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VDI on Power7, du rêve à  la réalité

Tech - Par François Aubriot - Publié le 16 décembre 2010
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En avril 2010, IBM annonçait la mise à disposition de sa nouvelle plate-forme Power 7 et comme à son habitude, pléthore de nouveaux dispositifs, tous très intéressants.

L’un d’entre eux concerne tout particulièrement les utilisateurs d’environnements Linux sur Power 7.

VDI on Power7, du rêve à  la réalité

Il s’agit du « PowerVM Lx86 for x86 » qui, comme son nom l’indique, permet de faire fonctionner des applications x86 directement sur un processeur Power7 sans nécessairement la recompiler pour l’architecture Power.

DotRiver, une jeune SS2L1 Française qui propose depuis juin 2008 une solution complète de virtualisation et centralisation des postes de travail informatique a profité de cette aubaine pour porter, en collaboration avec la société Hardis, l’ensemble de sa solution de VDI (Virtual Desktop Infrastructure) sur cette nouvelle génération de serveur. Tous les composants de la solution étant exclusivement des logiciels et briques applicatives Open Source, les ingénieurs de cette société ont recompilé l’ensemble des bases et peuvent aussi utiliser, grâce au « PowerVM Lx86 for x86 » de nombreux petits logiciels bureautiques et ce dans leur version x86.

Il est donc maintenant possible de mettre en œuvre une solution de virtualisation de postes de travail informatique sur une partition Linux d’un serveur IBM Power et ce sans aucune des solutions classiques et coûteuses en termes de budgets, d’infrastructures et de services ( les plus connues étant éditées par Citrix et VMware).

« Welcome back Terminals2 » disent certains, mais cette fois-ci, nous avons toute la puissance d’un environnement utilisateur poste de travail classique, les usages, sans en avoir les inconvénients.

Les utilisateurs d’anciens AS/400 ou iSeries peuvent donc envisager sereinement une migration vers un environnement Power7 sur lequel leur patrimoine applicatif continuera à fonctionner simultanément avec les postes de travail. La puissance non utilisée par les applications métiers servira, sur une partition Linux, à mettre en place une véritable solution de VDI, pour un département, pour un extranet maîtrisé, pour des filiales, agences ou encore implémentations étrangères. Sur ce dernier point, un des avantages de l’open source est de pouvoir disposer, nativement de plus de 100 langues pour l’environnement « poste de travail virtuel ».

Un autre point intéressant de cette approche concerne l’environnement et de développement durable. En effet, le serveur Power permet de consolider plusieurs serveurs existants (i, AIX, Linux) mais il est également techniquement conçu de façon à optimiser toutes les ressources énergétiques nécessaires à son fonctionnement. Côté postes clients, qui vous l’avez compris, fonctionnent comme des terminaux, la solution proposée par DotRiver permet d’utiliser à minima un PC équivalent à un PII, 166 avec 256Mo de RAM, sans disque dur ou bien encore un client ultra-léger qui lui ne consommera que 7 watts d’électricité (contre 150 pour un pc actuel). La durée de vie du parc des postes de travail existant peut donc être doublée, voir triplée et ce toujours avec un usage répondant aux besoins des entreprises, des administrations et surtout de leurs utilisateurs.

Pour conclure, nous pouvons également saluer une dernière innovation qui concerne le choix d’un modèle économique exclusivement basé sur le service. Plutôt que de vendre des licences, DotRiver propose un service managé complet de son environnement, c’est à dire qu’ils assurent la supervision, l’administration, les montées de versions de tout l’environnement, la garantie que toute la bureautique dont nous avons besoin pour travailler fonctionne (enfin).

Plus d’informations sur le blog hub éditorial dédié aux nouveaux systèmes et
solutions IBM Power Systems.

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