Vous souvenez-vous que j'ai dit que l’i sécurité n'est pas une barrière mais une relation ?
i-sécurité : grand principe
Ce ne sont peut-être pas mes mots exacts, mais c’est bien mon sentiment. Chaque décision de sécurité que l’i prend, est fondée sur deux facteurs : ce que votre profil utilisateur autorisera et ce que l’objet concerné acceptera.
i-sécurité : grand principe
Rappelons le grand principe de l’i sécurité. Ce n’est pas simplement une chose mais plutôt une combinaison d’attributs. Chaque fois que je (ou un programme agissant en mon nom) demande l’accès à un objet, le système vérifie deux choses : qui je suis (profil utilisateur) et quel objet je veux manipuler (valeur d’autorisation objet) pour s’assurer que, d’après les deux critères, j’ai le droit de faire ce que j’envisage. Il me donne alors un pointeur système que je peux utiliser pour manipuler librement le dit objet sans devoir revérifier avec le système, ce qui est très efficace et très intelligent du point de vue de la science informatique. Et aucun autre système moderne, même en remontant à l’IBM S/38, ne fait cela.
Et c’est la bonne nouvelle : l’i sécurité n’est pas simplement une chose. C’est un croisement, une combinaison de deux entités différentes et difficiles à concilier. Et dans ce croisement, nous trouvons un système de sécurité durable, protecteur, et suffisamment souple pour jouer son rôle dans pratiquement tous les scénarios informatiques imaginables.
Et la mauvaise nouvelle est . . .
La mauvaise nouvelle ? Peut-être qu’il n’y en a pas. Il n’y a pas de recette magique, pas de valeur par défaut (par exemple, *EXCLUDE) que vous pourriez juste appliquer systématiquement. Vous devez savoir quelque chose et vous devez appliquer les divers éléments en tenant compte des besoins réels de vos utilisateurs et de vos applications.
Comme Carol Woodbury l’a dit récemment, « la sécurité de l’i5/OS ne se veut pas déroutante, » et c’est bien vrai. Mais elle est complexe, avec beaucoup d’options. Bien qu’il faille beaucoup de temps pour apprendre tout ce qu’il faut savoir à son sujet, vous pouvez avoir une bonne idée du principe de fonctionnement assez rapidement. Dans mon prochain article, j’expliquerai d’autres fonctions intéressantes de la sécurité IBM i, y compris l’adoption de l’autorité, les listes d’autorisations, et les profils de groupes. Pour l’instant, soufflez un peu.
Téléchargez cette ressource
Sécuriser Microsoft 365 avec une approche Zero-Trust
Découvrez comment renforcer la cyber-résilience de Microsoft 365 grâce à une approche Zero-Trust, une administration granulaire et une automatisation avancée. La technologie Virtual Tenant de CoreView permet de sécuriser et simplifier la gestion des environnements complexes, tout en complétant vos stratégies IAM, y compris dans les secteurs réglementés.
Les articles les plus consultés
Les plus consultés sur iTPro.fr
- Visibilité, réputation, clients : ce que les petites entreprises ne pourront plus déléguer en 2027
- IA souveraine : l’Europe avance, mais son interconnexion prend du retard
- Cloud public : la sécurité des données s’impose comme premier critère pour les agents publics
- Le champ de bataille des fournisseurs de services n’est plus l’IA, mais la confiance
Articles les + lus
Continuer avec Exchange Server : quelles conséquences ?
Raccourcis Réseau et Navigateur : le kit de Diagnostic des Professionnels IT
Raccourcis PowerShell et Windows Terminal pour les Professionnels IT
Commandes Windows 11 : le Guide des Outils accessibles avec Win + R
Sécurité : une approche dans la durée avant tout
À la une de la chaîne Tech
- Continuer avec Exchange Server : quelles conséquences ?
- Raccourcis Réseau et Navigateur : le kit de Diagnostic des Professionnels IT
- Raccourcis PowerShell et Windows Terminal pour les Professionnels IT
- Commandes Windows 11 : le Guide des Outils accessibles avec Win + R
- Sécurité : une approche dans la durée avant tout
