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Haute disponibilité

Tech - Par iTPro - Publié le 24 juin 2010
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En plus d'inciter à  une solution haute disponibilité, LPAR offre un parfait environnement pour l'installer. Les clients utilisent les partitions dans toutes sortes de topologies : plusieurs à  un, un à  plusieurs, ou un à  un. Certains clients ont des machines A, B et C sauvegardées sur une boîte secondaire

Haute disponibilité

unique avec trois ou quatre partitions. A l’inverse,
d’autres ont une grosse machine et répliquent les données
sur des systèmes séparés qui traitent des lignes d’activité particulières.
D’autres encore sauvegardent la totalité d’une
boîte sur une autre et réciproquement. Ou bien, ils exécutent
une application dans une partition sur la première boîte,
exécutent une application différente dans une partition de la
deuxième boîte, et répliquent les deux dans des partitions
secondaires sur les boîtes opposées – éliminant toute interruption.
« Les clients disséminent les processeurs de manière à 
utiliser au mieux les ressources » déclare Glen Sakuth, directeur
senior du développement chez DataMirror. Le principe
est le suivant : en cas de failover, l’une de ces partitions peut
être transformée en machine primaire. « Ils peuvent ensuite
déplacer dynamiquement les ressources dans cette partition,
afin que les utilisateurs bénéficient du surcroît de puissance
», poursuit-il.
LPAR peut simplifier les infrastructures et améliorer la
haute disponibilité. Mais le fait d’avoir une multitude d’environnements
fonctionnant dans une machine peut parfois
compliquer l’administration. Certes, trois serveurs consolidés
en un seraient gérés de la même manière – sinon, plus facilement
– que quand ils étaient des boîtes indépendantes.
Mais les possibilités de la dernière technologie pourraient
rendre les clients bien plus ambitieux.
Soit une société qui dimensionne un système en vue du
doublement au cours des deux années à  venir. Pendant les
premiers mois, elle aura beaucoup de capacité excédentaire.
Les administrateurs se sentiront alors obligés
d’installer de nombreuses partitions
Linux sur le système comme print, DNS,
FTP, DNCP, ou même de petits serveurs applicatifs.
Personne ne dira plus qu’il a deux ou
trois LPAR sur une boîte, comme c’est le
plus souvent le cas aujourd’hui, d’après
Kimball. Il prévoit plutôt que l’on entendra
cette même personne dire qu’elle a 35
ou 40 LPAR sur une boîte. « Mais alors
qu’utilisent-ils pour gérer l’ensemble de leurs systèmes ? Il
vaut mieux avoir un moyen central de gérer toutes ces partitions
et de les sauvegarder. Faute de quoi, le chaos menace ».
On ne s’en étonnera pas, les fournisseurs ont pressenti
ce besoin potentiel dès le début. Les solutions haute disponibilité
offertes par les trois ténors – Vision, DataMirror et
Lakeview- incluent désormais des interfaces utilisateur qui
servent de points uniques d’administration pour tous les systèmes
dans une infrastructure donnée : partitions et boîtes
individuelles à  égalité. En outre, les outils d’administration
tierce partie aident à  optimiser le partitionnement dynamique
au-delà  même de ce qu’IBM offre en V5R3. VISUAL
Control LPAR Tuner de Tango/04 et l’Automatic Partition
Resource Manager de Barsa Consulting, par exemple, permettent
tous deux le déplacement de ressources entre des
partitions en temps réel, en fonction des charges de travail et
d’une combinaison de mesures et de priorités définies au
préalable. De la même manière, Robot/LPAR de Help/System
supervise les LPAR au moyen de facteurs et de seuils de performances
attribués.
Vision est aussi en train d’améliorer davantage sa solution
de disponibilité Orion pour rendre le partitionnement
dynamique encore plus transparent. « Nous coordonnons
l’action avec le système d’exploitation, de telle sorte
que quand un utilisateur change de partition, le profil de
l’environnement A soit converti en environnement B au point de basculement », en attribuant
des processeurs et des disques supplémentaires
en conséquence, déclare
Kimball.

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