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La performance interactive d’IBM trop chère

Tech - Par Jef Sutherland - Publié le 24 juin 2010
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Je suis un modeste développeur dans un site iSeries moyen. Depuis 15 ans, j’ai écrit des applications en RPG, VARPG, CL, SQL, Visual Basic et Net.Data. Comme beaucoup de partisans de l’iSeries, je pense qu’IBM a pris quelques mauvaises décisions techniques et marketing à propos de la machine que j’aime – pourtant je continue à pencher pour IBM. Peut-être par faiblesse de caractère ?Le changement le plus contrariant qu’IBM a apporté à l’iSeries est la tarification de la performance interactive. Quand je rencontre certains de mes pairs, je suis étonné de voir que bien peu d’entre eux remarquent la manière dont IBM a structuré son tarif interactif sur les nouvelles machines iSeries. Quand on examine le CPW total et les mesures interactives pour un iSeries, les mesures indiquent le pourcentage de la CPU utilisable pour le traitement interactif. Ainsi, une machine avec un CPW total de 560 et une mesure interactive de 70 signifie que l’on ne peut utiliser que 12,5 % de la CPU pour le traitement interactif.

La performance interactive d’IBM trop chère

Réponse : tout job qui utilise le flux de
données 5250. On peut estimer la mesure
interactive en ajoutant la CPU utilisée
dans votre sous-système QINTER.
Mais que se passe-t-il quand le traitement
interactif dépasse la mesure ? Un petit programme nommé CFINT est
appelé pour mettre votre système à  genoux
(pour plus d’informations sur
CFINT, voir IBM Knowledgebase item
15852625). Sur les boîtes iSeries 7xx,
effondre la totalité du système (interactif
et batch) en absorbant les ressources
jusqu’à  ce qu’il ait consommé
toute la CPU. On me dit que sur les
boîtes 8xx, seul le traitement interactif
est affecté, donc les jobs batch s’exécutent
normalement. Bien qu’il existe
des produits tierce partie pour courtcircuiter
CFINT, ils peuvent coûter plus
de 10 000 dollars par CPU.

La réponse simple consiste à 
mettre à  niveau simplement la fonction
interactive. Mais, en regardant le prix
de la mise à  niveau, vous constaterez
que vos programmes d’écran passif
coûteront très cher. Si vous mettez à 
niveau la fonction interactive, vous
croirez peut-être que vous payez pour
une carte meilleure et plus puissante
placée dans votre machine. Erreur
c’est la même carte interactive, avec
juste un chip différent sur la carte qui
« autorise » davantage de traitement interactif
sur votre iSeries. Bien que la
carte interactive puisse utiliser 100 %
de la CPU, le chip gouverneur s’y oppose.

Pour contourner ce problème,
vous pourriez utiliser l’un des outils
d’IBM et adjoindre en frontal une interface
Web à  vos programmes d’écran
passif fiables – si de tels outils existaient.
Aujourd’hui, Work Station
Gateway (WSG) et WebFace utilisent
encore le flux de données 5250 et subissent
les inconvénients du traitement
interactif. Vous pourriez certes
utiliser l’un des packages d’émulation
frontaux Web tierce partie. Mais ces
packages qui fonctionnent dans un navigateur
Web et ne demandent aucune
modification de code, utilisent encore
le flux de données 5250 en back end.
Vous pouvez avoir l’application la plus
élégante et la plus chic fonctionnant
dans un navigateur et continuer quand
même à  utiliser le flux de données
5250.

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Tech - Par Jef Sutherland - Publié le 24 juin 2010