'exploitation destinés à la hiérarchie d'une entreprise.
D'autre part, on pourrait également, tout en restant chez soi, se connecter à
l'Internet via un ordinateur et recevoir, par le biais de l'AS/400 qui se trouve
dans votre banque, le solde parlé de vos comptes courant et épargne ainsi que
l'état de vos investissements.
Dans le présent article, je vous initie aux applications AS/400
utilisant la voix en décrivant un utilitaire Java que j'ai développé moi-même.
Appelé Talk400, cet utilitaire récupère les chiffres se rapportant à l'utilisation
CPU et disques de l'AS/400, et les annonce oralement. On peut aisément étendre
les techniques de programmation que j'utilise dans Talk400 à des applications
plus sophistiquées qui pourraient fournir des renseignements clients ou fournisseurs
à partir de systèmes d'entreprises.
Des documents électroniques authentifiés avec les signatures numériques
L'échange de documents sur Internet est une pratique commune en commerce électronique.
Ces documents contiennent souvent des informations sensibles - par exemple des
contrats juridiques, des informations concernant l'innovation technologique, des
transactions financières. Pour empêcher les documents de commerce électronique
circulant dans le cyberespace d'être interceptés et lus par des pirates, il faut
les chiffrer. Mais pour garantir une sécurité absolue, il est également préférable
les signer numériquement.
L'utilisation d'une signature numérique sur un document de commerce électronique
garantie l'origine, l'intégrité et le non-rejet des données. Lorsqu'un client
signe numériquement un bon de commande en ligne, par exemple, le commerçant peut
identifier, grâce à la signature numérique du document, le client qui a émis la
commande, vérifier que personne n'en a modifié le contenu pendant le transit et
prouver que tel client a fait telle commande.
Les signatures numériques existent depuis 1976, depuis leur lancement par Diffie
and Hellman comme application de chiffrement à clé publique. Mais ce n'est que
récemment que les entreprises et les gouvernements ont commencé à utiliser cette
technologie pour protéger les documents sensibles sur le World Wide Web.
En septembre 1998, Bill Clinton et le Premier Ministre irlandais Bertie Ahern
ont signé un document de commerce électronique intergouvernemental, qui est le
premier document de ce type au monde à utiliser la technologie de la signature
numérique. Microsoft l'a d'ailleurs utilisée pour développer la technologie Authenticode,
qui sécurise les programmes téléchargés du Web.Comme le besoin de signature numérique
se développe, plusieurs éditeurs de logiciels, dont Entrust Technologies et Network
Associates, commercialisent des progiciels de sécurité qui permettent d'utiliser
des signatures numériques pour sécuriser les documents de commerce électronique.
Dans cet article, nous évoquerons la technologie de la signature numérique, nous
étudierons certains logiciels actuellement disponibles et nous envisagerons la
mise en oeuvre des solutions de signature numérique dans l'entreprise.
Le journal de sécurité de Windows NT
Votre politique de sécurité globale repose sur le journal de sécurité de Windows NT. Dernière ligne de défense de vos systèmes, il intercepte d'éventuels intrus qui auraient traversé vos autres couches d'authentification et de contrôle d'accès. Le journal de sécurité de Windows NT suit les objets accédés par les utilisateurs, comment ils sont utilisés et quels programmes ils activent. On peut suivre les actions de tous les utilisateurs, même lorsqu'ils ont des droits d'accès d'administrateur. Cet audit permet de détecter les activités suspectes à la fois de l'extérieur ou de l'intérieur. Il vous donne de bons indices pour contrer les intrus. Peut-être pensez-vous qu'il est difficile de tirer le meilleur de votre journal de sécurité. Cet article va vous expliquer comment en maximiser le potentiel. Commençons par quelques tuyaux sur l'entretien général du journal et son alimentation.
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Une nouvelle nébuleuse
Omniterm et Interlynx : deux chevaux de bataille pour un seul nom, qui fédère
les ex- IDEA, Andrew, Aranex et Decison Data... : NLynx.
Créée en 1997, la société NLynx est encore jeune... mais a déjà une très longue
histoire. En réalité, Fred Klingensmith a co-fondé la structure initiale en 1976
: elle s'appelait alors “ KMW Systems ”. KMW a été côtée en bourse à partir de
1983, et a été revendue à Andrew Corporation, pour constituer la nouvelle Division
“ Network Products ” de Andrew en 1989. En novembre 1997, cette Division, qui
n'était pas exactement dans le métier de base de Andrew, a été externalisée via
un “ management buyout ” (rachat par les cadres dirigeants des parts de la société).
NLynx Systems était née.
En juillet 1998, NLynx a acheté les actifs d'un autre acteur de ce marché, qui
n'était pas au mieux à ce moment là : IDEAssociates, et sa filiale Aranex Corporation,
enrichissant ainsi la famille des produits NLynx de ceux de IDEA. NLynx compte
beaucoup sur la croissance externe. C'est ainsi que plus récemment (début mai)
elle a acquis les actifs des activités terminaux et contrôleurs de Decision Data.
Et selon Pierre Hernicot, Director of European Operations, il faut s'attendre
à voir apparaître d'autres opérations du même type, qui seraient en cours de négociation,
de part et d'autre de l'Atlantique.
Publier des applications sur le Web avec ICA
De nombreuses entreprises adoptent Windows NT Server 4.0, Terminal Server Edition
et Citrix Metaframe pour déployer leurs applications Windows vers leurs utilisateurs.
Avec les solutions centrées sur le serveur, les entreprises ont découvert qu'elles
pouvaient déployer des applications actuelles complètes vers pratiquement tous
les clients de leur réseau - tout en consommant une bande passante raisonnable
pour cela.
En fait, certaines sociétés préfèrent permettre à leurs employés et clients d'accéder
à leurs applications de coeur de métier en utilisant une connexion Internet existante.
L'architecture ICA de Citrix permet cela. ICA est un standard permettant de fournir
des applications d'entreprise à une grande variété de plates-formes clientes et
de réseaux. Avec ICA, le serveur distingue la logique de l'application de l'interface
utilisateur et n'envoie que l'interface de l'application au client. L'application
tourne entièrement sur le serveur.
Les applications déployées avec ICA consomment jusqu'à 10 fois moins de bande
passante que ce qu'elles réclament normalement - entre 10 et 20 Ko par session
utilisateur environ.Mettre des applications publiées à disposition des bonnes
personnes sans pour autant ouvrir des brèches béantes dans votre réseau est une
tâche essentielle et stratégique. Pour cela, vous devez comprendre comment offrir
les applications à des clients légers Windows NT à travers un firewall, mais vous
devez également savoir comment préserver un haut niveau de sécurité.
En tant qu'ingénieur réseau, je suis nerveux dès que l'on me parle d'ouvrir quelque
port que ce soit d'un firewall. Pour préserver la sécurité de votre réseau, il
faut savoir comment fonctionne ICA, comment fournir des sessions ICA aux clients
à travers différents types de firewalls, et comment configurer votre firewall
et les paramètres ICA pour minimiser le danger.
Terminal Server, l’OS multi-casquettes
L'an dernier, Microsoft a présenté Windows NT Server 4.0 édition Terminal Server.
Le code de Terminal Server a évolué ; la beta s'est muée en version définitive
; et les livres blancs du produit ont fait leur apparition sur les sites Web de
Microsoft. Pourtant beaucoup d'administrateurs de domaines continuent à ignorer
les capacités de Terminal Server.
En discutant de Terminal Server et de la technologie du client léger avec des
professionnels des réseaux, j'ai entendu beaucoup de commentaires du genre " Je
n'ai pas mis en oeuvre Terminal Server parce que je ne veux pas remplacer mes PC
" ou encore " Je croyais qu'il fallait utiliser des Network Computers pour se
connecter à Terminal Server ".
Oui, on peut utiliser Terminal Server pour remplacer ses PC et créer un
réseau uniquement constitué de terminaux Windows. Evidemment, le modèle Terminal
Server (dans lequel toutes les applications d'une entreprise résident dans un
référentiel central, avec les utilisateurs accédant à ces applications via des
terminaux Windows), vient à l'esprit de nombreux administrateurs lorsqu'ils pensent
aux solutions de clients légers. Mais penser qu'un réseau Terminal Server ne peut
contenir que des terminaux Windows, c'est sous-estimer sérieusement les possibilités
de l'OS. Terminal Server est au faîte de sa puissance lorsque vous exécutez des
applications du type Microsoft Office sur les PC de votre réseau, tout en supprimant
les applications stratégiques des disques durs locaux pour les placer sur un serveur
central.
Penser qu'un réseau Terminal Server ne peut contenir que des terminaux
Windows, c'est sous-estimer sérieusement les possibilités de l'OS.
Mon entreprise tourne sur un réseau mixte doté de Terminal Server. Depuis
l'installation du nouvel OS, j'ai découvert plusieurs possibilités intéressantes
pour cette technologie. L'installation de Terminal Server sur certains systèmes
NT stratégiques peut vous faire bénéficier de fonctionnalités que n'offre pas
une implémentation Windows NT classique.
Le renouveau de Small Business Server
Microsoft fonce tête baissée dans l'arène de l'entreprise en mettant le paquet sur le clustering, le data warehouse et le SMP à 16 processeurs. Mais le marché des petites entreprises est, à l'évidence, sur l'écran radar de l'éditeur. Administration, Applications, Déploiement, Coût, Sécurité.
Fin 1997 Microsoft a sorti la première version de BackOffice Small business Server (SBS) 4.0, sa suite intégrée d'applications pour les petites entreprises. L'éditeur vient de sortir une révision majeure de la suite : SBS 4.5.
Microsoft n'a guère modifié les configurations matérielles requises pour SBS 4.5 par rapport à SBS 4.0. L'éditeur recommande au minimum un processeur Pentium à 120 MHz, mais de préférence un Pentium à 200 MHz ou plus rapide. La configuration de base requise pour la mémoire est de 64 Mo de RAM et 2 Go d'espace disque.
Mon objectif étant de simuler un environnement d'entreprise avec des contraintes budgétaires, je me suis servi d'une configuration matérielle d'entrée de gamme dans un système générique assemblé à partir de composants de marque. Mon serveur de test disposait d'un Pentium à 133 MHz, de 96 Mo de RAM et de 4 Go de disques SCSI mirrorés. Au départ, j'ai tenté l'installation avec 64 Mo de RAM et 2 Go de disque dur. Mais j'ai trouvé les performances trop lentes, même pour des tests. De plus quand j'ai installé Office 2000 sur le système, j'ai constaté que les SBS étaient incapable de mener à bien des installations automatiques sur un disque dur de 2 Go.
En interrogeant Microsoft, j'ai appris que le minimum d'espace disque dépend de la présence ou non d'Office 2000. Avec seulement SBS 4.5, l'espace disque minimum est de 2 Go et la taille du fichier après installation est d'environ 1,3 Go. Office 2000 double la configuration minimale nécessaire pour les disques, soit 4 Go, et la taille du fichier après installation est pratiquement de 2 Go. Le programme d'installation automatique de SBS 4.5 a besoin d'espace supplémentaire pour décompresser les composants de la suite BackOffice. Le tableau 1 montre l'utilisation de l'espace disque de SBS 4.5 et Office 2000.
De plus, un serveur SBS 4.5 nécessite un lecteur de disquette 3.5² configuré comme lecteur A, une carte vidéo avec une résolution minimale de 800x600x16, un lecteur de CD-ROM et au moins un modem et une carte réseau de la HCL (liste de conformité matérielle) de SBS 4.5. Si voulez que le programme d'installation automatique de SBS 4.5 installe et configure Proxy Server, le partage des modems, le service fax ou RAS, il vous faudra au moins un modem présent pendant l'installation. Dans SBS 4.5, vous pouvez ajouter et configurer des modems après l'installation. Microsoft recommande une unité de sauvegarde sur bandes, un onduleur, des disques durs supplémentaires pour les fonctions RAID et deux lignes téléphoniques - l'une dédiée aux fax et l'autre à la connexion à distance.
La configuration requise pour les clients SBS 4.5 est pratiquement inchangée par rapport à SBS 4.0
La configuration requise pour les clients SBS 4.5 est pratiquement inchangée par rapport à SBS 4.0. Les applications clientes SBS 4.5 peuvent tourner sous Windows NT ou 9x. Si vous achetez SBS 4.5 et Office 2000 Professional, utilisez la configuration matérielle requise pour Office 2000 pour vos PC. J'ai testé le client SBS 4.5 sur un système Dell OptiPlex Gxi 166 MHz avec 96 Mo de RAM sous NT Workstation 4.0 et sur un Compaq Deskpro 2000 à 166 MHz avec 64 Mo de RAM tournant sous Windows 95. Les deux clients se sont admirablement comportés. Une fois les clients installés, j'ai utilisé Internet Explorer 5.0 pour parcourir des sites Web internes et externes et je me suis servi d'Outlook 2000 pour envoyer et recevoir des e-mails.
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Redémarrer après un incident au démarrage de Windows NT – 2ème partie
La première partie de l'article, publiée en novembre, décrivait les causes communes
d'incidents au démarrage de Windows NT et présentait plusieurs techniques possibles
de prévention et de récupération.
Cette seconde partie livre d'autres astuces de prévention et de récupération et
évoque d'autres causes de défaillances, ainsi que des méthodes et des outils de
réparation permettant de récupérer rapidement.
Tolérance aux pannes : l’essor
Le monde de la tolérance aux pannes 24 x 7 est loin d'être surpeuplé. Les principales solutions banalisées qui s'offrent aux entreprise sont les systèmes NonStop Integrity de Compaq, les variantes des systèmes SPARC de Sun Microsystems et les systèmes Windows NT à base de composants Intel de Marathon Technologies. Les annonces récentes de Stratus Computer sont donc susceptibles de faire du bruit.
Stratus Computer a annoncé son entrée sur le marché des systèmes d'entrée de gamme et intermédiaires à tolérance de panne sous Windows 2000 avec trois nouveaux systèmes. Une annonce importante puisque Stratus réalise allègrement son milliard de dollars de chiffre d'affaires et bénéficie d'une excellente image sur le marché des serveurs haut de gamme depuis plus de 20 ans avec le système d'exploitation VOS (Virtual Operating System) et des serveurs UNIX. Dans le cadre de son développement de produits, Stratus entend suivre le plan d'annonce des processeurs d'Intel - les premières machines seront basées sur l'architecture Intel 32 bit (IA-32), puis sur les processeurs 64 bit IA-64 lorsque ces derniers seront disponibles.
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Le grand Monopoly de la bande passante
Le réseau à large bande passante est l'accès à Internet à haut débit du 21ème
siècle, équivalent au système des autoroutes dans les années 60. Ils sont déjà
aux Etats-Unis l'enjeu d'une bataille de titans.
Les services réseau à large bande passante permettent l'accès à haut débit par
les câbles de télévision au moyen de modems câble, par satellite au moyen d'une
antenne parabolique et par les connexions téléphoniques numériques sur fil de
cuivre (ligne d'abonné numérique asymétrique - ADSL - et ligne d'abonné numérique
symétrique - DSL) et de modems.
Les câbles de télévision et les DSL permettent la transmission bidirectionnelle
rapide alors qu'une antenne parabolique par satellite n'offre la transmission
à haut débit que pour réceptionner un téléchargement. Elle nécessite une connexion
par modem pour émettre. Ces deux types de transmission offrant également l'accès
rapide au contenu, le marché s'y intéresse de près.
Construire un help desk avec Netmeeting
La plupart des utilisateurs connaissent NetMeeting pour ses fonctions audio et
vidéo, souvent décevantes compte tenu de la qualité des transmissions sur une
connexion lente. Cependant, NetMeeting offre de nombreuses autres fonctions qui
peuvent s'avérer très pratiques pour votre entreprise.
Microsoft fournit NetMeeting 3.01 comme un outil gratuit permettant de communiquer
sur un réseau avec des images et de la voix en temps réel, l'échange ou l'annotation
de documents sur un tableau blanc, le transfert de fichiers, la discussion basée
sur l'échange de textes (chat), le partage d'applications Windows entre utilisateurs
distants et la connexion distante à d'autres ordinateurs.
Mais ces fonctions exigent des capacités réseau que n'ont pas de nombreuses entreprises.
En revanche, le produit comporte d'autres fonctions moins connues et très utiles,
notamment pour l'assistance aux utilisateurs.
Par exemple, NetMeeting peut simplifier votre vie grâce à l'accès distant et au
partage d'applications qu'il permet, sans devoir acquérir une solution spécifique
payante. NetMeeting est un outil génial pour le personnel de support aux utilisateurs
ou pour que des employés situés dans des bureaux distants puissent collaborer
sur un projet.
Un bref survol de NetMeeting permet de comprendre ses fonctions et de voir vous
pouvez vous servir de NetMeeting dans votre LAN comme outils de help desk.
Terminaux Windows contre NC : combat de poids légers
Dans les environnements multiutilisateurs, la majeure partie du traitement des données se passe côté serveur et le rendu des images se fait côté client. On peut donc penser que les choix hardware côté client ne comptent pas beaucoup. A voir ! Selon ce qu'on attend d'un client léger, les capacités du matériel côté client peuvent avoir beaucoup d'importance. Cet article compare les Terminaux Windows et les Network Computers (NC), deux systèmes de client léger que le public a souvent du mal à distinguer. (Pour des informations sur une troisième possibilité de client léger, voir l'encadré " Quelle est la place du NetPC ? "). Je vais décrire les utilisations de chacun des systèmes et les composants matériels nécessaires dans les deux cas. Les différents systèmes à base de clients légers ne sont pas identiques et ce n'était d'ailleurs pas l'intention de leurs concepteurs.
Lire l'article
Que devient ZAW ?
Microsoft a commencé à parler sérieusement d'une baisse du coût global de possession
(TCO) il y a plus d'un an, en annonçant ses projets Zero Administration for Windows,
un ensemble de technologies pour aider les administrateurs à exercer un contrôle
centralisé des nombreux PC de leur entreprise.
Les technologies associées à ZAW (Zero Administration for Windows) se composent
d'un certain nombre d'outils déjà existants (comme les stratégies système de Windows
NT 4.0, Windows 95, et Win98), et de certains outils, comme Systems Management
Server (SMS). Par ailleurs, Configuration and Control Management (CCM) est un
ensemble important de fonctions ZAW qui fera son apparition dans Windows 2000.
Microsoft utilise cette appellation pour décrire un certain nombre d'éléments
de l'initiative globale ZAW.CCM se composait à l'origine de plusieurs technologies
et d'un ensemble de directives pour les ISV. CCM est né de l'espoir de Microsoft
de pouvoir résoudre certains problèmes d'administration communément rencontrés
par ses clients. Une année de discussion avec ces partenaires a permis à Microsoft
d'améliorer ces idées et d'aboutir à une vision de CCM moins grandiose que le
concept original de ZAW, mais plus réaliste. (Pour en savoir plus sur les concepts
de départ de ZAW, voir l'article " ZAW : Windows NT sans administration " de février
1998).
CCM, le ZAW révisé, porte sur la résolution de trois problèmes : l'installation
d'un nouvel OS sur un nouvel ordinateur ou sur le nouveau disque dur d'un ordinateur
existant, le déploiement d'applications à partir de serveurs centraux sur les
ordinateurs de bureau, et la distribution de modifications ou de mises à jour
des applications au moyen d'IntelliMirror.
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