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Les files d’attente

Les files d’attente

par Sameer Dandage - Mis en ligne le 6/07/2005 - Publié en Octobre 2004

Si une légère attente n'est pas critique, la solution de réplication TRQU est faite pour vous

Aujourd'hui, de plus en plus d'entreprises doivent rendre leurs données disponibles sur de multiples serveurs et sur des sites distants, en préservant une synchronisation la plus étroite possible entre les données de chacun des sites. Dès lors qu'il existe plusieurs copies des données stratégiques, la disponibilité de ces dernières s'en trouve améliorée. Par exemple, en cas de défaillance d'un site, vous pouvez dévier le trafic vers un autre site ou serveur ...Par ailleurs, les administrateurs de base de données (DBA) peuvent répartir la charge sur plusieurs serveurs, afin d'éviter la surcharge de l'un deux et améliorer les temps de réponse aux requêtes des utilisateurs, en particulier si le serveur est situé à  proximité de ceux-ci. Envisageons quelques instants un scénario illustrant les besoins de failover et de répartition de la charge pour un système de base de données qui inclut une application à  trois niveaux sur deux sites géographiquement distincts. Chaque site utilise un serveur Web, un serveur d'applications et un serveur de base de données. Lorsque le fonctionnement du système est optimum, le serveur Web et le serveur d'applications de chaque site distribuent leurs requêtes utilisateur entre les deux serveurs de base de données afin qu'ils puissent se répartir la charge de travail. Toutefois, en cas d'indisponibilité d'un des deux serveurs de base de données ou d'une des bases de données, les serveurs Web et d'applications peuvent basculer toutes leurs requêtes vers le serveur de base de données de l'autre site. Dès que le premier serveur de base de données est de nouveau opérationnel, le processus de répartition des requêtes utilisateur entre les deux est rétabli.
Lorsqu'une organisation utilise un site actif et maintient l'autre en lecture seule, les tâches du DBA sont relativement simples. En revanche, son travail devient très vite complexe si l'organisation décide de placer plusieurs sites en mode actif et de synchroniser les données entre eux. Pour répondre à  ce cas de figure, SQL Server propose une option : la réplication transactionnelle. L'objet de cet article n'étant pas d'expliquer les fondements de ce mécanisme, vous trouverez plus d'informations sur le sujet en lisant la rubrique « Réplication transactionnelle » de la documentation en ligne de SQL Server.
SQL Server 2000 propose deux options de réplication transactionnelle permettant d'actualiser les données au niveau de l'abonné (Subscriber). Pour la première, intitulée « Réplication transactionnelle avec mise à  jour immédiate des Subscribers », SQL Server utilise une validation à  deux phases afin de mettre à  jour simultanément dans la même transaction l'éditeur (Publisher) et le Subscriber. La validation à  deux phases verrouille la ligne concernée sur tous les sites participant à  la réplication lorsqu'une mise à  jour est effectuée sur l'un d'eux. Ce mécanisme de verrouillage élimine toute latence entre le moment où un Subscriber est mis à  jour et le moment où le Publisher reflète la mise à  jour en question. Pour que cette option fonctionne, le Publisher et le Subscriber doivent toutefois être en cours d'exécution et connectés en permanence, faute de quoi les utilisateurs ne peuvent pas effectuer de mises à  jour sur le Subscriber.
La deuxième option est la « Réplication transactionnelle avec mises à  jour en file d'attente », que j'abrégerai en TRQU (Transactional Replication with Queued Updates) dans cet article. A la différence de la première option, la solution TRQU requiert une certaine latence entre le moment d'une mise à  jour sur le Subscriber et le moment où celle-ci est répercutée sur le Publisher. Mais cette approche présente un inconvénient : une ligne peut être mise à  jour avec des données différentes sur plusieurs sites simultanément et la cohérence des données entre les sites ne sera pas assurée tant qu'un mécanisme de résolution des conflits n'aura pas éliminé cette incohérence. Vous définissez des règles de résolution, telles que « l'éditeur gagne » (Publisher wins) ou « l'abonné gagne » (Subscriber wins), dans la configuration TRQU. En conséquence de quoi, les mises à  jour sur un site peuvent remplacer celles effectuées sur un autre. L'approche TRQU présente l'avantage suivant : le Publisher et le Subscriber ne doivent pas être connectés en permanence et le Publisher peut être arrêté pendant la mise à  jour d'un Subscriber. Par conséquent, la réplication TRQU garantit aux utilisateurs une disponibilité plus élevée d

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Matérialisez vos vues

Matérialisez vos vues

par Michelle A. Poolet - Mis en ligne le 22/06/2005 - Publié en Octobre 2004

Si vous êtes prêt à  mettre le prix, les vues indexées peuvent dynamiser vos requêtes

SQL Server 2005, la prochaine version du système de base de données de Microsoft, inclura de nombreuses fonctions et extensions destinées à  accroître votre productivité, en particulier si vous développez des applications Web orientées base de données. Toutefois, Microsoft a retardé la sortie de la version définitive du produit jusqu'au premier semestre de l'année prochaine et il faudra encore attendre au moins un an après le lancement pour voir de nombreux services de production migrer vers cette nouvelle mouture. Entre temps, vous pouvez faire beaucoup en vue d'optimiser vos bases de données SQL Server 2000 ...En tant que modéliseur de données et architecte de conception, mon instinct me pousse à  examiner et optimiser le schéma des tables. Vous savez que je plaide en faveur d'une normalisation poussée des tables, une démarche essentielle pour préserver l'intégrité des données au cours des activités d'insertion et de gestion. Les avantages de la normalisation sont supérieurs au surcroît de travail généré par les jointures multitables nécessaires à  l'extraction des données. Il est néanmoins possible de réduire sensiblement le temps système consacré à  la création d'une jointure entre quatre ou cinq tables en vue d'extraire des données d'une base de données fortement normalisée ou lié à  l'agrégation de quantités importantes de données dans un rapport récapitulatif. Pour cela, vous pouvez créer une vue et, au lieu de laisser au moteur SQL Server le soin de la reconstruire dynamiquement chaque fois qu'elle est utilisée dans une requête, vous pouvez la « matérialiser ». Dans ce cas, il ne s'agit plus d'une table virtuelle, mais d'une table physique.

Une vue constitue assurément une table virtuelle dérivée. Son objet est d'améliorer la visibilité des données en les présentant dans un contexte plus informatif et de contrôler l'accès auxdites données en empêchant les utilisateurs non concernés de visualiser celles ayant un caractère critique ou sensible. SQL Server « matérialise » ou rend réel une vue en créant un index ordonné en clusters unique sur celle-ci. C'est pourquoi ce type de vue est parfois appelé vues indexées. Comme pour un index ordonné en clusters, des données sont associées à  une vue matérialisée.

Les vues matérialisées ne constituent pas une nouveauté dans le monde des bases de données. Même si les vues indexées faisaient figure de nouveauté dans SQL Server 2000, elles existent depuis des années dans d'autres systèmes de gestion de base de données (SGBD), notamment dans les systèmes Oracle et DB2 d'IBM. Les fournisseurs de SGBD destinés aux grandes plates-formes ont développé les vues matérialisées en vue d'améliorer leurs systèmes de data warehousing. Un data warehouse regroupe dans un même référentiel de grande taille des données techniques que vous avez intégrées à  partir de sources multiples. Ce référentiel peut héberger des données détaillées d'applications opérationnelles, des données récapitulatives de systèmes d'aide à  la décision ou une combinaison des deux. Dans un data warehouse, les données sont généralement synthétisées selon plusieurs dimensions (par ex., date, emplacement, produit), puis stockées pour les interrogations agrégées par OLAP et les applications d'aide à  la décision. Nous allons maintenant examiner l'utilité d'une vue matérialisée dans d'autres environnements que les data warehouse.

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Des richesses insoupçonnées à  portée de la main

Des richesses insoupçonnées à  portée de la main

par Brian Lawton - Mis en ligne le 22/06/2005 - Publié en Octobre 2004

SQL Server 2000 est en service depuis déjà  4 ans. Avec cette version, Microsoft a apporté un ensemble d'outils puissant, mais souvent sous-employé. Réfléchissez quelques instants à  votre environnement d'entreprise. Votre logiciel SQL Server sert-il à  d'autres tâches plus créatives que des sauvegardes occasionnelles ou encore des opérations basiques de lecture et d'écriture de données ? Selon Microsoft, la prochaine version majeure de SQL Server ne devrait pas être commercialisée avant le milieu de l'année 2005. Si l'on ajoute à  ce retard le temps de latence fréquent nécessaire aux clients avant qu'ils adoptent le nouveau produit, SQL Server 2000 a encore de beaux jours devant lui, au moins jusqu'en 2007. En attendant la prochaine version, examinons donc sept fonctionnalités souvent ignorées proposées par SQL Server 2000 et la manière dont elles peuvent vous aider dans vos tâches d'administration et de développement, afin d'accroître le retour sur vos investissements logiciels existants ...

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Création d’un mauvais exemple

Création d’un mauvais exemple

Mis en ligne le 23/11/2005 - Publié en Décembre 2004

Lorsque vous écrivez un exemple de code afin de reproduire une violation de la sécurité, l'un des défis à  relever réside dans le fait qu'un tel code, par définition, intègre de mauvaises pratiques. En lisant les exemples de code de l'article principal, vous pouvez être amené à  effectuer des commentaires du type « Je ne ferais pas... » ou « Cela ne poserait pas de problème de... ». Toutefois, le rôle d'un exemple susceptible de soulever les critiques des lecteurs est de montrer toute l'utilité de certaines bonnes pratiques.

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Comment éviter les attaques par injection de code SQL

Comment éviter les attaques par injection de code SQL

par William Sheldon - Mis en ligne le 23/11/2005 - Publié en Décembre 2004

Au moment de définir votre infrastructure de sécurité, la protection des données de votre organisation constitue votre principal objectif. SQL Server, en tant que référentiel de données, devient le centre de votre univers axé sur la sécurité. Pour sécuriser vos données, vous avez exécuté l'outil MBSA (Microsoft Baseline Security Analyzer), limité les communications avec la base de données, mis en oeuvre le protocole IPSec (Internet Protocol Security) afin de crypter vos communications et peut-être même ajouté un pare-feu séparé. Malgré tout, il reste un moyen pour les intrus d'attaquer votre base de données : par le biais des applications qu'elle prend en charge. Toute stratégie de sécurité comporte un maillon faible et, du point de la conception, l'élément le plus faible de votre stratégie sera l'application Web car elle constitue le principal point d'entrée pour les intrus, les autres chemins d'accès possibles ayant normalement été verrouillés. Toutefois, une gestion incorrecte de ce point d'entrée peut rendre vos données vulnérables à  l'attaque potentiellement dévastatrice qu'est l'injection de code SQL. Ce type d'attaque est extrêmement dommageable car elle permet aux intrus d'exécuter des commandes directement sur votre base de données.

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SQL Server Actualités – Semaine 13 –  2005

SQL Server Actualités – Semaine 13 – 2005

Les actualités SQL Server pour le mois d'Avril 2005

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Contrôler la réplication avec Active X

Contrôler la réplication avec Active X

par Jeannine Hall Gailey - Mis en ligne le 02/02/2004 - Publié en Février 2004

Offrez la synchronisation à  la demande à  partir des applications client

En ces jours d'informatique distribuée, il est très important d'obtenir les bonnes données et de les collecter à  partir des points éloignés de l'entreprise. Et il n'est pas facile de tenir toutes ces données synchronisées, particulièrement avec des connexions réseau à  faible bande passante ou incohérentes. La situation est même pire pour les utilisateurs mobiles, comme les commerciaux, qui travaillent souvent en mode déconnecté puis transfèrent en bloc leurs changements vers la base de données ...SQL Server offre une solution de réplication souple qui permet de distribuer les données aux utilisateurs dans toute l'entreprise. Ceux-ci peuvent ensuite modifier ces données et synchroniser leurs modifications entre tous les serveurs participants dans votre topologie de réplication.
La réplication SQL Server est un ensemble de solutions dont la terminologie s'inspire du monde de l'édition. Les données de réplication se trouvent dans une base de données (la base de données de publication) sur un serveur de réplication central (le Publisher). Un serveur de distribution (le Distributor) distribue ensuite les données dans une base de données d'abonnements qui se trouve sur un ou plusieurs serveurs pratiquant l'abonnement (Subscribers). Dans ce modèle, les publications sont constituées d'un ou plusieurs objets base de données (c'est-à -dire, tables, procédure stockées et vues) appelés articles. Les abonnés reçoivent les articles en s'abonnant à  une publication. (Pour un aperçu rapide des concepts et des termes de réplication, voir l'encadré « Principes de base de la réplication »).
Un ensemble d'agents de réplication - hébergés par le SQL Server Agent - gèrent le mouvement des données dans une topologie de réplication. Et les contrôles d'ActiveX offrent une interface orientée objet pour gérer programmatiquement la plupart des agents de réplication utilisés couramment : Distribution, Snapshot et Merge. Un contrôle séparé gère l'agent de réplication qui fonctionne sur SQL Server 2000 Windows CE Edition. Comme avec le contrôle ActiveX, vous pouvez accéder à  ces contrôles de réplication programmatiquement à  partir de vos applications - même celles qui sont imbriquées dans des pages Web. En utilisant des contrôles ActiveX en même temps que la fonctionnalité administrative fournie par SQL Distributed Management Objects (SQLDMO), vous pouvez administrer et contrôler programmatiquement toute une topologie de réplication.
Bien que vous puissiez gérer la réplication et contrôler les agents de réplication à  partir d'Enterprise Manager, il est intéressant d'accéder programmatiquement aux fonctionnalités de réplication par l'intermédiaire de contrôles ActiveX. Par exemple, vous pourriez écrire une application personnalisée pour qu'un administrateur distant puisse contrôler les agents de réplication. Vous pouvez aussi utiliser le contrôle ActiveX Merge pour fournir la synchronisation à  la demande à  partir des applications client tournant sur le Subscriber, afin que les utilisateurs puissent synchroniser manuellement les abonnements « pull » (ceux qui sont gérés par le Subscriber), choisir le Publisher auquel se synchroniser, et même ajouter des abonnements. Ainsi, en ajoutant des contrôles de réplication aux applications, vous pouvez donner aux utilisateurs un certain contrôle de la réplication sans toutefois leur offrir l'ensemble des fonctionnalités qu'apporte Enterprise Manager.
Pour voir comment utiliser les contrôles ActiveX de réplication dans vos applications, voyons un exemple qui utilise le contrôle ActiveX Merge pour synchroniser manuellement des abonnements par fusion et le contrôle Error qui traite les erreurs de réplication.

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Versant Open Access

Versant Open Access

Versant Corporation annonce la disponibilité de Versant Open Access, middleware de gestion de la persistance objet pour la plate-forme .Net.
 

Avec Versant Open Access .NET, l'éditeur Versant apporte à la communauté Microsoft .NET une efficacité accrue et la maturité dans le domaine de la persistance objet.

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SQL Server Actualités – Semaine 5 –  2005

SQL Server Actualités – Semaine 5 – 2005

Les actualités SQL Server pour le mois de Février 2005

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UDM : le meilleur des deux mondes

UDM : le meilleur des deux mondes

par Michael Otey - Mis en ligne le 30/03/2005 - Publié en Juin 2004

Le nouveau modèle d'Analysis Services combine le meilleur du reporting relationnel et du reporting OLAP

La prochaine version d'Analysis Services, fournie avec la nouvelle mouture de SQL Server (Yukon), regroupera les meilleurs aspects de l'analyse OLAP traditionnelle et du reporting relationnel dans un modèle dimensionnel unique, UDM (Unified Dimensional Model), à  même de couvrir les deux catégories de besoins. Par rapport aux accès directs liés aux bases de données relationnelles, la technologie OLAP procure de nombreux avantages aux analystes ...Le modèle de données dimensionnel d'OLAP permet de comprendre, de parcourir et d'explorer facilement les données. Par ailleurs, sa fonction de précalcul des données agrégées permet de répondre rapidement aux requêtes ad hoc, même sur des volumes de données importants. Un moteur analytique prenant en charge le langage d'interrogation MDX (Multidimensional Expression) vous permet d'effectuer des calculs analytiques. Par ailleurs, le modèle de données d'OLAP inclut des métadonnées riches, grâce auxquelles il est par exemple possible d'utiliser des noms orientés métier conviviaux.

Toutefois, le reporting s'appuyant directement sur la base de données sous-jacente demeure avantageux. OLAP, qui est traditionnellement structuré autour de schémas en étoile ou en flocon, ne gère pas les relations complexes arbitraires pouvant exister entre les tables. Le reporting à  partir de la base de données sous-jacente permet de manipuler un schéma flexible. Les cubes OLAP exposent également les données dans des hiérarchies prédéterminées, ce qui rend inenvisageable de véritables requêtes ad hoc sur des tables comportant des centaines de colonnes. L'accès direct au référentiel relationnel signifie que les résultats sont en temps réel, qu'ils reflètent toutes les modifications au fur et à  mesure qu'elles sont apportées et que vous pouvez explorer les données jusqu'au niveau de détail le plus poussé. De surcroît, le fait de ne pas introduire un référentiel OLAP distinct est synonyme d'économies en termes de gestion et de coût total de possession (TCO). Le tableau 1 compare les avantages du reporting relationnel et du reporting OLAP.

De nombreux outils de reporting relationnel essaient d'exploiter certains avantages procurés par OLAP en fournissant un modèle de données orienté utilisateur au-dessus de la base de données relationnelle et en réacheminant l'accès au reporting à  travers ce modèle. Ainsi, les nombreuses entreprises qui ont besoin du reporting OLAP et du reporting relationnel finissent toutes avec de multiples outils de reporting, chacun avec des modèles propriétaires, des API et des outils utilisateurs finaux distincts. Cette duplication des modèles aboutit à  une architecture hétérogène complexe. En revanche, le nouveau modèle UDM d'Analysis Services combine le meilleur des approches OLAP et relationnelle afin d'étendre les fonctionnalités et la souplesse d'utilisation du reporting.

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Plug in Microsoft SQL Server

Plug in Microsoft SQL Server

Arkeia Corporation, éditeur international de solutions de sauvegarde destinées aux entreprises, vient d'annoncer la sortie d'un plug-in destiné à la sauvegarde à chaud des données de Microsoft SQL Server.

Le nouveau plug-in Arkeia Network Backup protège les serveurs MS SQL en environnement hétérogène sans interrompre pour ce faire les services en cours d'exploitation.

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Types de documents XML

Types de documents XML

par Michael Otey - Mis en ligne le 30/03/2005 - Publié en Avril 2004

XML est devenu un outil d'interopérabilité vital et un composant essentiel de nombreuses applications. Visual Studio .NET l'utilise en tant que principale infrastructure de programmation pour les communications intra-objets et pour la création de fichiers de projet ...Voici les sept types de documents XML utilisés le plus fréquemment par les développeurs dans les applications de base de données SQL Server.

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SQL Server Actualités – Semaine 3 –  2005

SQL Server Actualités – Semaine 3 – 2005

Les actualités SQL Server pour le mois de Janvier 2005

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SQL Server Actualités – Semaine 11 –  2005

SQL Server Actualités – Semaine 11 – 2005

Les actualités SQL Server pour le mois de Mars 2005

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Quest Central pour SQL Server

Quest Central pour SQL Server

Quest Software annonce la disponibilité de la version 5.0 de Quest Central pour SQL Server.

La suite intégrée d'outils d'administration pour les bases de données Quest Central, s'enrichit de fonctions avancées pour l'analyse et l'optimisation des performances des environnements Microsoft SQL Server.

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Gestimum PME V3

Gestimum PME V3

GESTIMUM, éditeur d'une offre alternative de gestion intégrée destinée aux PME & PMI, filiale du Groupe EBP, lance GESTIMUM PME V3.

S'appuyant sur la technologie Microsoft SQL Server Mode Client/Serveur, GESTIMUM PME V3 se caractérise par sa richesse fonctionnelle, sa simplicité d'utilisation ses capacités inégalées de personnalisation et son ouverture sur les autres applications de l'entreprise.

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Un BLOB d’une autre couleur

Un BLOB d’une autre couleur

par Michael Otey - Mis en ligne le 19/01/2004 - Publié en Février 2004

Peut-être êtes-vous habitués aux BLOB dans ADO. Mais un BLOB dans ADO.NET, c'est autre chose

Il faut beaucoup de travail pour convertir d'anciennes applications ADO en ADO.NET. Et l'une des principales difficultés pour passer à  ADO.NET est la conversion du code d'import ou d'export de BLOB. De nombreuses fonctions d'ADO.NET et d'ADO sont très voisines ; mais l'accès BLOB n'est pas l'une d'elles ...Dans ADO, on manipule les données BLOB en utilisant les objets Recordset et Field standard avec soit les méthodes de découpage de l'objet Field, soit l'objet Stream. Or, aucun de ces objets n'existe dans ADO.NET. Dans ADO.NET, on peut utiliser le SqlDataReader pour extraire des données BLOB de la base de données SQL Server, puis utiliser les objets ADO.NET DataSet et DataField pour importer des données BLOB du système de fichiers dans SQL Server. Avant d'examiner le code utilisé pour accéder aux BLOB dans ADO.NET, commençons par examiner les BLOB.

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Clustering de SQL Server

Clustering de SQL Server

par Brian Knight - Mis en ligne le 16/03/2005 - Publié en Avril 2004

6 étapes vers la haute disponibilité de SQL Server

Pour l'administrateur de bases de données (DBA), la mise en cluster d'un SQL Server est source d'inquiétude, un peu parce que cet exercice était déjà  difficile dans SQL Server 7.0 et les releases antérieures. Heureusement, dans SQL Server 2000, le clustering est moins intimidant. Les six étapes que je couvre dans cet article constituent un canevas de base permettant d'établir un environnement en cluster pour SQL Server 2000 ...Le failover clustering est le meilleur moyen d'instaurer la haute disponibilité dans un environnement SQL Server. Pour mettre en cluster des serveurs Windows, on utilise le service Microsoft Cluster pour relier entre eux plusieurs serveurs. Avec le service Cluster, si une panne survient dans un composant matériel crucial ou dans le service SQL Server, les lecteurs, SQL Server, et les services associés, basculent tous sur un serveur secondaire. Ce basculement généralisé est automatique et prend entre 30 et 60 secondes. Avec d'autres solutions haute disponibilité de SQL Server, comme le log shipping ou la réplication, en cas de défaillance du serveur principal, quelqu'un doit changer manuellement les rôles sur le serveur secondaire. Bien que le log shipping offre une bonne solution de redondance, il s'appuie sur la maintenance manuelle et il peut être difficile à  instaurer.
Avant de commencer l'opération de clustering, il faut bien comprendre que la seule fin du clustering Windows est la haute disponibilité. En effet, le clustering n'améliore pas la performance de SQL Server puisqu'un seul serveur travaille à  la fois - les serveurs reliés ne traitent pas les requêtes ensemble. Pour voir comment le clustering trouve sa place dans le puzzle de la haute disponibilité de SQL Server, voir l'article de Michael Hotek « Solutions haute disponibilité », dans ce numéro.

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Tout sur Reporting Services

Tout sur Reporting Services

par Brian Larson et Martin Voegele - Mis en ligne le 19/01/2004 - Publié en Février 2004

Tout sur le nouvel outil SQL Server 2000 : le reporting de la conception à  la livraison

Initialement, Microsoft avait l'intention de livrer Reporting Services dans le cadre de la prochaine release Yukon de SQL Server. Mais les utilisateurs qui ont reçu les toutes premières descriptions et démonstration de Reporting Services ont été séduits et ont dit à  Microsoft qu'ils voulaient ces fonctions le plus tôt possible. Microsoft a écouté et a réagi de deux manières : en faisant de Reporting Services un add-in à  SQL Server 2000 et en intégrant les fonctions dans Yukon ...Mais pourquoi ce vif intérêt ? Sans Reporting Services, le seul moyen de délivrer des informations de gestion de dernière minute sur Internet ou sur l'intranet de la société consiste à  coder des pages Web dynamiques ou à  utiliser un outil de reporting tierce partie. Malheureusement, le coding de pages dynamique est une opération longue qui nécessite généralement un développeur expérimenté et les solutions de reporting tierce partie sont onéreuses.
Grâce à  Reporting Services, des utilisateurs plus ou moins compétents pourront créer leurs propres rapports dynamiques. Bien que vous puissiez ajouter du code à  un rapport pour mieux contrôler le formatage et les données, vous pouvez construire des rapports très élaborés sans aucune expérience de programmation. Vous pouvez présenter des rapports sur Internet ou sur un intranet en plusieurs formats, dont PDF et TIFF, de bonne apparence à  la fois dans un navigateur et sous forme imprimée. De plus, Reporting Services permet d'accéder à  ces rapports de manière commode et sécurisée.
Plutôt que de créer un nouvel environnement de développement pour produire des rapports Reporting Services, Microsoft a utilisé son IDE (integrated development environment) existant, Visual Studio .NET. Vous pouvez créer des rapports avec n'importe quelle édition de Visual Studio .NET 2003. Vous pouvez déployer les rapports provenant de Visual Studio .NET sur un Report Server, qui gère la sécurité, la mise en cache des données et autres fonctions de reporting. Le Report Server délivre les rapports aux destinataires dans divers formats par la méthode pull (à  la demande de l'utilisateur) ou push (livraison planifiée).
La « colle » qui relie le rapport conçu dans Visual Studio .NET au rapport que Report Server délivre est le nouveau RDL (Report Definition Language) de Microsoft. Ce langage de type XML contient toutes les informations concernant la conception de rapports. Vous commencez par créer un rapport comme un document RDL dans Visual Studio. Ce dernier déploie ensuite le RDL sur un Report Server, lequel le stocke dans une base de données SQL Server. Quand Reporting Services délivre un rapport à  un utilisateur, il traite la définition du rapport RDL et le présente dans un format plus usuel comme une page HTML ou un document Adobe PDF.

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SQL Server Actualités – Semaine 9 –  2005

SQL Server Actualités – Semaine 9 – 2005

Les actualités SQL Server pour le mois de Mars 2005

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