La première étape de la configuration consiste à créer une entrée pour un nom du domaine de second niveau sur Internet. DNS peut enregistrer un nombre illimité de noms de domaines ; c'est le même processus que l'on utilise pour la première configuration et pour toutes les autres. L'exemple suivant
Création d’un premier domaine
part d’un
nom fictif » mycompany.com « . L’assistant guide l’utilisateur dans l’une des deux
catégories, primaire ou secondaire, selon le type de service qu’il veut créer.
Pour cet exemple on choisit Primaire (les informations concernant les noms de
serveurs secondaires vont suivre).
L’assistant accompagne toute la création du premier nom de domaine. On tape d’abord
mycompany.com., puis l’écran suivant demande de spécifier l’enregistrement concernant
l’hôte du domaine, soit un nom et une adresse IP. Pour l’instant on tape » localhost
» pour le nom et » 127.0.0.1 » pour l’adresse IP. Le nom » localhost » se retrouve
dans chaque domaine, et l’adresse IP » 127.0.0.1 » est par convention l’adresse
que tout serveur TCP/IP utilise pour se référer à lui-même. En général, ces données
ne servent pas à l’utilisateur mais aux programmes de transfert de fichier FTP
(File Transfer Protocol) et aux serveurs de messagerie SMTP (SimpleMail Transfert
Protocol). L’assistant propose ensuite d’entrer d’autres noms, mais à ce stade
de la démonstration on clique sur le bouton » Fin » car il est indispensable de
bien connaître les enregistrements DNS avant d’en ajouter à un premier domaine.
Ensuite, l’assistant quitte la procédure et on voit à l’écran les deux entrées
associées au nom de domaine telles que l’on peut les voir sur la figure 3. On
remarque que le Domaine Primaire est sélectionné à gauche de l’écran indiquant
à l’utilisateur qu’il est en train de consulter les domaines primaires pour son
serveur de noms. A droite il y a deux domaines primaires dans une liste, c’est
normal. Bien que l’utilisateur ait l’impression de créer uniquement le domaine
mycompany.com, OpsNav a automatiquement créé un fichier domaine supplémentaire
associé intitulé fichier inverse. Travaillant à l’inverse de DNS, celui-ci traduit
des nombres en noms. Dans notrs exemple, si on interroge le DNS sur l’adresse
IP 127.0.0.1, il répondra » localhost « . Le DNS-inverse est vital, une erreur
dans sa configuration peut causer de graves problèmes de performance aux niveaux
des applications (voir plus loin dans cet article). Enfin, on peut fermer la fenêtre
DNS d’OpsNav, ce qui sauvegarde les modifications et inscrit les fichiers DNS
dans le répertoire de l’IFS.
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