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La virtualisation sur IBM i 6.1

Tech - Par Fabrice Joubaire - Publié le 16 août 2011
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La majorité des nouvelles fonctions n’est disponible que sur les serveurs à base de processeurs POWER6 (Power Systems).

En ce qui concerne la version, bien que la V5R4 soit supportée sur les POWER6 (avec un microcode V5R4M5), il ne faut pas se leurrer : la virtualisation avancée n’est réellement utilisable qu’avec la version V6R1 (i 6.1). De nombreuses contraintes techniques viennent d’être levées avec i 6.1, en effet, il est désormais possible de totalement virtualiser un environnement IBM i (ex i5/OS).


Ce dossier est issu de notre magazine System iNews (05/09). Pour consulter les schémas et illustrations associés, rendez-vous dans le club abonnés.

La virtualisation sur IBM i 6.1


Jusqu’à présent, pour créer un environnement, il était nécessaire de disposer, au minimum, de disques (internes ou externes sur SAN), d’un contrôleur SCSI ou Fibre Channel, d’une carte réseau, d’un attachement bande pour les sauvegardes et restaurations et d’un lecteur de DVD. Comme nous venons de le dire, IBM i est intégralement virtualisable, cela signifie que l’on peut maintenant virtualiser les ressources disques, Ethernet, bande et DVD. Pour cela, deux options sont proposées : Virtual I/O Server et i 6.1 « Server » (lire aussi : ProtecTIER et la déduplication)

En effet, l’environnement IBM i virtuel sera considéré comme client ou hosted, et il pourra alors être hébergé sur une partition Virtual I/O Server ou sur une partition IBM i dite serveur ou host.
Les partitions host (VIOS ou IBM i) vont fournir des ressources virtuelles (SCSI virtuel, bande virtuelle, DVD virtuel …) à la partition hosted. On peut donc créer très simplement une partition de test ou de recette sans la nécessité d’ajouter du hardware, il suffit alors d’utiliser les ressources existantes..
Il est tout à fait possible de créer une partition i qui s’allouerait toutes les ressources et qui n’aurait comme principale et unique fonction, que la simple fourniture de ressources virtuelles aux partitions IBM i de production. Virtual I/O Server a d’ailleurs été créé dans ce sens. Bien entendu, l’arrêt de la partition host, entraîne un arrêt brutal des partitions clientes. Cette technologie offre ainsi de nombreuses fonctions.

Support de IBM i dans une lame BladeCenter

Les BladeCenter « envahissent » les salles machines, ils ont la particularité d’offrir des niveaux de redondance et de consolidation extrêmement élevés. Mais comment imaginer qu’un environnement i soit supporté sur une simple lame dans un BladeCenter ?

Les lames POWER JSx2 pourvues de cœurs POWER6 et IBM i 6.1 apportent la solution. IBM i ne connait pas le hardware des lames POWER, il ne peut donc pas être nativement implémenté dessus, mais est intégralement virtualisable. Il suffit donc de créer un environnement VIOS sur la lame, puis de virtualiser IBM i dans cette partition, et le tour est joué. On aura alors une ou plusieurs partitions V6R1 sur une lame de 1U dans un BladeCenter. On peut créer jusqu’à 39 partitions i 6.1 sur une seule lame avec les 4 cœurs disponibles. Les disques virtuels seront fournis soit par une baie de stockage externe, soit par des disques intégrés au BladeCenter (modèle S uniquement).

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