Si vous avez une méthode d’identification de la clé, vous pouvez changer la clé de cryptage, l’application peut commencer à l’utiliser, puis vous pouvez exécuter un job d’arrière plan pour décrypter et recrypter les enregistrements avec la nouvelle clé. Si vous n’avez pas de méthode permettant de suivre la
Les bonnes pratiques évoluent
clé, vous n’avez plus qu’à décrypter tous les fichiers puis à les recrypter avec la nouvelle clé. Une opération délicate car la mise à jour doit se faire au moment où aucun processus applicatif n’utilise le fichier. Si les processus utilisent le fichier ou si une application commence à utiliser le fichier avant que le changement de clés ne soit terminé, l’application risque de ne pas pouvoir accéder à certaines informations parce que les données n’auront pas encore été décryptées puis recryptées.
Quand le cryptage en était à ses débuts, cette tâche n’était pas énorme. Les bonnes pratiques recommandaient alors de changer la clé tous les ans ou tous les deux ans. Cette règle souffrait une exception : quand on estimait qu’il y avait plus de risque pour les données en décryptant et en recryptant qu’en les laissant cryptées avec l’ancienne clé. Mais les bonnes pratiques évoluent et les auditeurs exigent souvent que les clés soient changées annuellement. Attendez-vous bientôt à d’autres directives de la part du PCI à ce sujet, ainsi qu’à de nouvelles règles exigeant un changement plus fréquent des clés. Mais une chose est sûre : en cas de brèche ou d’intrusion, ou si vous apprenez que la clé de cryptage a été compromise, il faut la changer immédiatement. Que vous changiez ou non vos clés régulièrement, vous devez établir et documenter une stratégie énonçant vos pratiques en matière de changement de gestion des clés. L’obligation de changer la clé conduit à la question suivante : « Dois-je prendre mon média de sauvegarde et décrypter et recrypter ces données ? » La réponse est que, à l’heure actuelle, aucune loi ou règlementation ne vous y oblige.
Les données sont la ressource la plus importante d’une entreprise. Vous devez suivre ces conseils en matière de gestion des clés, pour deux raisons : pour être mieux armés face à un auditeur et pour ajouter une couche de protection à vos données vitales.
Téléchargez cette ressource
Microsoft 365 Tenant Resilience
Face aux failles de résilience des tenants M365 (configurations, privilèges, sauvegarde). Découvrez 5 piliers pour durcir, segmenter et surveiller vos environnements afin de limiter l’impact des attaques. Prioriser vos chantiers cyber et améliorer la résilience de vos tenants Microsoft 365.
Les articles les plus consultés
- Les 6 étapes vers un diagnostic réussi
- Chiffrements symétrique vs asymétrique
- N° 2 : Il faut supporter des langues multiples dans SharePoint Portal Server
- Partager vos images, vidéos, musique et imprimante avec le Groupe résidentiel
- Cybersécurité Active Directory et les attaques de nouvelle génération
Les plus consultés sur iTPro.fr
- IA de confiance : le facteur clé pour rentabiliser les projets d’entreprise
- Quand les « travailleurs numériques » pallient le manque de bras dans l’industrie
- Hôpitaux virtuels : renforcer le système de santé français grâce au numérique
- Cybercriminalité bancaire : l’IA industrialise les attaques en 2026
Articles les + lus
Quand les « travailleurs numériques » pallient le manque de bras dans l’industrie
Model Context Protocol : le contexte, grand oublié du débat
Microsoft dévoile MAI-Thinking-1 : un modèle de raisonnement « enterprise-grade » en preview publique
Couchbase lance AI Data Plane pour industrialiser l’IA agentique
Windows 11 : Microsoft généralise le point-in-time restore pour accélérer la remise en service des PC
À la une de la chaîne Tech
- Quand les « travailleurs numériques » pallient le manque de bras dans l’industrie
- Model Context Protocol : le contexte, grand oublié du débat
- Microsoft dévoile MAI-Thinking-1 : un modèle de raisonnement « enterprise-grade » en preview publique
- Couchbase lance AI Data Plane pour industrialiser l’IA agentique
- Windows 11 : Microsoft généralise le point-in-time restore pour accélérer la remise en service des PC
