par Lori Mueller Avant d'écrire des applications Domino, sachez comment les deux bases de données se comparent et contrastent l'une avec l'autre Existant en natif sur AS/400 depuis sa version 4.6, Domino ne cesse de gagner du terrain actuellement auprès des entreprises équipées d'AS/400 séduites par son intégration des fonctions de messagerie électronique, de e-business et de prise en charge des applications. Mais Domino est replié sur lui-même, avec une interface utilisateur, un langage de programmation et une base de données uniques. Comparer la structure de la base de données de Domino et de DB2 UDB (DB2 Universal Database), la base de données native de l'AS/400, est un bon moyen pour les utilisateurs de l'AS/400 de savoir à quoi s'en tenir avec Domino.
Comparer Domino et DB2 UDB
J’ai grandi en compagnie des prédécesseurs de l’AS/400, et ai
longtemps travaillé avec les tables bidimensionnelles et les bases de données
hiérarchiques. Je n’avais aucune idée des bases de données relationnelles avant
de travailler sur S/38 et d’utiliser les bases de données décrites en externe,
qu’il supportait. Certes, les concepts de base de données du S/38 m’étaient
étrangers, et il m’a fallu m’habituer, mais il m’a suffi d’écrire quelques programmes
pour être convaincue de l’utilité des fichiers décrits extérieurement et des
bases de données normalisées. J’avais moins de maintenance à assurer et je pouvais
générer davantage de code plus vite. Je suis donc devenue en peu de temps un
adepte prêt à évangéliser les masses.
En 1994, j’ai commencé à utiliser Lotus Notes. Au début, j’ai
eu l’impression d’effectuer un retour aux années soixante-dix. Notes possédait
des » bases de données » qu’il fallait définir comme des fichiers bidimensionnels,
et il était difficile de normaliser les structures de fichiers. Mais avec Notes,
il me fallait, étonnamment, près du tiers de temps en moins pour développer
une application que pour écrire une application AS/400 (RPG). De plus, les modifications
des applications, y compris des zones, étaient extrêmement simples et nécessitaient
beaucoup moins de main d’oeuvre qu’en RPG. J’aime développer en Notes/Domino,
parce que c’est rapide, souple et puissant, et me permet de créer très facilement
des applications qui permettent aux utilisateurs de Domino d’interagir avec
des données AS/400.
Il importe de bien comprendre les similitudes et les différences
fondamentales entre les deux types de bases de données
Pour développer des application intégrant à la fois des bases
de données Notes/Domino et DB2/UDB, il importe de bien comprendre les similitudes
et les différences fondamentales entre les deux types de bases de données. Commençons
donc cet aperçu du développement applicatif Domino en comparant les bases de
données Domino et DB2 UDB. La figure 1 compare un certain nombre d’éléments
des deux types de bases de données, comme les tailles des enregistrements de
DB2 UDB comparés aux documents et aux zones de Domino.
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