En 2023, il y a urgence : repenser l’organisation du travail, tirer parti des avantages du travail hybride et adopter des méthodes enfin adaptées aux réelles attentes !
Concilier une plus grande flexibilité des salariés et les enjeux de performance
Les actifs français perdent près d’une journée de travail par semaine dans des réunions non-justifiées et 86 % des jeunes actifs veulent plus de flexibilité, les futures décisions des dirigeants en termes d’environnement de travail vont être scrutées de près…
Le défi est donc de concilier les attentes des salariés en matière de flexibilité horaire et de lieu, et les enjeux de productivité et de performances, d’autant que l’engagement des salariés est positivement influencé avec un meilleur équilibre vie privée-professionnelle. Découvrons quelques indicateurs issus de l’enquête Slack & OpinionWay pour mieux comprendre les comportements et les attitudes au travail.
Une perte de 5 heures par semaine en raison des formats synchrones
Sur le travail dit synchrone (formats de réunions dispensables), on note que les réunions à plus de deux auraient pu être un échange de vive voix en binôme, ou par écrit ou que les rendez-vous à horaires fixes (réunions récurrentes) sont maintenues même si l’ordre du jour est très allégé.
Conseil :
Pour se détacher du travail asynchrone, la volonté managériale est clé mais la mise en œuvre repose sur l’adoption d’outils numériques favorisant le travail asynchrone au sein de l’entreprise.
Les outils de collaboration et notamment les QG numériques doivent être au cœur des décisions des équipes de management et des systèmes d’informations.
Le QG numérique plébiscité par les jeunes actifs
Les QG numériques (1) sont en forte progression, ainsi l’hybridation du travail devient prépondérant et le travail asynchrone va être de plus en plus adopté grâce aux fonctionnalités des QG numériques (clips audio – vidéo à enregistrer, à diffuser en temps réel, ou de façon programmée, envois programmés de messages texte…). Selon 24 %, les QG numériques flexibles et selon 21 %, ils répondent correctement à leurs besoins. Mais seuls 46 % des employeurs les mettent à disposition des employés.
Conseil :
Les outils de type QG numérique sont plébiscités par les actifs de moins de 35 ans (54 %) et les actifs travaillant dans une entreprise de 100 à 499 salariés (50 %). Les grandes entreprises doivent étendre l’adoption et/ou l’utilisation d’un QG numérique. Celui-ci soutient l’alignement et l’intelligence collective, et favorise la réussite des équipes et le bien-être des employés.
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