Les lecteurs SSD basés sur la mémoire flash deviennent monnaie courante ces derniers temps.
La mémoire flash et les réseaux de stockage
En particulier sur les ultraportables tels que l’Apple MacBook Air. En revanche, les SSD (Solid-state drive) employés comme cache de stockage de niveau intermédiaire restent peu courants, même si vous allez probablement assister à un développement de leur utilisation dans ce domaine, notamment dans les applications serveur. Regardons la boule de cristal pour découvrir ce que nous réserve l’avenir proche en la matière.
La mémoire flash et les réseaux de stockage
Premièrement, tout le monde devrait être d’accord sur le fait que les SSD sont trop onéreux comme stockage principal d’un réseau SAN (Storage Area Network). Cela changera, mais dans un avenir proche, les disques rotatifs resteront plus avantageux en termes de prix. Autrement dit, les disques durs ne cesseront de gagner en capacité, en étant moins chers. C’est une bonne nouvelle car il y a fort à parier que les besoins en capacité de stockage devraient poursuivre leur croissance exponentielle dans les dix prochaines années.
La majorité des grands acteurs dans le domaine des SAN proposent déjà une mise en cache basée sur les SSD, laquelle utilise souvent une baie de SSD de niveau entreprise (appelés parfois lecteurs flash d’entreprise ou EFD) intercalée entre vos serveurs et le SAN proprement dit. L’idée consiste à employer la baie SSD pour une préextraction des données du réseau SAN en fonction de modèles d’utilisation, afin d’accélérer ensuite le transfert vers le serveur.
Ces add-on de SAN sont généralement relativement coûteux, mais ils peuvent améliorer considérablement les performances. Un phénomène similaire, quoique à une échelle plus réduite, existe au niveau du PC. Les derniers chipsets d’Intel offrent la possibilité d’utiliser un SSD embarqué en tant que cache ultra-rapide pour le stockage principal de l’ordinateur. Une fois la technologie parfaitement au point, ce cache au niveau machine offrira un potentiel d’efficacité supérieur au cache de niveau SAN.
Téléchargez cette ressource
Guide de Cyber-résilience pour Microsoft 365
La violation de votre tenant M365 va au-delà d’un simple incident de cybersécurité. Elle peut entraîner une interruption opérationnelle généralisée, des perturbations commerciales et une exposition de vos données sensibles. Découvrez les méthodes et technologies pour évaluer, comparer et renforcer votre posture de sécurité Microsoft 365.
Les articles les plus consultés
- N° 2 : Il faut supporter des langues multiples dans SharePoint Portal Server
- Et si les clients n’avaient plus le choix ?
- Afficher les icônes cachées dans la barre de notification
- Partager vos images, vidéos, musique et imprimante avec le Groupe résidentiel
- Activer la mise en veille prolongée dans Windows 10
Les plus consultés sur iTPro.fr
- Anticiper la nouvelle génération d’agents d’IA : concevoir des systèmes autonomes sécurisés, fiables et conformes
- L’épuisement professionnel touche les experts de la cybersécurité
- Toute infrastructure devient une infrastructure d’IA
- Mesures de cybersécurité à mettre en place d’ici 2030
- Projets d’IA : la maîtrise prime sur la vitesse
