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Optimiser les performances batch de l’AS/400, 2e partie

Optimiser les performances batch de l’AS/400, 2e partie

par Rick Turner
Il faut structurer les applications et optimiser l'environnement d'exécution batch pour obtenir une efficacité maximale Dans le précédent numéro de SYSTEMS Journal, nous avons vu plusieurs méthodes permettant d'améliorer les performances du traitement base de données du batch. Poursuivons cette discussion, et examinons d'autres possibilités.

SMP peut faire gagner énormément de temps

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Préparer le passage à  Windows 2000 Professionnel

Préparer le passage à  Windows 2000 Professionnel

par John Ruley
La compatibilité, les configurations hardware minimum et la facilité de mise à  jour font partie des sujets d'interrogation communs avant le passage à  Windows 2000 Professionnel. Cet article répond aux 8 questions qui reviennent le plus souvent concernant la transition à  Windows 2000 Professionnel.

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Dopez vos traitements de dates avec les champs nuls

Dopez vos traitements de dates avec les champs nuls

par David Robertson
La valeur "null" constitue un nouvel et puissant outil demanipulation de dates en RPG Depuis la V3R7, l'OS/400 accepte une nouvelle valeur pour les champs d'une base de données : null. En vous offrant un moyen solide et élégant de traiter de futures dates, cette valeur facilite l'utilisation pratique du type de donnée date. Dans cet article, j'expose différentes raisons d'utiliser une date nulle, montre comment définir des dates nulles et explique comment les traiter dans des fichiers logiques, des DFU (Data File Utility), des requêtes et le langage RPG IV.

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Premier de cordée

Premier de cordée

par Samy Mosimann
En quelques années, le Groupe Mutuel s'est hissé au premier rang des assureurs maladie de Suisse romande. Son ascension mérite que l'on s'y arrête.

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Un regard neuf sur CODE/400

Un regard neuf sur CODE/400

par Sharon L. Hoffman
CODE/400 a évolué tranquillement, pour devenir un puissant outil de développement AS/400 La plupart des programmeurs AS/400 continue de développer du code en se servant d'outils conçus pour les écrans passifs, notamment SEU et SDA.
Ces outils leurs sont familiers; ils sont disponibles sur tous les systèmes de développement, et ils remplissent parfaitement bien leur rôle. Même si
l'affirmation est exacte, la recherche d'autres outils peut s'avérer judicieuse. En 1988, lorsque IBM a lancé l'AS/400, ses outils de programmation
destinés à  des écrans passifs faisaient partie du haut de gamme. Mais les temps changent. Les programmeurs AS/400 se tournant vers de nouvelles
méthodes de développement comme Java, de nouveaux outils de programmation deviennent indispensables. Ce besoin débouche sur la motivation de
réévaluer également les outils de programmation utilisés pour les développements classiques.
Lorsque j'ai commencé à  travailler fréquemment avec Java, j'ai décidé d'utiliser un simple éditeur de texte plutôt que l'un des IDE (Integrated
Development Environments), comme JBuilder d'Inprise ou VisualAge for Java d'IBM. Un candidat évident m'est immédiatement venu à  l'esprit :
CODE/400 d'IBM (parmi les alternatives possibles, citons entre autres Flex/Edit d'Aldon).
CODE/400 présente de nombreux avantages par rapport à  un éditeur de texte générique pour PC, tel que le Bloc Notes. En effet, CODE/400 inclut des
fonctions de suggestion et de vérification syntaxique pour tous les langages qu'one st susceptible d'utiliser. De ce fait, il n'y a pas besoin d'apprendre à 
utiliser plusieurs outils. Il prend également en charge les lignes de commande SEU, ce qui raccourcit la courbe d'apprentissage. En outre, IBM fournit
gracieusement une version de démonstration avec des restrictions minimes et pouvant être téléchargée, ce qui permet de tester soigneusement CODE/400 avant d'acheter la version complète. (Pour de plus amples informations sur les restrictions de la version de démo et les sites de téléchargement, voir l'encadré "Démo CODE/400").
Lorsqu'IBM a lancé CODE/400, en 1992, j'ai étudié le produit et en l'ai plutôt écarté.
En effet, bien que surprenante, la version initiale de CODE/400 avait deux défauts majeurs : elle n'était disponible que sous OS/2 et elle était excessivement onéreuse. Lorsque la version Windows a été mise sur le marché, quelques années plus tard, ces défauts étaient toujours présents : trop cher et bien que tournant sous Windows, toujours le "look and feel" OS/2.
Cependant, lorsqu'à  la mi-97 j'ai assisté à  une démonstration des nouvelles possibilités du produit, j'ai dû revoir ma première impression. Depuis lors, IBM a même rajouté de nouvelles fonctions à  CODE/400. En outre, une nouvelle version est attendue au courant de cette année.

Si vous n'avez pas suivi l'évolution de CODE/400 récemment, vous y trouverez un intérêt. Pour vous aider à  le maîtriser, j'en présente ici brièvement les fonctions et les caractéristiques, et signale également certaines astuces permettant de gagner du temps, et les défauts que j'ai découvert.
Je vous recommande vivement d'assister à  une démonstration ou à  un atelier CODE/400 si vous en avez l'opportunité. CODE/400 est si différent des outils pour écrans passifs bien connus de la majorité des programmeurs AS/400 qu'il faut le voir en action pour se rendre compte de ses qualités. (Pour une la liste des ressources complémentaires traitant de CODE/400, consultez l'encadré "Autres ressources").

Lorsqu'à  la mi-97 j'ai assisté à  une démonstration du produit, j'ai dû revoir ma première impression

Démo CODE/400

On peut télécharger des versions d'évaluation de VisualAge RPG (VARPG) et de CODE/400 ainsi que les instructions sur le téléchargement et l'installation du code depuis le site Web d'IBM, à  l'adresse http://www

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Comment manipuler ses données à  distance

Comment manipuler ses données à  distance

Par Sabine Terrey
La société Pourkoipa, créée en 1989, appartient à  100% au groupe Danel, le leader des imprimés de gestion en Europe. Les activités de Pourkoipa couvrent trois domaines bien précis : l'impression numérique, le prépresse, le multimédia. Il faut toutefois noter que depuis novembre 2000, le volet multimédia fait désormais partie intégrante d'une seule et unique société : C-sium. Cette SSII orientée Internet appartient au groupe Danel et au groupe Staci. C-sium compte aujourd'hui 50 collaborateurs, et propose une activité de front office orientée Web, et une activité back office orientée SAP.

Il s'agissait en quelque sorte de connecter des systèmes d'informations hétérogènes et de s'attacher ensuite à  la migration en elle-même

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L’administration de l’AS/400 avec SNMP

L’administration de l’AS/400 avec SNMP

par Mel Beckman
Suivre les performances, les événements et les configurations à  distance, en utilisant SMNP (Simple Network Management Protocol) La plupart des gens qui entendent parler de l'administration de l'AS/400 à  distance pensent immédiatement à  OpsNav (Operations Navigator). Effectivement, OpsNav permet d'effectuer à  distance une large gamme de tâches administratives : reconfiguration de l'OS/400, démarrage et arrêt des services, et manipulation des files d'attente de jobs et d'imprimantes. Pourtant, si OpsNav est un excellent outil pour contrôler un AS/400 à  distance, ce n'est pas vraiment un outil d'administration à  distance si, par administration, on entend : suivre les performances, surveiller les valeurs système sensibles et réagir à  des événements imprévus. Pour vraiment administrer ou gérer un système, il faut considérer son comportement vis à  vis de l'ensemble du réseau, y compris de nombreuses unités non-AS/400, comme des commutateurs LAN, des routeurs et des serveurs Windows.
Il est clair qu'OpsNav ne se hisse pas à  ce niveau. Heureusement, l'OS/400 supporte le protocole d'administration à  distance le plus répandu : SNMP (Simple Network Management Protocol). C'est un standard ouvert, hétérogène, qui permet de collecter des statistiques de performances, suivre des événements et contrôler des unités à  distance. Comme SNMP est ouvert, les développeurs de produits SNMP disposent d'un marché qui dépasse largement les simples utilisateurs d'AS/400, d'où une concurrence féroce entre les produits. Le vainqueur c'est vous : avec un large éventail d'outils logiciels SNMP proposé. Entrons dans les arcanes de SNMP " générique " et de SNMP sur l'AS/400, puis intéressons-nous à  quelques produits SNMP.

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Améliorer SQL/400 avec des fonctions définies par l’utilisateur

Améliorer SQL/400 avec des fonctions définies par l’utilisateur

par Michael Sansoterra
Les UDF permettent de créer une logique personnalisée et centralisée à  l'intérieur d'instructions SQL SQL est un langage de requêtes puissant. Bien souvent, il peut extraire des données et être codé plus rapidement qu'un programme en langage de haut niveau (HLL : High-Level Language). Malheureusement, SQL/400 a toujours souffert d'une importante lacune par rapport aux programmes HLL : il n'offrait pas la capacité de créer une logique spécialisée et centralisée à  l'intérieur d'instructions SQL. Avec la V4R4, IBM y remédie par l'utilisation d'UDF (User-Defined Functions).

Les fonctions SQL se déclinent de 2 façons

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Linux : anatomie

Linux : anatomie

par Xavier Facélina
Cet article aborde le système Linux non pas par son histoire ou par son positionnement philosophique, politique ou économique, mais par sa structure technique. En traitant différents aspects de Linux, en allant du plus proche de la machine au plus éloigné, nous devrions arriver à  une compréhension globale de ce qu'est réellement Linux. Au coeur du système : un noyau (kernel). Tout est là . Linux s'articule tout entier autour de ce noyau dont le développement est réalisé par la communauté des kernel-developers, sous l'oeil vigilant de Linus Torvald en personne.

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Sécurité et packages applicatifs

Sécurité et packages applicatifs

par Patrick Botz
Le package applicatif de votre fournisseur est-il compatible avec vos exigences en matière de sécurité ? Voici 11 questions et leurs réponses, qui vous aideront à  le déterminer. Face aux nombreux éditeurs de logiciels applicatifs, on risque fort d'en rencontrer un (si ce n'est déjà  fait…) qui connaît peu la sécurité, ou qui l'ignore purement et simplement. Mais comment protéger le système et les données contre des fournisseurs laxistes ? Premièrement, ne partez pas du principe que le fournisseur comprend la sécurité, même s'il vend lui-même des produits de gestion de sécurité ! Ensuite, sachez que sauf si vous êtes sur le point d'acheter du logiciel à  un fournisseur, vous n'avez pas beaucoup de moyens pour l'amener à  respecter vos règles de sécurité.

La sécurité et l'intégrité du système sont finalement de votre propre responsabilité. Pour les assumer, il faut comprendre les ramifications du logiciel, en matière de sécurité. Il faut savoir comment les éditeurs réalisent leurs applications et comprendre le modèle de sécurité utilisé. Pour cela, il faut interroger les éditeurs pour déterminer leur degré de connaissance des sécurités et pour voir si leur modèle de sécurité applicative est en harmonie avec le ou les modèles de sécurité en vigueur sur votre système.

Pour vous aider à  trier le bon grain de l'ivraie, j'ai dressé une liste de questions à  poser aux fournisseurs d'applications. Chaque question est suivie d'une explication, d'une description de réponse rationnelle, et des mesures supplémentaires à  prendre pour s'assurer que les programmes du fournisseur ne contourneront pas votre politique de sécurité. Ce jeu de questions n'est nullement exhaustif, mais il comporte quelques points importants.

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Windows 2000 Datacenter Server : une démarche nouvelle chez Microsoft

Windows 2000 Datacenter Server : une démarche nouvelle chez Microsoft

par Christophe Boulan
Avec Windows 2000 DataCenter, Microsoft entend jouer dans la cours des grands d'où le narguaient jusqu'à  présent les systèmes mainframes, les grands UNIX et les AS/400. Mais pour cela, il ne suffit pas de créer un Windows 2000 plus puissant. Microsoft a du revoir notamment ses systèmes de certification et son approche des services de support afin de répondre aux besoins des applications stratégiques des grands comptes. Une véritable révolution culturelle pour Microsoft.
à‡a y est ! Microsoft a désormais lancé toute la famille Windows 2000 32-bit avec la sortie de Windows 2000 Datacenter Server. Datacenter s'appuie sur les fonctions de Windows 2000 Advanced Server, auxquels s'ajoutent toutes les corrections de bugs du Service Pack 1, ainsi que le support de 64 GO de RAM, des processeurs 32-bit, du clustering à  2 et 4 noeuds, du partitionnement et de l'équilibrage de la charge réseau. Windows 2000 Datacenter est destiné aux entreprise engagées dans l'e-commerce, aux ASP (Application Service Providers) et autres clients haut de gamme à  le recherche de fiabilité et de disponibilité. Datacenter Server est la première véritable entrée légitime de Microsoft sur un marché dominé par les gros bras.

Longtemps, Microsoft s'est fait l'avocat d'un modèle d'entreprise du type de celui de Windows 2000 et Windows NT : distribué. Windows 2000 Datacenter associe les avantages de la montée en charge horizontale (par ajout de serveurs) de Windows 2000, avec un modèle plus traditionnel de croissance verticale - un gros serveur avec de fortes capacités d'évolution en multiprocesseur. Avec Datacenter, Microsoft espère gagner enfin la crédibilité qui lui est refusée depuis l'annonce initiale de Windows NT. (L'image de Windows NT a souffert de défauts et de limitations parfois véritables, parfois perçues.) Mais pour atteindre cet objectif, il ne suffit pas de construire un Windows 2000 plus gros. Pour répondre aux exigences de clients haut de gamme, dont bon nombre n'auraient certainement pas fait confiance à  Windows 2000 autrement, Microsoft a créé un programme de tests de fiabilité baptisé Windows 2000 Datacenter Program, pour s'assurer que Datacenter ne sera installé que sur des configurations intégralement testées et validées.

La clé du programme est le Hardware Compatibility Test (HCT) que chaque machine compatible Datacenter doit passer


La clé du programme est le Hardware Compatibility Test (HCT) que chaque machine compatible Datacenter doit passer. Dès lors qu'un matériel a passé cette batterie de tests rigoureux (voir l'encadré " HCT : une certification matérielle spécifique "), Microsoft certifie sa compatibilité avec Datacenter et le place sur la liste de compatibilité matérielle (HCL) de Windows 2000 Datacenter, disponible sur le site Web de Microsoft. De par la rigueur des tests pratiqués, les produits de la HCL de Datacenter ne sont qu'un sous-ensemble des HCL des autres versions de Windows 2000. Les systèmes Datacenter doivent garantir au moins 99,9 % de disponibilité et les constructeurs qui vendent de tels systèmes doivent fournir régulièrement à  Microsoft des rapports de disponibilité et autres statistiques. De plus, les systèmes Datacenter doivent pouvoir supporter au moins 8 processeurs, même s'il peuvent être livrés avec seulement 1 processeur. Le système de licences est basé sur le nombre de processeurs que le système peut supporter et il faut acquérir des licences d'accès client séparément.

Certes, Windows 2000 Datacenter semble en mesure de pouvoir résoudre bon nombre des problèmes de montée en charge non résolus par les grandes entreprises utilisant Windows 2000. Mais reste à  savoir si le produit pourra réussir sa percée sur ce marché haut de gamme. Il sera intéressant de voir quelle plate-forme les entreprises choisissent au fur et à  mesure que Windows 2000 monte en puissance.

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Lisons l’avenir du RPG dans la V4R4

Lisons l’avenir du RPG dans la V4R4

par Bryan Meyers
En V4R4, la fidèle arrière-garde des applications AS/400 évolue pour s'adapter aux environnements client/serveur et WebEn V4R4 de l'OS/400, IBM apporte quelques améliorations qui rendront la programmation RPG plus compatible avec les environnements Java, Internet et client/serveur. Ces améliorations visent à  faire fructifier vos compétences actuelles en RPG, et à  préserver une grande partie de vos investissements dans ce langage. Le présent article met l'accent sur les améliorations au RPG apportées par la V4R4, et donne quelques exemples d'utilisation des principales d'entre elles.

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Benchmark à  Rochester!

Benchmark à  Rochester!

par Samy Mosimann
En route pour une expérience enrichissante... Nous nous envolons par l'avion du matin en direction de Chicago, où nous arrivons dans l'après midi. Après les formalités de police et de douane, nous nous dirigeons vers la porte B33 où nous embarquerons sur l'avion de Rochester (MN). On y repère rapidement les malades qui se rendent à  la fameuse Clinique Mayo, ainsi que les IBMers qui ont sorti leurs Thinkpad pour travailler en attendant le départ. Encore une heure de vol et nous arrivons à  destination. A Genève, il est passé minuit !

Le lendemain matin, en route pour le Centre de test des laboratoires AS/400 de Rochester, où nous sommes accueillis par Bill Larson, à  la tête de l'équipe de 3 personnes qui va s'occuper de nous durant toutes les séances du “benchmark test”. Notre équipe (le client) comprend 6 personnes dont un chef de projet, 1 programmeur connaissant le langage C, un business-analyst (chargé de dérouler et de lancer les menus), 1 créateur d'environnement. IBM Suisse a délégué 2 spécialistes dont un chef de projet.

Le Centre de test de Rochester a été créé en 1993. Il a pour but de définir la configuration optimale d'un AS/400 en tenant compte de l'environnement réel d'un client, soit nombre d'utilisateurs, applications en transactionnel et en batch, réserves de capacités nécessaires et temps de réponse requis, etc. Près de 500 “benchmark tests” ont déjà  été effectués à  Rochester. Pour information, un centre identique existe à  Santa Palomba (près de Rome en Italie) à  l'usine où sont assemblés les AS/400 pour l'Europe.

Près de 500 “benchmark tests” ont déjà  été effectués à  Rochester

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Le modèle ASP convient-il à  votre entreprise ?

Le modèle ASP convient-il à  votre entreprise ?

par Pam Jones
Les coûts de maintenance élevés des systèmes d'informations conduisent de nombreuses entreprises à  s'intéresser au modèle ASP. Il est de retour ! Le bon vieux modèle "service bureau" refait surface, sous la forme cette fois des ASP (Applications Service Providers). Des services bureaux comme la "Service Bureau Corporation" d'IBM ont connu leur heure de gloire du milieu des années 60 et au début des années 70.

A cette époque, la force motrice qui justifiait ce modèle était le coût des équipements informatiques. Les petites et moyennes entreprises, qui ne pouvaient pas se permettre de posséder leurs propres machines, étaient contraintes de les louer. Vers le milieu des années 70, IBM, Digital et d'autres constructeurs ont commencé à  proposer des mini-ordinateurs à  un prix abordable, à  commencer par les System/3 et System/32 d'IBM. Cette offre a été à  l'origine de plus de 20 ans d'investissements informatiques internes.
Aujourd'hui, une multitude de facteurs convergent pour ressusciter le modèle des applications louées comme alternative aux systèmes internes.

Une fois de plus, les coûts de possession élevés des systèmes informatiques constituent le facteur le plus important contribuant à  la résurgence du modèle de la location.
Désormais, il n'y a pas que le matériel dont le prix soit élevé, mais également les mises à  jour des logiciels, le personnel chargé de la maintenance du parc informatique et les logiciels installés. "De nos jours, les dépenses les plus élevées sont liées aux personnes chargées d'assurer le bon fonctionnement des systèmes, la maintenance des logiciels, etc...
Il est beaucoup plus simple de répartir les coûts entre plusieurs entreprises utilisatrices et de demander à  un expert de s'en occuper sur un site à  distance plutôt que d'essayer de recruter et de former le personnel soi-même. Le coût et la commodité conduisent les entreprises à  adopter le modèle ASP", déclare Dan Barrow, Président de Data Processing Services, un ASP basé à  Indianapolis et qui propose une application de gestion des ventes en gros.
Par ailleurs, le temps est également approprié en termes de technologie pour un retour vers l'hébergement des systèmes informatiques sur des sites distants. L'avancée technologique la plus importante, et qui a contribué au retour des ASP, est le succès de l'Internet et la popularité des interfaces utilisateur de type navigateurs.
L'Internet et le Web ont considérablement popularisé le modèle de l'informatique distribuée. La popularisation des accès Internet, tant en entreprise qu'à  domicile, fait que les utilisateurs sont de plus en plus à  l'aise avec l'idée d'accéder à  des applications à  distance. Les performances pures du matériel ainsi que les
technologies avancées de développement d'applications Web d'aujourd'hui représentent
également des contributions majeures à  la montée en puissance des ASP.

Les coûts de possession élevés des systèmes informatiques constituent le facteur le plus important contribuant à  la résurgence du modèle de la location

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CVTSPLSTMF : pour que les spoules soient encore plus simples

CVTSPLSTMF : pour que les spoules soient encore plus simples

par Peter Clifford
De nouveaux paramètres rendent cet utilitaire de publication de rapports AS/400 encore plus polyvalent Dans un précédent article, " CVTSPLSTMF facilite les spoules ", NEWSMAGAZINE, octobre 2000, j'expliquais comment ma commande CVTSPLSTMF (Convert Spooled File to Stream File) pouvait aider à  publier des rapports AS/400 classiques dans les formats suivants : texte ASCII, HTML ou PDF (Portable Document Format) Adobe. Cet article a suscité des messages électroniques aussi nombreux qu'agréables, mais certains lecteurs ont relevé quelques soucis et limitations de CVTSPLSTMF.

Nombreux sont notamment ceux qui ont subi une corruption des sources de programmes pendant le téléchargement ou l'installation. Ceux qui ont eu du mal à  lire les fichiers PDF ou HTML créés par la commande CVTSPLSTMF, les indications figurant dans l'encadré " Corriger la corruption de la source de CVTSPLSTMF " pourront aider à  détecter et à  corriger ce problème.

Même si ma description originale de l'utilitaire évoquait clairement ses limitations, ces lacunes ont agacé certains lecteurs, suscitant cette nouvelle version de CVTSPLSTMF.
Ainsi, l'option permettant de convertir des rapports en PDF traite désormais correctement de larges rapports et des formats de page autres que A4 à  l'italienne.
La commande est aussi accompagnée d'un texte d'aide, grâce à  Jeff Kinzer.

On peut télécharger la nouvelle version de CVTSPLSTMF depuis le site Web de Systems Journal, à  l'adresse http://www.mysystemsjournal.com. Cet article résume certaines modifications, sans montrer le nouveau code. Important : pour le téléchargement du source en format PC ZIP, il faut lire ma mise en garde concernant la corruption du code source dans l'encadré " Corriger la corruption du source de CVTSPLSTMF ".

Corriger la corruption du source de CVTSPLSTMF

Si l'on a du mal à  ouvrir les fichiers PDF et HTML créés à  l'aide de CVTSPLSTMF, il est probable que le source à  partir duquel les programmes RPG ont été compilés, ait été corrompu pendant le téléchargement. PDF et HTML utilisent tous deux des caractères de contrôle spéciaux : des quotes dans PDF, et des parenthèses angulaires en HTML. Malheureusement, il y a un risque de traduction incorrecte de ces caractères quand on déplace le source entre PC et AS/400 (conversion ASCII-EBCDIC) ou entre AS/400 (conversion CCSID).
Pour vérifier la présence de ce problème, il faut ouvrir le source du programme ILE RPG dans SEU et regarder la ligne contenant la phrase :

/PDF /Text

Cette ligne doit apparaître ainsi :

CALLP WritePDF('[/PDF /Text]')

Autrement dit, la phrase /PDF /Text doit se trouver entre quotes. S'il y a autre chose qu'une paire de quote (un signe pourcent et un point d'exclamation, par exemple), le source a été corrompu.
On peut corriger ce problème de deux manières. On peut remplacer les caractères incriminés par les bons, en effectuant un scan/replace de tout le source du programme puis en recompilant. On peut également télécharger à  nouveau les programmes depuis http://www.mysystemsjournal.com. Je conseille de télécharger les programmes déjà  compilés dans un fichier de sauvegarde, on évitera ainsi très probablement le problème de mauvaise traduction du source.
PC

Les fonctions de CVTSPLSTMF ont été améliorées par l'ajout de paramètres

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Délégation Active Directory : des hauts et des bas

Délégation Active Directory : des hauts et des bas

par Darren Mar-Elia
Les futures versions de nombreux produits Microsoft tels que Exchange Server, Site Server et SQL Server ne fonctionneront plus sur le principe d'annuaires autonomes, mais sur Active Directory (AD). Cette mutation obligera beaucoup d'entreprises à  déployer une infrastructure AD, ce qui leur posera un double défi : la planification d'une implémentation de AD et sa gestion pour répondre aux nombreux besoins des utilisateurs et des applications. L'une des caractéristiques les plus importantes d'Active Directory, à  savoir sa capacité de supporter l'administration déléguée des objets d'annuaire à  des groupes d'utilisateurs spécifiés, oblige à  bien comprendre la sécurité AD et les complexités de sa gestion des permissions. Il est également indispensable de comprendre l'éditeur d'ACL (listes de contrôles d'accès) d'Active Directory et l'assistant Délégation de contrôle, de connaître les défis et les pièges que l'on risque de rencontrer en mettant sur pied une stratégie de délégation AD.

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Donner du sens aux benchmarks sur le Web

Donner du sens aux benchmarks sur le Web

par Pam Jones
En sachant interpréter les données des benchmarks, on arrive à  distinguer les faits des effets de manche Pendant longtemps, les benchmarks standard ont rassuré les acheteurs en les convainquant que le matériel qu'ils achetaient était une bonne affaire, ou, à  tout le moins, que ses performances étaient comparables à  celles des autres. Il est vrai que, bien que fonction des fournisseurs et sujets à  la mauvaise interprétation par les clients, les benchmarks fournissent une base de comparaison, même imparfaite. Or, à  l'ère d'Internet, les benchmarks traditionnels comme TPC-C s'avèrent insuffisants. La soudaine explosion du Web a engendré des charges de travail nouvelles et différentes, hors de portée des moyens de mesure habituels. Les utilisateurs ont du mal à  comparer entre elles les applications des serveurs Web et de e-commerce. Mais voici que, récemment, sont apparus de nouveaux benchmarks Web et Java fort intéressants. Quoique non exhaustifs, ils offrent un point de départ pour évaluer les performances des serveurs AS/400e face aux nouvelles charges de travail du e-commerce. (Pour plus d'informations sur ces benchmarks, reportez-vous à  l'encadré "Benchmarks standard Web et Java").

Les benchmarks fournissent une base de comparaison, même imparfaite

Il existe à  ce jour quatre benchmarks indépendants des fournisseurs, permettant de juger des forces de l'AS/400 en tant que serveur Web. Deux d'entre eux mesurent les services Web directement, les deux autres mesurant les points forts de Java sur une machine. Comme Java a été consacré "langage de l'Internet", et qu'un nombre croissant d'utilisateurs AS/400 utilisent ou envisagent Java pour leurs déploiements Web, ces benchmarks Java sont également utiles pour évaluer le potentiel d'un serveur sur le Web. Outre les quatre benchmarks standard, il existe deux benchmarks internes à  IBM pour le service Java, souvent cités dans la communauté des développeurs sur AS/400.

VolanoMark, de Volano LLC et SPECweb99 de SPEC (Standard Performance Evaluation Corporation), mesurent respectivement les performances des services Java et Web. Ces deux benchmarks, bien qu'instructifs, sont loin de représenter les lourdes charges de travail mixtes et très transactionnelles qui caractérisent de plus en plus l'activité d'un serveur Web. SPECjbb2000 de SPEC et TPC-W du Transaction Processing Council sont les derniers benchmarks qui tentent de reproduire un service transactionnel plus complexe en Java et sur le Web.
Si on analyse ces nouveaux benchmarks Web et Java pour comparer l'AS/400 à  ses concurrents (ou pour l'en défendre), pour de nouvelles applications e-commerce, il est important de comprendre ce que chaque benchmark mesure, et en quoi le cas testé se compare au déploiement concret envisagé. "La meilleure méthode pour un utilisateur, consiste à  mieux comprendre le benchmark, et à  comparer ce modèle… à  son propre environnement applicatif", suggère un document TPC. "S'il y a correspondance approximative, on dispose probablement d'un outil utile et pertinent pour comparer les différents systèmes que l'on envisage d'installer."

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Virus : éduquez les utilisateurs

Virus : éduquez les utilisateurs

par David Chernicoff
Depuis le début de l'année, ma boîte de réception d'e-mails semble devoir contenir chaque jour un message de mon fournisseur d'antivirus. Ces messages contiennent des alertes à  propos de nouveaux virus et comportent des liens vers des sites Web d'où l'on peut télécharger des fichiers permettant de protéger mon réseau contre ces programmes malins. La majorité de ces messages concernent des alertes et mises à  jour concernent des formes diverses de virus macro qui ciblent en priorité Microsoft Word ou Excel. Comme tout bon administrateur réseau responsable, je télécharge toujours les mises à  jour des applications antivirus et les applique aussi bien sur les serveurs que sur les clients. Je n'informe pas les utilisateurs de ces mises à  jour : je les mets en oeuvre, simplement. Or, je suis convaincu que la plupart des administrateurs systèmes appliquent la même méthode et c'est là  que réside le problème.

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Tirer toute la puissance de la MMC de Windows 2000

Tirer toute la puissance de la MMC de Windows 2000

par Kathy Ivens
La Microsoft Management Console (MMC) de Windows 2000 constitue un framework pour l'administration et la gestion des configurations des systèmes. La beauté de la MMC est qu'elle remplace les nombreuses interfaces nécessaires pour gérer Windows NT et qu'elle simplifie la gestion des systèmes. La MMC a été amplement documentée par Microsoft. On peut donc s'attendre à  ce que les éditeurs de logiciels commencent à  inclure dans leurs solutions des composants logiciels enfichables la MMC pour leur installation et configuration. La Microsoft Management Console constitue une interface graphique pour les composants logiciels enfichables d'administration - également baptisées snap-in. Ces briques logicielles définissent et réalisent les tâches d'administration. La MMC en elle-même n'offre pas de fonctions d'administration. Sa valeur ajoutée est qu'elle vous permet d'ajouter et coordonner facilement les composants enfichables. La MMC offre une interface de documents multiples qui peut exploiter les technologies Internet et les contrôles ActiveX.
La MMC tourne sur les plates-formes Win32 (par exemple Windows 2000, NT 4.0 ou Windows 9x). Windows 2000 comprend des snap-in en standard dans le menu Outils d'administration du menu Démarrer. De nombreux autres produits Microsoft (notamment le Kit de ressources de Windows 2000, SQL Server et Exchange 2000 Server), offrent des composants enfichables supplémentaires.
On peut assembler plusieurs composants logiciels enfichables pour créer une console personnalisée pour administrer les différents ordinateurs de votre entreprise. Sauvegardez les consoles que vous avez créées sous forme de fichiers .msc (Management Saved Console), et utilisez la méthode qui conviendra la mieux à  votre environnement pour les distribuer dans le système d'informations. (On peut par exemple rendre les fichiers disponibles sous forme de raccourcis sur les bureaux ou comme options du menu démarrer, envoyer les fichiers par e-mails ou encore publier les fichiers dans une page Web.)

On peut assembler plusieurs composants logiciels enfichables pour créer une console personnalisée

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Déléguer l’administration avec AD

Déléguer l’administration avec AD

par Paula Sharick
Au fur et à  mesure de la croissance des entreprises, se développent parallèlement les tâches quotidienne de maintenance et d'administration des systèmes informatiques, indispensables pour continuer à  satisfaire les utilisateurs et à  faire tourner rondement le réseau.Les entreprises ayant déjà  dû faire face à  une période d'embauche sérieuse, savent très bien ce que chaque nouvel employé représente comme travail pour le personnel du service informatique : nouveau compte, nouveau profil et script de connexion, espace de stockage sur le serveur, contrôles d'accès aux applications et aux données et, éventuellement, capacités d'accès à  distance. De plus, au fur et à  mesure que les imprimantes prolifèrent dans l'entreprise, une myriade de problèmes d'impression inonde quotidiennement le Service de support technique. Au fur et à  mesure que s'étendent les réseaux et les ressources qu'ils supportent, la charge s'accroît rapidement sur l'équipe du support informatique - 2.000 utilisateurs accédant à  200 ressources partagées génèrent plus d'un million de demandes d'assistance potentielles. Même une grande équipe informatique ne peut pas gérer efficacement et dans les temps un tel niveau de complexité. Heureusement, Windows 2000 fournit une fonction très précieuse, la délégation des tâches de routine d'administration et de support à  l'échelle de l'entreprise. Pour tirer avantageusement partie des fonctions de délégation d'Active Directory, il faut commencer par définir des unités organisationnelles (UO), puis identifier les tâches à  déléguer et ajouter les membres du personnel responsables de la gestion distribuée et de la maintenance. Une fois cette infrastructure en place, l'assistant de Délégation de contrôle d'AD peut être utilisé pour déléguer rapidement les permissions et les droits indispensables à  chaque groupe pour accomplir les activités de gestion qui lui ont été assignées.

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