La fédération est une notion qui n’existait pas précédemment. Aujourd’hui, il est possible de synchroniser les dossiers publics entre différentes organisations afin de visualiser les plages libres et occupées des utilisateurs d’autres organisations Exchange, mais la mise en oeuvre était lourde et la maintenant compliquée. La fédération telle que
Fédération
disponible dans Exchange 2010 permet de simplifier la coexistence entre plusieurs messageries Exchange. Il existe cependant une contrainte pour sa mise en oeuvre : que chacune des organisations dispose d’un serveur CAS Exchange 2010 accessible depuis internet.
A quoi sert la fédération ?
Fédérer deux messageries Exchange 2010 permet d’échanger des informations entre les utilisateurs de ces deux organisations. Les échanges entre organisations sont de deux types : les messages et l’agenda. En ce qui concerne les messages, cette fonctionnalité de fédération d’Exchange 2010 n’apporte rien puisque cela consiste à s’échanger des messages électroniques, ce qui est le propre d’une messagerie. Par contre, jusqu’à maintenant, échanger des informations d’agenda était limité et compliqué.
La Fédération d’Exchange 2010 permet d’échanger deux catégories d’informations d’agenda : les « plages libres et occupées » et le contenu de l’agenda.
– Plages libres et occupées
Comme nous venons de le dire, les versions précédentes d’Exchange permettaient d’échanger ces plages libres et occupées au moyen de synchronisation du dossier public système servant au stockage de ces informations. Mais cela comportait plusieurs inconvénients :
- Les plages libres et occupées ne sont pas disponibles en temps réel. Le décalage peut être important en fonction de l’infrastructure.
* Premier raisons de décalage : le client. Entre le moment où un utilisateur met à jour son agenda et le moment où l’information est publiée dans les dossiers publics, il peut s’écouler 15 minutes.
* Second raison : la mise en oeuvre de la synchronisation se fait entre deux serveurs de dossiers publics (un dans chaque organisation Exchange). Le dossier public de l’organisation source dans lequel la nouvelle information de disponibilité a été publiée n’est pas obligatoirement le même serveur que celui qui sert à la synchronisation entre les organisations. Il existe donc un temps de réplication des informations qui peut aller jusqu’à plusieurs heures en fonction de la complexité de l’infrastructure.
* Une fois que l’information de disponibilité est bien répliquée sur le serveur servant à la synchronisation avec l’autre organisation, il faut attendre que cette synchronisation inter-org se fasse. Cela ajoute donc un nouveau délai.
Téléchargez cette ressource
Guide de Cyber-résilience pour Microsoft 365
La violation de votre tenant M365 va au-delà d’un simple incident de cybersécurité. Elle peut entraîner une interruption opérationnelle généralisée, des perturbations commerciales et une exposition de vos données sensibles. Découvrez les méthodes et technologies pour évaluer, comparer et renforcer votre posture de sécurité Microsoft 365.
Les articles les plus consultés
Les plus consultés sur iTPro.fr
- Semi-conducteurs : comment l’Irlande veut contribuer à atténuer la pénurie mondiale de puces
- À l’aube de 2026, le SaaS entre dans une nouvelle phase
- Face à l’urgence écologique, l’IT doit faire sa révolution
- IoT et cybersécurité : les bases que chaque décideur doit maîtriser
Articles les + lus
CES 2026 : l’IA physique et la robotique redéfinissent le futur
Les 3 prédictions 2026 pour Java
Semi-conducteurs : comment l’Irlande veut contribuer à atténuer la pénurie mondiale de puces
Face à l’urgence écologique, l’IT doit faire sa révolution
D’ici 2030, jusqu’à 90 % du code pourrait être écrit par l’IA, pour les jeunes développeurs, l’aventure ne fait que commencer
À la une de la chaîne Tech
- CES 2026 : l’IA physique et la robotique redéfinissent le futur
- Les 3 prédictions 2026 pour Java
- Semi-conducteurs : comment l’Irlande veut contribuer à atténuer la pénurie mondiale de puces
- Face à l’urgence écologique, l’IT doit faire sa révolution
- D’ici 2030, jusqu’à 90 % du code pourrait être écrit par l’IA, pour les jeunes développeurs, l’aventure ne fait que commencer
