Du coté exploitation, il ne faut pas négliger le fait que le système hôte fonctionne sous un noyau Linux et nécessite donc des compétences dans ce domaine pour en effectuer une exploitation dans de bonnes conditions. A ce niveau, il est intéressant de noter l’apparition de nouvelles possibilités au niveau
De nouvelles solutions pour une meilleure exploitation
de l’exploitation et de la disponibilité des services réseau. En effet, si l’entreprise dispose de 2 ou plusieurs machines similaires sous ESX Server connectés au SAN avec une plusieurs machines virtuelles, il est possible d’effectuer des ‘transferts’ de machines virtuelles d’un serveur physique à l’autre. Cette opération peut se faire machine virtuelle arrêtée, mais aussi en conservant opérationnelle la machine migrée. Cela permet des opérations de maintenance sur les serveurs physiques pendant les heures ouvrées. ESX dispose aussi d’un mode ‘Redo’ qui permet par exemple de faire une image du système avant d’intégrer des patchs, ce qui permet en cas de problème un retour en arrière en seulement quelques minutes. La virtualisation des serveurs d’infrastructure et de messagerie présente donc de réels avantages, mais il convient d’être vigilant surtout au niveau de l’infrastructure retenue et des procédures d’exploitation qui devront être clairement définies. Du coté support, Microsoft ne supporte pas officiellement la virtualisation des serveurs, même si cette évolution parait inévitable et des annonces devraient être faites dans ce sens avec Exchange 2003 SP2 ou Exchange 12. D’un point de vue pratique, il est possible de remettre toute architecture virtuelle au sein d’une architecture physique à des fins de support et pour permettre ainsi la reproduction et la résolution d’un éventuel problème. Le gain apporté avec les outils de virtualisation est tel que ces contraintes peuvent paraîtres anodines aux yeux de nombreux responsables informatiques en charge de parcs importants de serveurs Exchange.
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