Le démarrage de PowerCLI peut s’effectuer de deux manières :
1. Double clic sur l’icône
2. Import du snap-in PowerCLI dans une console PowerShell standard
La seconde manière permet d’importer les commandes PowerCLI dans la console PowerShell originelle qui elle
Premier lancement de PowerCLI
est beaucoup plus grande et surtout plus bleue ;-). Cette technique est également celle qu’il faudra employer pour créer des scripts PowerShell qui nécessitent les commandes PowerCLI.
Pour importer le snap-in dans la console PowerShell classique, il suffit de taper :
PS > Add-PSSnapin VMware.VIMAutomation.Core
Une fois PowerCLI démarré par la méthode de votre choix, afin de pouvoir s’en servir, il va falloir se connecter soit à un hôte (ESX ou ESXi), ou mieux au serveur vCenter. La connexion s’effectue au moyen de la commande Connect-VIServer.
Exemple :
PS > Connect-VIServer -Server vCenter.mondomaine –User
Administrator -Password P@ssw0rd
Si vous omettez de spécifier un nom d’utilisateur et le mot de passe associé alors une boîte de dialogue graphique vous demandera leur saisie.
Une fois la connexion effectuée, vous aurez droit au classique message d’avertissement de sécurité qui indique que la chaîne de certificats n’a pas pu être vérifiée.
AVERTISSEMENT: There were one or more problems with the server certificate:
* The X509 chain could not be built up to the root certificate.
* The certificate’s CN name does not match the passed value.
Veuillez ne pas en tenir compte, cela n’a aucune incidence sur la suite des opérations.
D’un point de vue système, PowerCLI dialogue avec la vSphere API par le biais de services Web appelés vSphere Web Services SDK (précédemment connus sous le nom de Virtual Infrastructure SDK). A terme, ces services Web vont devenir le point d’accès unique pour l’administration des serveurs hôte. Ce qui permettra à VMware d’envisager de se passer définitivement du Service Console embarqué dans VMware ESX (probablement dans ESX 5.0). Pour l’administrateur système, ce qu’il est important de retenir c’est que quelque soit les techniques mises en oeuvre (qui n’intéressent que les développeurs), les outils qui s’appuient sur les services Web utilisent seulement les ports standard du Web à savoir 80 et 443. PowerCLI dialogue donc par conséquent par défaut sur le port 443, ce qui signifie que le trafic est systématiquement crypté entre le client et le serveur.
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