Deux grandes applications au CCF supervisées par HP OpenView

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Deux grandes applications au CCF supervisées par HP OpenView

Deux grandes applications au CCF supervisées par HP OpenView

Le réseau d'agences, en architecture client-serveur hétérogène, du CCF et ses applications de banque en ligne, notamment la bourse sur Internet, sont supervisés par HP OpenView" La plus grande des petites banques ". C'est ainsi que se qualifie le CCF. En effet, avec ses 650 agences et 13.000 employés pour servir plus d'un million de clients, cette banque a une envergure considérable. Et pourtant, elle essaie d'être aussi réactive que les petites. C'est pourquoi le CCF a lancé en 1997 le projet " Perses 2000 ", une plate-forme de production en réseau d'agences en client-serveur. La maîtrise d'oeuvre du projet, comprenant le déploiement du réseau d'agence et son administration, a été confiée à  Hewlett-Packard. L'objectif est d'assurer la disponibilité du système et le bon fonctionnement des traitements planifiés et non planifiés. Les premiers sont définis dans le plan de production CCF. Il s'agit, le jour, de la surveillance des PC, de l'activation des éditions, de l'activation de la procédure de mise à  jour des installations, du démarrage des services spécifiques NT, etc. La nuit, les traitements planifiés sont la vérification des fichiers applicatifs, les sauvegardes, purges, historiques, la vérification de la bonne exécution des programmes, etc. Quant aux traitements provoqués, ils sont déclenchés en cas d'erreur. Il s'agit par exemple de la réorganisation des fichiers lors de dysfonctionnement, le jour, ou bien, la nuit, de mettre à  jour des fichiers, préparer des fichiers éditions, etc. " Nous avons lié la réception de fichiers à  des traitements, lesquels sont eux-mêmes surveillés et peuvent envoyer des alertes ", explique Pierre Bloch, directeur des études informatiques du CCF. Ainsi, lorsqu'une session ne se déroule pas normalement, et si l'attente dépasse un seuil (cinq tentatives de 1 minute, par exemple), une alerte est automatiquement envoyée à  l'administration centrale qui prend la main.

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Consultation des files d’attente de messages de MQSeries via Java

Consultation des files d’attente de messages de MQSeries via Java

par Jack J. Woehr
Le middleware MQSeries d'IBM fournit une fonction de file d'attente de messages avec livraison garantie, sur plates-formes hétérogènes.Avec MQSeries, une application peut placer des données (c'est-à -dire un message) dans une file d'attente et poursuivre son exécution. Une autre application permet de lire le message de manière asynchrone. C'est un peu ce que l'on trouve avec les files d'attente de données de l'AS/400 mais avec des fonctions supplémentaires telles que des fonctions de gestion des files d'attente de messages. Pour voir de plus près les possibilités de MQSeries, il est possible de consulter l'article " Envoyer des messages en toute confiance avec MQSeries ", NEWSMAGAZINE, juin 2000.

QBrowser est une application Java permettant d'inspecter et de manipuler une file d'attente de messages MQSeries

Avant d'intégrer MQSeries dans des applications, il faut prendre le temps d'apprendre l'interface, les techniques de coding nécessaires et comment " déboguer " la manière dont une file d'attente de messages est utilisée. Mon application QBrowser (présentée ci-dessous) peut apporter de l'aide de plusieurs manières. QBrowser est une application Java permettant d'inspecter et de manipuler une file d'attente de messages MQSeries, une aide précieuse pendant le développement et les tests. En outre, le code téléchargeable pour QBrowser propose moults exemples qui expliquent comment utiliser les classes Java qu'IBM fournit pour MQSeries. Il est possible de " cloner " des morceaux de ce code pour accélérer votre propre développement.

Avant d'entrer dans les arcanes de QBrowser, voyons d'abord comment MQSeries peut trouver sa place dans votre développement applicatif.

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Administrer les groupes sous Windows 2000

Administrer les groupes sous Windows 2000

par Kathy Ivens
Les groupes d'utilisateurs, notamment les groupes de sécurité, sont très utilisés pour l'administration dans les grandes entreprises. C'est un excellent moyen de traiter d'un coup de très grandes quantités de permissions et de droits d'utilisateurs, et non pas individuellement pour chaque utilisateur (une pensée qui fait froid dans le dos lorsqu'ils sont des milliers).
Les permissions sont des règles que l'on associe aux objets tels que les dossiers, les fichiers ou les imprimantes. Elles définissent quels utilisateurs peuvent y accéder et ce qu'ils sont autorisés à  faire, lorsqu'ils y accèdent. Les permissions pour un dossier peuvent, par exemple, inclure la lecture, la modification et la création de fichiers dans le dossier. Pour une imprimante, il peut s'agir de la suppression de travaux (y compris ceux appartenant à  d'autres utilisateurs), le changement d'options de configuration, et l'installation de pilotes. Les droits sont des règles définissant les actions pouvant être accomplies par les utilisateurs, comme, par exemple, la sauvegarde d'un ordinateur ou l'arrêt d'un système.

Essayez de considérer la constitution des groupes comme une affectation d'utilisateurs aux groupes, plutôt que comme des groupes contenant des utilisateurs. (On peut aussi affecter des ordinateurs aux groupes, mais cet article porte sur les groupes d'utilisateurs). Une conception des groupes sous cet angle permet de mieux comprendre l'idée qu'un utilisateur peut être membre de plusieurs groupes et qu'on peut également affecter des groupes à  d'autres groupes, en créant des groupes intégrés.

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Prenez le contrôle de vos tâches de gestion

Prenez le contrôle de vos tâches de gestion

par Paul Niser
La gestion des comptes d'utilisateurs est la seule fonction partagée par tous les administrateurs. Microsoft encourage l'utilisation du Gestionnaire des utilisateurs (ou du Gestionnaire des utilisateurs pour les domaines) pour ajouter, modifier ou supprimer un compte. Mais, si les tâches de gestion des comptes deviennent de plus en plus fréquentes, il faut bien reconnaître que l'utilisation du Gestionnaire des utilisateurs prend beaucoup de temps. Il faut, par exemple, au minimum huit clics de souris pour désactiver ou renommer un compte. Pour créer un nouveau compte avec quelques appartenances à  des groupes, un répertoire d'origine et un chemin de profil, il faut au moins une bonne vingtaine de clics - c'est vraiment trop.Les méthodes qui font appel aux lignes de commande sont beaucoup plus efficaces, simples et rapides que le Gestionnaire des utilisateurs. Ces utilitaires, notamment Addusers, Xcacls, Nltest, Sleep, Rmtshare et Cusrmgr, se trouvent dans le Kit de ressources de Windows 2000 Server et dans celui de Windows NT 4.0. Il est important de bien comprendre comment ces utilitaires d'administration peuvent, utilisés conjointement, simplifier la gestion des comptes et de l'environnement. C'est là  un plus à  ne pas négliger.

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Plus loin dans le partage de connexions Internet

Plus loin dans le partage de connexions Internet

Par Mark Minasi
Dans l'article " Connecter votre petit réseau à  Internet " du mois dernier, nous avons vu comment utiliser les fonctions natives de traduction d'adresses réseau de Windows 2000 (NAT) pour simuler la fonction de partage des connexions Internet, ICS, similaire mais plus simple. Cet article explique comment utiliser NAT pour augmenter vos possibilité de partage d'une adresse IP routable dans un réseau interne.
Le partage des connexions Internet ICS apparaît non seulement dans Windows 2000 Server, mais également dans Windows 2000 Professionnel, Windows 98 Second Edition et Windows Millenium Edition (Windows Me). NAT, n'est disponible quant à  lui qu'avec Windows 2000 Server. NAT et ICS permettent de partager une adresse routable entre des dizaines d'ordinateurs dans un réseau interne. Ces systèmes internes obtiennent une adresse non routable dans la tranche d'adresses commençant avec 192.169.0.0. Pour utiliser NAT ou ICS pour partager une connexion Internet, il suffit de connecter un ordinateur à  la fois au réseau Internet public routable, et au réseau interne non routable 192.169.0.0. L'ordinateur exécute NAT ou ICS et se comporte comme un routeur. Dans cet article, nous allons voir comment étendre les possibilités de ce routeur.

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Les BSD, ou quand « logiciels libres » riment avec « fiabilité, performance et sécurité »

Les BSD, ou quand « logiciels libres » riment avec « fiabilité, performance et sécurité »

par René Beretz
Loin des feux de l'actualité, les Unix BSD offrent une fiabilité à  toute épreuve et poussent la spécialisation très loin. Derrière la vague médiatique de Linux, d'autres systèmes d'exploitation jouent, de manière plus discrète, un rôle important. Les Unix BSD occupent une place de choix sur de nombreux serveurs critiques, en particulier dans le monde de l'Internet, grâce à  des caractéristiques inégalées de stabilité. On les appelle aussi la famille *BSD.

L'origine de BSD remonte à  des travaux sur Unix réalisés par le Computer System Research Group à  l'Université de Berkeley, en Californie, dans les années 70. D'où son nom : Berkeley Software Distribution. En s'appuyant sur cette base, une communauté de volontaires s'est créée au début des années quatre-vingt-dix dans le but de fournir un système d'exploitation fiable, performant et sûr. Unix BSD a évolué de version en version jusqu'à  la version 4.4 (4.4BSD) dont les sources ont été publiés en 1994. Entre temps, plusieurs projets ont vu le jour : FreeBSD et NetBSD, auquel s'est ajouté OpenBSD en 1995. Une solution commerciale a également profité du mouvement : BSD/OS. Outre 4.4BSD, les projets intègrent d'autres modules bien rôdés comme le micro noyau Mach de l'Université de Carnegie Mellon et plusieurs outils GNU.

Unix BSD a évolué de version en version jusqu'à  la version 4.4 (4.4BSD) dont les sources ont été publiés en 1994

Chaque BSD poursuit un objectif précis : performance, portabilité ou sécurité. Même si le risque de divergence a existé à  une époque, la tendance est maintenant à  la complémentarité : il existe des passerelles entre les divers développements. Certains développeurs contribuent même à  plusieurs projets. Nicolas Souchu, d'Alcôve, insiste sur cette originalité : " Cette pluralité est un atout pour les entreprises. Il n'existe pas de BSD meilleur que les autres ; mais pour un besoin précis, il existe un BSD mieux adapté que les autres. "

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Des ponts vers le e-Business

Des ponts vers le e-Business

par Sharon L. Hoffman
Le nouveau middleware iSeries Connect d'IBM simplifie l'écriture de solutions e-business Pour les développeurs AS/400, l'élément logiciel le plus intéressant de l'annonce du 3 octobre 2000 d'IBM est un nouveau produit programme sous licence (LPP) (Licensed Program Product) appelé Connect for iSeries ou iSeries Connect. Dans le cadre du changement des noms IBM annoncé le 3 octobre, les derniers modèles AS/400 sont rebaptisés modèles e-Server iSeries 400. Pour en savoir plus sur iSeries 400, voir l'encadré. Le but d'iSeries Connect est de simplifier l'écriture de solutions e-business en facilitant l'accès aux ressources iSeries 400, comme les données stockées dans DB2 Universal Database for AS/400 (DB2 UDB) et les programme RPG existants. A l'aide de plug-ins et de connecteurs iSeries Connect, on peut développer des applications capables de transférer des informations entre la logique de gestion back-end et une interface utilisateur du type Web frontale, comme un catalogue en ligne.

Il est important de permettre la communication entre les différentes composantes des applications, les applications e-business présentent en effet généralement une structure à  trois niveaux dans laquelle les différentes parties de l'application s'exécutent sur des systèmes différents. Ainsi, le navigateur Web qui constitue le point d'entrée d'un catalogue en ligne fonctionne généralement sur un PC client, le traitement du caddie peut fort bien se faire sur un RS/6000 ou un iSeries400 jouant le rôle de serveur Web, et la logique de gestion chargée d'honorer les commandes fonctionne souvent sur un serveur back-end comme un iSeries400. Cette construction multiniveaux justifie le partitionnement d'une application afin de créer des programmes indépendants pour chaque fonction majeure. Mais pour que le partitionnement de l'application soit efficace, il faut que la transmission d'informations entre les partitions se fasse par une méthode, de préférence hautement standardisée. C'est précisément le rôle que joue iSeries Connect pour des applications e-business. Voyons donc de plus près cet outil et en quoi il simplifie le passage au e-business.

Les applications e-business présentent généralement une structure à  trois niveaux, dans laquelle les différentes parties s'exécutent sur des systèmes différents

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Les utilisateurs Linux à  la recherche d’une interface standard sur le poste de travail

Les utilisateurs Linux à  la recherche d’une interface standard sur le poste de travail

par René Beretz
Le logiciel Open Source a ses avantages, mais aussi des inconvénients. C'est ainsi que la bataille pour une interface graphique standard fait aujourd'hui rage, et que les utilisateurs sont toujours à  la recherche d'outils bureautiques vraiments performants et stables. Malgré son succès dans le monde des serveurs et de l'Internet, Linux reste encore confidentiel dans d'autres domaines. Des solutions de bureau ou d'interfaces graphiques pour les utilisateurs commencent à  faire parler d'elles, mais sont encore loin de s'imposer : Windows et Microsoft Office dominent encore largement le bureau des utilisateurs. Pourtant, des projets " open source " mobilisent de nombreux développeurs dans ce domaine. En pratique, deux projets de bureau s'affrontent : Gnome et KDE.
Chacun apporte son lot d'applications bureautiques, graphiques, Internet et autres. Pour l'instant, l'existence de ces deux projets empêche l'adoption d'un standard de fait. Car aucun des deux projets n'est réellement terminé, ni pour l'interface de base ni en ce qui concerne les applications qu'ils supportent. Mais la séparation entre deux mondes a priori indépendants et concurrents a tendance à  s'estomper.

La différence entre les deux projets réside dans les conceptions du logiciel libre. Bien que présenté comme un projet complètement " Open source ", KDE ne respecte pas totalement les critères du logiciel libre spécifiés par la Free Software Foundation car il dépend d'une bibliothèque propriétaire. En réaction, un autre projet s'est mis en place : le projet GNOME, qui s'est intégré dans le projet GNU et dont l'impact grandit très vite. En pratique les deux projets cohabitent dans la plupart des distributions.

La séparation entre le monde de Gnome et celui de KDE, a priori indépendants et concurrents, a tendance à  s'estomper

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L’astuce au secours des petits budgets

L’astuce au secours des petits budgets

par Ed Roth
Bien souvent, les personnels informatiques doivent trouver des astuces et des solutions créatives pour remplacer des équipements dont ils auraient besoin mais qui ne sont pas au budget ou tout simplement qui n'existent pas sur le marché.

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JDBC 2.0 : les nouveautés

JDBC 2.0 : les nouveautés

par Richard Dettinger
Le JDBC 2.0 comprend plusieurs nouvelles méthodes, une fonction de mise à  jour batch et la prise en charge de types de données SQL3 Face à  l'expansion de l'univers Java, il est de plus en plus difficile de connaître toutes les nouvelles fonctions. La release de JDBC (Java Database Connectivity) 2.0 (qui est un élément standard de JDK (Java Development Kit) 1.2, ou Java 2) illustre bien cette rapide croissance des fonctionnalités. JDBC 2.0 offre de nouvelles fonctions intéressantes. En avant-première, cet article vous apprend à  utiliser ces nouvelles fonctions sur AS/400 en évitant les pièges. Sauf indication contraire, les exemples et les diverses méthodes de cet article s'appliquent également aux drivers JDBC natifs et AS/400 for Java Toolbox. (Pour plus d'informations sur JDBC et ses drivers, voir la bibliographie)
Avant de pouvoir utiliser JDBC 2.0, il faut bien sûr l'installer sur l'AS/400. Pour utiliser JDBC 2.0 avec le driver JDBC natif, il faut être en V4R4. On peut également l'obtenir sous la forme de la PTF 5769JV1 SF55645. Le support de JDBC 2.0 est standard sur l'OS/400 à  partir de la V4R5. L'utilisation de JDBC 2.0 avec le driver JDBC Toolbox est possible à  partie de la release Mod 2. Pour apprendre à  utiliser les nouvelles fonctions dans les releases JDK précédentes, voir l'encadré " Utiliser la fonctionnalité JDBC 2.0 dans JDK 1.1 ". Voyons maintenant de plus près comment fonctionne le JDBC 2.0.

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Linux séduit les éditeurs

Linux séduit les éditeurs

par René Beretz
De SAP à  Magic, des suites bureautiques à  Oracle 8i, les éditeurs prennent de plus en plus en compte Linux

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L’AS/400 place haut la barre de la Business Intelligence

L’AS/400 place haut la barre de la Business Intelligence

Avec les améliorations apportées au matériel et au logiciel des versions V4R3 et V4R4, l'AS/400 établit le standard en matière d'entrepôts de données

Si vous avez suivi les annonces AS/400 au cours de l'année écoulée, vous savez qu'IBM souligne les possibilités de la plate-forme comme serveur global de business intelligence (BI) . Grâce à de récentes innovations, l'AS/400 n'a jamais été mieux à même de supporter des applications de BI, depuis les magasins de données (dataires) départementaux jusqu'aux entrepôts de données (datawarehouses) de l'ordre du multitéra-octets, à l'échelle de l'entreprise. Dans cet article, nous nous intéressons aux développements matériels et logiciels des V4R3 et V4R4, qui ont amélioré les possibilités des tous derniers serveurs AS/400 de Rochester en matière de BI.

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Mais qu’est ce donc qu’un AGL ?

Mais qu’est ce donc qu’un AGL ?

par Gregory Jarrige - adaptation de Benoît Herr
Voici, à  travers le résumé d'une discussion ayant eu lieu sur un forum Web, des réponses pratiques à  cette question. Techniciens, à  vos browsers !

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8 sites compatibles Euro en 6 mois et demi

8 sites compatibles Euro en 6 mois et demi

par Dominique Douchet
Un outil adapté et une grande motivation de toute l'équipe projet ont permis à  Landis & Staefa de mener à  bien son projet Euro dans des temps records. L'équipe informatique de Landis & Staefa venait de travailler pendant 9 mois à  la personnalisation et à  l'implémentation de la V4.05 CD de BPCS, sur les 17 sites européens du groupe. Les utilisateurs et la Direction de l'entreprise se félicitaient du succès de ce projet de mise en conformité an 2000, réalisé dans des délais et avec des coûts maîtrisés. L'introduction imminente de la monnaie unique européenne a poussé Siemens à  s'engager auprès de ses partenaires commerciaux et de ses actionnaires pour effectuer ses échanges en Euro à  partir du 1er janvier 1999, et à  convertir les divers systèmes comptables des pays concernés dès le 1er octobre 1999. Un nouveau grand chantier informatique venait d'être identifié : rendre rapidement les systèmes compatibles Euro. Géry Gedlek, Directeur Informatique de Landis & Staefa, était toutefois confiant; l'éditeur, SSA proposait la V4.05 CD de BPCS, compatible an 2000, et s'employait à  terminer la mise au point de la V4.05 CDE, compatible Euro. Géry Gedlek se tenait constamment informé des délais de disponibilité de cette dernière version. En novembre 1998, tout semblait indiquer que la V4.05 CDE et les programmes de conversion associés seraient livrés dans les temps. Géry Gedlek et son équipe disposaient alors d'un délai suffisant pour réaliser les tests d'assurance qualité et la mise en place complexe de la nouvelle version sur les 8 sites européens avant la date butoir. Le projet concernait les pays suivants : Belgique, France, Espagne, Finlande, Italie, Autriche, Portugal et Hollande.

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Les utilisateurs adorent Windows 2000

Les utilisateurs adorent Windows 2000

par Barrie Sosinsky
Notre confrère américain Windows 2000 Magazine a récemment sondé ses lecteurs sur leur opinion vis-à -vis de Windows 2000 Professionnel comme OS d'ordinateur portable et l'utilisation qu'ils en faisaient. Le message est clair : ils adorent Windows 2000 Pro et la plupart, tout domaine d'activité confondu entendent augmenter sensiblement leur utilisation de Windows 2000 sur les portables.

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HP et VA Linux optimisent les techniques d’impression Open Source

HP et VA Linux optimisent les techniques d’impression Open Source

par Mireille Boris
L'amélioration des techniques d'impression Open Source fait de Linux un OS crédible en bureautique et en pré-presse. Le code développé pour les pilotes d'imprimantes est de plus utilisé dans le logiciel embarqué des imprimantes. HP et VA Linux veillent sur ces travaux. La première conférence sur les techniques d'impression Open Source, organisée en août 2000 à  Sunnyvale en Californie, a connu un tel succès qu'il a été décidé d'en faire une manifestation annuelle, relayée par un sommet européen en février 2001. Organisée par Hewlett-Packard (HP) US et VA Linux, elle a réuni des représentants d' IBM, Sun, Canon, Epson, Lexmark, Okidata, Xerox, Microsoft et des développeurs appartenant à  Samba, Ghostscript, LPRng, CUPS, PDQ, SysAPS, Linux Internationalization Initiative, Xfree86, GIMP, GNOME, KDE, Red Hat, Suse, le groupe d'impression IETF.
HP a présenté la méthodologie de développement collaboratif de pilotes d'impression qu'il déploie en interne. Pour ce faire, il a fait appel à  plusieurs projets de développement de pilotes pour imprimantes HP présentés sur Sourceforge (exactement printing.sourceforge.net), le site que VA Linux dédie aux développeurs. Les services professionnels de VA Linux travaillent en conjonction avec HP dans le but d'améliorer le support d'impression de l'imprimante LaserJet de HP sous Linux et Samba (couche logicielle d'échange de fichiers Windows et Linux) et font évoluer la qualité et les fonctionnalités de l'ensemble des techniques d'impression Open Source.
Les pilotes disponibles pour la plupart des imprimantes sont le fruit d'un effort continu. Elles font partie intégrante de la distribution standard, de Suse, Red Hat à  Caldera. On les trouve également sur le site Sourceforge.
La qualité croissante de l'impression sous Linux s'ajoute à  l'existence de cartes graphiques de très bon niveau, en particulier les cartes N'Vidia. Linux ne se limite plus au back office; il devient un OS crédible en bureautique et en pré-presse. Une typographie de type nouveau est en train de naître, les Linuxiens rejetant celle des outils Microsoft, voire Macintosh.

Linux ne se limite plus au back office; il devient un OS crédible en bureautique et en pré-presse.

Le code des pilotes sous Linux sert parallèlement au développement de code embarqué dans les imprimantes elles-mêmes. Le noyau Linux y est souvent utilisé par défaut en raison de sa petite taille. Depuis un an, par exemple, eCOS, OS embarqué de Red Hat, fonctionne avec les imprimantes laser HL-2400CeN et HL-3400CN de Brother International. La portabilité et la conception d'eCOS lui permettent de transposer des applications créées pour la famille d'imprimantes HL-2400CeN et HL-3400CN vers de futures plates-formes, quelque soit le choix d'unité centrale.
Larry Augustin, PDG de VA Linux, a une formation de graphiste. "Notre compétence en stations de travail, nous permet de comprendre les problèmes de pré-presse et de post-presse dans les besoins de stockage multimédia. D'où la maturité de notre offre NAS 2905, plate-forme ouverte, Mac, NT, Linux ", précise Renaud Larsen, VA Linux Europe. Un secteur où VA Linux se retrouve en vive concurrence avec HP.
Rassembleur des initiatives Open Source, VA Linux a lancé l'OSDN Open Source Development Network, un réseau communautaire qui intègre les principaux sites Internet consacrés aux forums de discussions, au développement et à  la distribution des logiciels OpenSource dont www.sourceforge.net, questionexchange.com, www.freshmeat.net, www.themes.org, ww.thinkgeek.com, www.slashdot.org, www.linux.com, etc…

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Les masques de sous-réseau sans classe

Les masques de sous-réseau sans classe

par William Heldman
Quelques trucs et astuces peuvent vous aider à  créer des sous-réseaux à  l'intérieur de votre réseau à  l'aide des masques de sous-réseaux sans classe. Si un réseau utilise un masque de sous-réseau par défaut - 255.0.0.0 pour la Classe A, 255.255.0.0 pour la Classe B ou 255.255.255.0 pour la Classe C - il s'agit d'un domaine dit " classful ", c'est-à -dire un domaine doté de classes. On sait alors qu'on travaille dans un domaine ouvert, sans sous-réseau. En réalité, il vaut mieux dire que le domaine tout entier est un sous-réseau, mais qu'il n'est pas divisé en sous-sous-réseaux.

Un domaine " classful " est souvent très occupé par la circulation intense créée par le trafic du réseau empruntant les mêmes chemins. Les commutateurs, qui opèrent au niveau de la couche de liaison, séparent les domaines de collision, mais ne font rien pour séparer les domaines de multidiffusions (broadcast), puisque celles-ci ont lieu au niveau de la couche réseau.

Un routeur permet de grouper différentes parties d'un réseau en sous-réseaux, afin de diminuer le nombre de broadcasts. Il peut être bon, par exemple, de grouper le matériel d'infrastructure (y compris la batterie de serveurs et les imprimantes) dans un sous-réseau, le département marketing dans un autre, et les services commerciaux dans un autre encore. La constitution de sous-réseaux peut être un outil pratique pour les réseaux supportant une activité intense.

Dans un réseau divisé en sous-réseaux, on a un domaine sans classe avec un masque de sous-réseau sans classe. Celui-ci, également baptisé masque de sous-réseau de longueur variable (VLSM pour Variable Length Subnet Mask), emprunte des bits à  la section hôte d'une adresse IP et les donne à  la section réseau de l'adresse. Les termes " sans classe " et " longueur variable " signifient que les adresses des masques de sous-réseaux ne sont pas conformes au format des Classes A, B et C du protocole IP standard.

Le seul problème que pose la mise en place de sous-réseaux est la nécessité d'effectuer les calculs binaires nécessaires aux adresses des sous-réseaux. Personnellement je préfère travailler le plus possible avec des nombres décimaux. Je vais donc parler du routage interdomaine sans classe CIDR (Classless Inter-Domain Routing) et indiquer une astuce mathématique non binaire très facile. Ces deux informations sont utiles pour aider à  déchiffrer la " notation à  barre oblique " que l'on trouve dans la littérature du support technique et faciliter et accélérer la mise en place de sous-réseaux.

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Un coup d’oeil à  Whistler

Un coup d’oeil à  Whistler

par John Ruley
Whistler est le nom de code du nouveau système d'exploitation 32 bits qui remplacera Windows 2000 Professional et Windows Millennium Edition (Windows Me). Microsoft n'a pas encore livré beaucoup de détails sur Whistler - qui repose sur le noyau de Windows 2000 et de Windows NT -, pas même la date de sa sortie (probablement l'an prochain), mais commence à  dévoiler et à  expliquer certaines de ses caractéristiques. Il s'agit notamment de modifications de l'interface utilisateur, de l'existence d'une version personnelle (c'est-à -dire mono-utilisateur) de la technologie Terminal Services de Windows 2000 Server, et d'une révision drastique du traitement des DLL par les précédentes versions de Windows 32 bits.

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Gérer la croissance de vos applications avec Application Center

Gérer la croissance de vos applications avec Application Center

par David Chernicoff
Si vous avez déjà  été confronté à  l'installation, la configuration ou l'administration de Microsoft Cluster Server ou de Network Load Balancing, vous savez à  quel point cette mission est périlleuse. De plus, malgré sa convivialité améliorée, Windows 2000 n'a pas rendu cette tâche plus facile. Les fournisseurs ont bien compris l'ampleur du problème que représente la configuration de MSCS (Microsoft Cluster Server) et ils proposent désormais une multitude de solutions qui font que les administrateurs système ne sont plus obligés de partir de zéro pour installer un cluster et le faire fonctionner. Mais peu de solutions adressent la complexité de configuration de l'équilibrage de charges des applications avec NLB (Network Load Balancing) et CLB (Component Load Balancing).

L'idée sur laquelle reposent NLB et CLB est simple : si vous voulez accroître les capacités des applications de votre réseau, alors configurez un serveur pour qu'il puisse supporter une application en réseau et ajoutez le serveur dans votre réseau. La possibilité d'utiliser ce type de démarche pour faire monter en charge les applications est une des composantes fondamentales des montées en charge horizontales (scale-out) pour Microsoft et de sa stratégie .NET. Microsoft Application Center 2000 est au coeur de la stratégie .NET de Microsoft. Le rôle de Application Center est d'intégrer et de simplifier la montée en charge des applications, leur gestion et leur disponibilité.

Le clustering de Application Center n'est pas MSCS, mais plutôt un équilibrage de charges réseau associé au clustering d'objets COM+. Bien que le clustering de Application Center n'assure pas le même niveau de tolérance aux pannes que MSCS, il améliore les performances et ne nécessite pas de matériel spécifique contrairement à  MSCS. Application Center n'exige même pas que les serveurs du cluster soient identiques, que ce soit en configuration ou en performances. De plus, Application Center n'offre pas un clustering de type failover à  2 ou 4 voies, il offre le clustering jusqu'à  32 voies que supporte NLB. L'équilibrage de charges COM+ est limité à  8 voies, et la complexité des applications tournant sous Application Center peut cependant limiter le nombre de noeuds du cluster.

Le rôle de Application Center est d'intégrer et de simplifier la montée en charge des applications, leur gestion et leur disponibilité

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Tirer toute la puissance de la console d’administration de Windows 2000 <br width=2ème Partie">

Tirer toute la puissance de la console d’administration de Windows 2000
2ème Partie

par Kathy Ivens
Dans la première partie de cet article parue le mois dernier, nos avons vu les bases de la MMC (Microsoft Management Console). Voici les meilleures surprises que vous réserve la MMC. Il y a trop de fonctions sympathiques dans la MMC pour toutes les faire tenir dans cet article. J'ai donc sélectionné mes favorites.

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