Microsoft a souhaité en profiter pour faire quelques mises au point concernant sa solution.
SQL Server : les « mythes hérités du passé »
« Un certain nombre de mythes hérités du passé et colportés par des concurrents visent à prolonger une image de base de données secondaire, pas fiable et qui ne monte pas en charge. En clair : pas prête pour les applications critiques », regrette Damien Cudel, Chef de Marché Plate-forme Applicative (SQL Server & Biztalk). La réalité est tout autre selon le responsable Microsoft, qui appuie son argumentaire sur une liste de références clients.
SQL Server, quels sont ces « mythes hérités du passé » ?
Premier allié de poids, les pompiers franciliens. Le déclenchement des moyens de secours pour les interventions qui ont lieu quotidiennement en Île-de-France repose sur une plateforme SQL Server. Chez ADP (Aéroports de Paris), SQL Server est utilisé pour gérer tous les incidents qui pourraient causer des retards sur un vol. Enfin, le Nasdaq, réalise ses transactions bancaires via la technologie Microsoft depuis plusieurs années. Preuve en est pour Damien Cudel que SQL Server est bel et bien une plateforme adaptée aux applications critiques.
Microsoft vient évidemment se frotter à son principal concurrent sur ce marché, le géant Oracle. La société de Steve Ballmer ne laissera pas à celle de Larry Ellison un juteux marché qui lui rapporte déjà plusieurs milliards de dollars par an. La base de données est le quatrième business de Microsoft par la taille et connaît une croissance annuelle de 500 millions de dollars. Avec 42 % de parts de marché et plus de 11 millions de licences, SQL Server est même la base de données la plus vendue dans le monde.
La firme de Redmond veut donc casser l’image négative que certains professionnels ont encore de son produit et cite notamment une étude du NIST (National Institute of Standards and Technology), institution publique américaine, selon laquelle 321 failles de sécurité ont été recensées sur les solutions Oracle entre 2002 et 2010, contre 121 sur IBM, 98 sur MySQL et seulement 49 sur SQL Server. « C’est une chose qu’il faut bien avoir à l’esprit », insiste Damien Cudel.
Ce dernier essaie ensuite de convaincre les DBA (Administrateurs de bases de données) présents que SQL Server est, s’ils en doutaient, un secteur d’avenir en termes d’emplois. Les DBA SQL Server sont en effet aujourd’hui aussi bien rémunérés que leurs homologues Oracle, contrairement aux pratiques des années passées. « Vous êtes demandés ! », affirme le responsable. Non content de faire migrer les entreprises vers sa solution, Microsoft souhaite dans le même temps convaincre les administrateurs de bases de données de s’intéresser de plus près à cette version 2012.
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