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84 % des DSI ne font pas confiance à  leur PRA

Tech - Par Guillaume Rameaux - Publié le 07 décembre 2011
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EMC a publié les résultats de son enquête European Disaster Recovery 2011. Et on ne peut pas dire que ceux-ci soient rassurants pour les entreprises.

Le cabinet Vanson Bourne a interrogé 1750 responsables IT d’entreprises de plus de 250 salariés en Europe (France, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Espagne, Benelux et Russie).

Il s’avère que 84 % des DSI français admettent ne pas être totalement confiants dans le fait de redémarrer son SI après un incident. Un tiers d’entre eux est dans l’incapacité de revenir en production en moins d’une journée. Le risque n’est pourtant pas négligeable puisque 44 % ont connu des arrêts de plus de 12 heures au cours des douze derniers mois.

La suite du document n’est pas plus brillante. 32 % des entreprises hexagonales ont subi une perte de données sur ces douze derniers mois. Des incidents dont les principales causes sont, d’après l’étude EMC, les défaillances matérielles (50 %), les coupures de courant (36 %) et les corruptions de données (30 %).

L’impact commercial d’une perte de données est multiple. Un quart des entreprises françaises citent la perte de confiance du client comme principal conséquence, suivie de près par la perte du client (24 %) et la perte de productivité des employés (24 %).

Une crainte à relativiser si l’on en croit les chiffres de l’enquête qui indiquent que seuls 66 % des entreprises ayant subi une perte de données n’ont pas changé leurs procédures IT de PRA et 87 % n’ont pas augmenté leurs investissements. En moyenne, la part du budget IT consacré à la sauvegarde et restauration dans les sociétés européennes est de 10 %.

Plus d’informations : EMC
 

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Tech - Par Guillaume Rameaux - Publié le 07 décembre 2011