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Ne pas se laisser noyer par le phénomène « VM sprawl »

Tech - Par iTPro - Publié le 13 octobre 2010
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Au cours de la migration de l'entreprise du physique au virtuel (la phase initiale de consolidation des serveurs), il faut tâcher d'éviter le piège classique de la prolifération de machines virtuelles (VM sprawl). Il s'agit du fait d'augmenter constamment le nombre de machines virtuelles sans que celles-ci soient absolument

Ne pas se laisser noyer par le phénomène « VM sprawl »

indispensables aux métiers mais juste en raison de la simplicité de la procédure. Dans un tel cas, le risque est que l'infrastructure soit hyper-sollicitée inutilement et que les coûts de licences s'accroissent sans raison. Dès que ces symptômes apparaissent, les organisations doivent prendre des décisions stratégiques immédiatement.

Afin d'éviter cette prolifération, il convient d'évaluer scrupuleusement le besoin en nouvelles machines virtuelles et de pouvoir justifier le coût de l'infrastructure et des licences acquises pour chaque machine virtuelle. Pour cela, il faut une technologie d’administration de la virtualisation qui facilite l'allocation des ressources, le contrôle, assure la disponibilité, la sécurité et optimise les environnements virtuels isolés ou hybrides (physiques et virtuels). Un logiciel d’administration peut, par exemple, simplifier la migration du physique au virtuel (P2V, pour "physical-to-virtual") indépendamment du système à l'aide d'une image de sauvegarde, pour ensuite la restaurer directement sur une plateforme VMware ou Microsoft Hyper-V. Ce logiciel peut également assurer la continuité d’activités à travers la sauvegarde consolidée et la reprise sur-site/hors-site et ce afin de réduire les temps d'indisponibilité.


Cette stagnation des projets de virtualisation (ou ‘VM stall’, un concept lancé pour la première fois par Andi Mann de CA Technologies) coïncide généralement avec différentes phases du cycle de maturité de la virtualisation, telles que la transition de la consolidation de serveurs de « tier 2 ou 3 » aux applications critiques de « tier 1 », ou de la simple allocation automatique de ressources à une approche de Cloud hybride/privé.

En cas de ralentissement du déploiement, il faut appuyer sur la pédale d'accélérateur pour rester efficace et performant. Plus question d'allouer des ressources aux serveurs virtuels un par un : quand on frappe à la porte en quête d'un emplacement pour un nouveau système prévu pour 12 utilisateurs supplémentaires, il est impossible de feindre d'avoir les ressources pour le faire manuellement. Le processus doit être automatisé (voire industrialisé) selon des procédures standards relevant des meilleures pratiques et dignes des protocoles des usines traditionnelles.


L'automatisation a beaucoup d'atouts à faire valoir dans ce cas de figure. Elle permet d'identifier, de suivre et de standardiser l'infrastructure virtuelle, d'intégrer et d'orchestrer les processus entre les différents silos informatiques et d'accélérer l'allocation de services virtuels. Une fois le processus d'allocation industrialisé, les technologies d'automatisation peuvent alors être utilisées pour effectuer le contrôle des temps de réponse des trafics applicatifs ou procéder à des analyses de causes . Il est alors possible d'isoler et de corriger rapidement les défauts des environnements virtuels et de procéder à la prochaine étape de la gestion des machines virtuelles : l'automatisation, l'allocation en self-service, la gestion des parcs de ressources et le suivi individuel de machines virtuelles avec prise en compte des charges supplémentaires et le reporting.

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