> Tech > IBM / Microsoft mise sur le « Scale Up »

IBM / Microsoft mise sur le « Scale Up »

Tech - Par iTPro - Publié le 24 juin 2010
email

Pour des raisons liées à la montée en charge, ou à la mise en place d’une architecture hautement disponible, il peut être intéressant de disposer de plusieurs instances d’un moteur de base de données accédant « à la même base de données ».

face= »GaramondITCbyBT-Light » color= »#231f20″>Pour ce faire, il existe deux grandes familles de solutions selon qu’il s’agisse réellement d’un accès des différentes instances sur une même base de données physique (même espace de stockage des données) baptisée aussi Scale Up, ou sur une « copie » de celle-ci (espace de stockage des données différent) Scale Out. Ceci étant selon Pascal Roussel, Chef de produits System X & BladeCenter chez IBM : « Si l’approche Scale Out est tout à fait envisageable pour des environnements mixtes et hétérogènes, clairement pour SQL Server, le Scale Up est l’architecture idéale ». Microsoft utilise la technologie Share Nothing ou Scale Up dans le cadre de son offre de base de données en cluster (aussi appelée failover clustering). Les serveurs (ou noeuds) du cluster (8 au maximum avec Windows Server 2003) se partagent une baie disque. En cas de problème sur l’un des noeuds du cluster, l’instance du moteur de la base qu’il hébergeait est redémarrée sur un autre noeud. En d’autres termes, le service Microsoft Cluster sur lequel s’appuie ce mécanisme de failover clustering transfère la propriété de l’espace disque de l’autre noeud et démarre SQL Server sur ce même noeud. Il est possible, pour un noeud, d’héberger plusieurs instances du moteur, puis en cas de panne de répartir ces instances sur les noeuds sains du cluster. Ce mode de fonctionnement est dit actif/passif, dans la mesure où une base spécifiée n’est accédée à un instant "t" que par une seule instance active. « Cette approche présente l’avantage d’une (relative) simplicité. Le cluster est vu comme une machine unique par les applications clientes. Il n’y a pas de nécessité de communiquer entre différentes instances actives, puisqu’elles ne partagent pas l’accès à une même base » explique Pascal Roussel. Une approche très différente chez Oracle qui mise plus sur le Scale Out ou architecture dite de Grid Computing. « Face aux évolutions technologiques, cette stratégie de Scale Out est moins pertinente pour assurer la montée en charge » précise Renaud Marcadet et de poursuivre : « Une infrastructure de haute disponibilité basée sur des technologies simples à installer et à mettre en oeuvre, tant du point de vue logiciel que matériel, entraînera des besoins de formation moindres, des processus plus simples à mettre en oeuvre, des risques de pannes et de  bogues diminués, et donc au final une disponibilité résultante supérieure à l’installation et à la maintenance de technologies plus complexes ».

 

Téléchargez gratuitement cette ressource

Comment sécuriser la Digital Workplace ?

Comment sécuriser la Digital Workplace ?

Avec le recours généralisé au télétravail, les entreprises ont ouvert davantage leur SI. En dépit des précautions prises, elles ont mécaniquement élargi leur surface d’exposition aux risques. Découvrez 5 axes à ne pas négliger dans ce Top 5 Sécurité du Télétravail.

Tech - Par iTPro - Publié le 24 juin 2010