Beaucoup d'éditeurs de
produits comprenant des référentiels reconnaissent que leurs clients ont besoin
de référentiels communs pour partager les métadonnées. Ils ont donc créé plusieurs
initiatives d'échange de métadonnées par domaine.
Par exemple, les éditeurs d'outils CASE ont défini le format CDIF (CASE Data
Interopérabilité des référentiels
Interchange
Format – http://www.cdif.org) pour partager les données de modèles.L’OMG
a récemment ratifié un format XMI (Metadata Interchange Format) pour XML (Extensible
Markup Language), basé par ses développeurs sur XML et UML. Oracle, IBM et Unisys
supportent activement XMI. Oracle Repository 7.0 supportera les standards XMI
et SMIF (Stream-based Model Interchange Format) de l’OMG.
Beaucoup d’éditeurs de logiciels reconnaissent
que leurs clients ont besoin de référentiels communs pour partager les métadonnées
Mais la spécification XMI risque de devoir
faire face à une concurrence sérieuse de la part du format XIF (XML Interchange
Format), une spécification défendue par Microsoft et ses alliés. Microsoft a annoncé
XIF en décembre 1998 et soutient la spécification comme modèle ouvert standard
de l’industrie pour l’hébergement des métadonnées dans les outils de développement
et de data warehouse.
Il n’est donc pas étonnant que XIF fonctionne la main dans la main avec OIM.Microsoft
a également annoncé en décembre dernier qu’il rejoignait la MDC (Meta Data Coalition),
groupement qui tente de combler les écarts entre les formats de métadonnées. La
MDC a produit MDIS (Meta Data Interface Standard) 1.1, une bonne base pour l’interopérabilité.
(Pour en savoir plus sur MDIS, voir http://www.mdcinfo.com).
IBM, qui était un membre influent de la MDC et a joué un rôle crucial dans le
développement de MDIS, s’est retiré du groupement à la fin de 1998. L’annonce
par Oracle, à la fin de 1998, de son standard CWM (Common Warehouse Metadata)
propriétaire, que l’OMG est censé intégrer dans son initiative XMI, est venue
troubler les eaux très politiques des standards de référentiels.D’autres
sociétés s’engagent dans des projets plus ciblés pour le partage des métadonnées.
Le FGDC (Federal Geographic Data Committee – http://www.fgdc.gov) est le fer de lance d’un projet qui aboutira à un framework pour
stocker les données sur les systèmes d’informations géographiques (GIS). Et le
Warwick Framework et le Dublin Core (http://www.ukoln.ac.uk/metadata/resources/dc.html) ont créé un framework de métadonnées pour les bibliothèques
numériques.
Le référentiel idéal est distribué, ouvert et peut évoluer. Il est largement autogéré
et peut interopérer avec les métadonnées provenant de sources diverses
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