> Tech > Processeurs Alpha : une famille bien speed

Processeurs Alpha : une famille bien speed

Tech - Par iTPro.fr - Publié le 24 juin 2010
email

Il y a deux ans, seuls quelques constructeurs produisaient des systèmes dotés de processeurs Alpha et les consommateurs n’avaient qu’un choix limité en matière de présentation, de caractéristiques et de prix. A présent il est facile de trouver un système Alpha. Applications, Entreprise, Processeurs, Performances, SystèmesBeaucoup de fabricants de clones, d’intégrateurs et de développeurs systèmes construisent désormais des machines dotées de processeurs Alpha - depuis ceux qui défendent Alpha depuis longtemps, comme Aspen Systems et Carrera Computers, jusqu’aux nouveaux venus sur le marché, comme CompuSys et Advanced Business Technology. Les puces Alpha sont produites par deux fabricants, auxquels devraient venir s’ajouter prochainement deux autres. Le nombre de distributeurs du marché est en augmentation et l’éventail de prix des systèmes Alpha va des cartes mères à 99 $ aux monstrueux multiprocesseurs à 100 000 $. Les systèmes Alpha couvrent trois générations et la tranche d’âge des systèmes Alpha existants va des systèmes annoncés récemment aux systèmes ayant déjà 5 années de vie. Etant donné la variété des systèmes Alpha disponibles actuellement, les consommateurs se demandent souvent comment distinguer les capacités d’une machine Alpha particulière de celles d’autres ordinateurs. Un aperçu des processeurs Alpha passés et futurs vous aidera à comprendre ce qui se trouve à l’intérieur des différents systèmes et ce que l’on a pour le prix.

Processeurs Alpha : une famille bien speed

On trouve des systèmes Alpha d’entrée de gamme complets avec mémoire RAM, disque
dur, cartes graphique, son et réseau pour moins de 500 $ dans des ventes de stocks.
J’ai même vu les nouvelles cartes mères pour moins de 100 $ sur Internet. Digital
Equipment appelle processeurs LCA (low-cost Alpha) les puces de la plupart des
systèmes que l’on trouve dans cette tranche de prix.

Ces processeurs ont les désignations de puces DEC 21066, 21068 et 21066a. Digital
les a conçues principalement pour les applications embarquées destinées aux périphériques
temps réel, aux contrôleurs et aux ordinateurs portables. Les puces LCA sont dotées
d’un contrôleur de cache, d’une interface PCI et d’un contrôleur graphique rudimentaire.
Pour atteindre ce niveau d’intégration, les processeurs LCA abandonnent certains
composants équipant en standard sur la plupart des puces.

Ces puces limitent le bus de données externes à  64 bits, n’utilisent qu’une mémoire
cache hors puce de 1 Mo maximum et n’ont que 34 lignes d’adresses externes. Ces
limitations réduisent la complexité, la consommation électrique, le coût et les
performances des puces LCA. Ces processeurs n’ont rien à  voir avec les poids lourds
du calcul qu’imaginent la plupart des gens en pensant aux machines Alpha.Digital
ne fabrique plus de puces LCA et Windows 2000 ne les supportera pas. Elles existaient
avec des fréquences de 55 MHz (la 21068 ou LCA4S), 166 MHz (la 21066 ou LCA4)
et 233 MHz (la 21066a ou LCA45). Les puces 21068 sont rares. Elles servent la
plupart du temps de contrôleurs embarqués pour les applications temps réel. Les
processeurs 21066 et 21066a ont fait l’objet d’une distribution importante.

Digital les a vendus comme élément de deux packages de cartes-mères : la carte-mère
AXPpci33 (baptisée Noname – Sans nom – parce que Digital ne lui a jamais donné
de nom de code) et le Multia Universal Desktop Box (également baptisé Multia ou
UDB). A leur sortie, en 1994, les systèmes LCA coûtaient plus cher que la plupart
des PC, principalement à  cause des nombreux outils logiciels qui les accompagnaient.
Mais leur prix ayant baissé, ces unités se sont répandues parmi les micro-amateurs.

Téléchargez gratuitement cette ressource

Guide de facturation électronique, voie royale pour le DAF et la digitalisation de la fonction finance

Guide de facturation électronique, voie royale pour le DAF et la digitalisation de la fonction finance

Ce livre blanc expose les problématiques auxquelles sont confrontés les DAF modernes et souligne les bénéfices de la facturation électronique pour la trésorerie. Il dévoile également le processus de déploiement de ce projet de transformation digitale que la réglementation rendra bientôt obligatoire.

Tech - Par iTPro.fr - Publié le 24 juin 2010