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L’approche des développeurs

Tech - Par iTPro - Publié le 26 janvier 2011
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Un argument de vente essentiel d’Azure pour les développeurs Microsoft est la possibilité qui leur est offerte de mettre à profit leurs compétences existantes et leurs outils familiers afin de programmer des services pour le cloud : CTP bêta 1 de Windows Azure Tools for Visual Studio

L’approche des développeurs

2008 and Visual Studio 2010, laquelle inclut le Windows Azure SDK. Windows Azure gère actuellement .NET 3.5, même si vous employez VS 2010. Pour exécuter le code sur le cloud, les développeurs font appel au portail Azure Services Developer Portal afin de lancer le code applicatif et un modèle de service (rôles Worker ou Web). Le modèle de service pendant les CTP était fortement limité, avec plusieurs rôles Worker comme back-end et des rôles Web comme frontal introduits seulement à partir de la CTP de juillet. « Le modèle de communication fondamental et les types d’éléments exécutables dans ces rôles n’ont pas vraiment évolué et on pourrait s’attendre à ce que cette boîte s’ouvre et à ce qu’il soit possible d’avoir des services de plus en plus complexes », explique le Microsoftien Marx.

Les outils Azure fournissent une fabrique pour développeurs et des services de stockage permettant de créer, déboguer et conditionner des services pour le cloud sur votre ordinateur local au moyen de modèles de projet C# et VB. « Je trouve que la fabrique pour développeurs s’est améliorée », fait savoir Lele, lequel utilise les technologies Azure depuis la PDC 2008. Les développeurs sont en mesure d’exécuter leur code et le stockage en local au moyen d’un mode mixte permettant d’exécuter le code en local et d’employer SQL Azure, le stockage Azure ou d’héberger tous les éléments dans la fabrique Azure. Une API Service Management et une option de mise à niveau disponible sur le Web depuis septembre apportent des améliorations à la programmation. « Désormais, les utilisateurs peuvent accomplir des tâches, telles que automatiser leur processus de création, déployer sur le cloud et effectuer des tests, ou d’autres choses de ce type », indique Marx. Dès le début, certains développeurs se sont plaints de la nécessité de créer une solution Visual Studio pour le cloud, en particulier s’ils souhaitaient employer du code existant. « En fait, nous avons fait du ménage sur ce plan l’an dernier. Désormais, il est un peu plus facile de partager du code entre quelque chose déployé sur Windows Azure et quelqu’un chose qui ne l’est pas, ou de prendre cette décision à un stade ultérieur du cycle de développement », déclare Marx.

Comme l’ont noté des utilisateurs de la première heure tels que Kevin Marshall, directeur de la gestion des produits pour Clarity Consulting Inc., il existe aussi de légères différences entre ce qui fonctionne en local sur votre PC Windows Vista ou Windows 7 et le cloud, car il s’agit d’un environnement Windows Server. « Mon objectif est de faire en sorte que si cela fonctionne sur votre poste, cela fonctionne sur le cloud et nous avons parcouru entre 80 et 90 pour cent du chemin, mais j’aimerais faire encore mieux au fur et à mesure que l’on avance, » déclare Marx. « Au niveau du service de stockage, en particulier, nous avons sorti certaines fonctionnalités pour le cloud, mais nous ne les avons pas encore intégrées dans la version développeur de ces services. » Le déploiement vers l’environnement intermédiaire dans les CTP est « particulièrement lent », explique Marshall de Clarity Consulting, lequel a hébergé des applications sur Azure et dans Google App Engine. Une fois l’application ou le service déployés, il est fastidieux de modifier ne serait-ce qu’une seule ligne de code. Azure impose de recompiler et redéployer toute l’application au lieu d’effectuer les modifications à la volée et de les appliquer. Au cours des CTP, les développeurs ont dû passer par un processus laborieux de copie de leurs journaux en local pour pouvoir les consulter.

Microsoft a annoncé sur le blog Windows Azure qu’il désactivait la possibilité d’extraire les journaux via le portail Azure, car un système de journalisation amélioré sera proposé lors de la sortie de la plate-forme. Il n’y a pas eu tant de changements que cela depuis la présentation initiale des outils Windows Azure au cours de la PDC 2008. Microsoft travaille essentiellement à améliorer les performances et à « peaufiner » les outils, indique Marx. Pour les personnes soucieuses des questions de sécurité, Microsoft a publié un livre blanc dans le cadre de la PDC 2009, afin de montrer comment cela se passe sous le capot », déclare Marx. Selon lui, le cloud n’introduit pas de nouveaux concepts de sécurité, notamment si les utilisateurs comprennent le modèle de virtualisation.

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