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Jeux Olympiques de Londres : Atos dans les starting-blocks

Tech - Par Jordan Guyomard - Publié le 18 juillet 2012
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La SSII française Atos est depuis plusieurs années le partenaire informatique des Jeux Olympiques. Une collaboration qui va se poursuivre dans une dizaine de jours pour les Jeux d’été de Londres, qui se disputeront du 27 juillet au 12 août.

Jeux Olympiques de Londres : Atos dans les starting-blocks

Durant les deux semaines de compétition plus de 3 000 employés d’Atos s’activeront à gérer l’IT d’une des plus grandes réunions sportives du monde. Mais cela fait maintenant trois ans que 200 ingénieurs de l’entreprise s’activent dans la capitale britannique pour préparer l’événement et concevoir le système informatique qui permettra au Comité olympique de gérer plus facilement les Jeux de cette 30ème Olympiade de l’ère moderne. « Cet événement mondial requiert une mobilisation sans précédent » explique Michèle Hyron, Responsable de l’Intégration Technologique pour les Jeux Olympiques de Londres chez Atos.

Atos s’occupera des accréditations pour identifier les athlètes ou les transports, sera chargée de diffuser les résultats des compétitions en temps réel et les informations sur les compétiteurs, comme leur biographie ou leur palmarès, afin que 4 milliards de téléspectateurs puissent suivre pleinement le déroulement des épreuves. Plus de 10.000 ordinateurs, serveurs, équipements réseaux et dispositifs de sécurité seront configurés et distribués sur plus de 90 sites olympiques.

Gare aux cyber-attaques

Qui dit système informatique, dit risque de cyber-attaques. Même si le système est protégé des hackers, la menace est bien réelle. Les JO attirent nécessairement les pirates informatiques à la recherche de reconnaissance par leurs pairs. En 2008 lors des Jeux de Pékin, 16 millions d’anomalies avaient été enregistrées par le système, dont 420 considérées comme dangereuses. Les ingénieurs avaient toutefois réussi à contenir ces attaques, pour qu’il n’y ait aucun impact sur le déroulement des Jeux.

Aucune défaillance n’est permise. En cas de panne ou de situation catastrophe, les JO ne peuvent être interrompus et Atos se doit de proposer des solutions de secours.  L’intégralité des systèmes est donc redondée grâce à un deuxième centre installé dans un lieu tenu secret et dont les équipes se tiennent prêtes à intervenir en cas de besoin. 200 000 heures de test ont été réalisées pour s’assurer du bon fonctionnement du système.

Les employés en grève ?

À 9 jours de l’ouverture des Jeux olympiques, Atos doit en revanche faire face à un problème que l’informatique ne saura régler. Environ 1500 salariés des services Atos Healthcare et Atos IT Services, soit un peu moins de la moitié des employés envoyés à Londres,  ont menacé de se mettre en grève en mettant en cause leurs salaires qu’ils estiment trop peu élevés. Les salariés devraient procéder prochainement à un vote pour déterminer la suite à donner.

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