Une image VHD est facilement paramétrable pour démarrer nativement un ordinateur. Pour cela, il suffit de configurer l’entrée de démarrage dans le magasin des données (BCD).
Préparer une image VHD pour un démarrage natif
Vous possédez un VHD « My Windows Seven VHD.vhd » sur lequel est installé Windows 7. Votre version de Windows permet le démarrage natif du disque. Nous allons mettre à jour la BCD pour un démarrage natif.
DiskPart
Pour cela, vous avez besoin des outils DiskPart pour attacher le disque (plus haut dans ce document) et BCDEdit pour modifier les informations de démarrage (voir image 6) :
- Copier l’entrée de démarrage par défaut modifiée par une nouvelle description pour le disque virtuel :
Bcdedit /copy {current} /d « Windows 7 Virtuel »
La nouvelle entrée est créée; un GUID lui est affecté qui sera utilisé dans les commandes suivantes. - Définir les entrées Device et OsDevice pour l’entrée de démarrage :
Bcdedit /set {7fc07765-a72f-11de-b93a-00238bff784d} device vhd= »[D:]\My Windows Seven VHD.vhd”
Bcdedit /set {7fc07765-a72f-11de-b93a-00238bff784d} osdevice vhd= »[D:]\My Windows Seven VHD.vhd” - Si cette entrée doit être celle d’un démarrage par défaut, rajouter la commande:
Bcdedit /default {7fc07765-a72f-11de-b93a-00238bff784d} - Si votre machine x86 nécessite la detection de certaines informations matérielles, rajouter la commande:
Bcdedit /set {7fc07765-a72f-11de-b93a-00238bff784d} detecthal on
Conclusion pour un démarrage natif
Finalement, on s’aperçoit que l’utilisation des disques durs virtuels procure énormément de souplesse aux professionnels Administrateurs et Développeurs. Leur mise en place est facilitée par des outils faciles à maîtriser et connus depuis Windows Vista.
L’adoption de disques durs virtuels dans un environnement de test est un atout formidable car il permet d’utiliser un autre système sans avoir à l’installer ni même à devoir lui réserver une partition.
Concernant les types de disques, il conviendra de préférer les disques durs à taille fixe plutôt que dynamique.
Pour les premiers, même si la taille initiale présente un gain d’espace, il est nécessaire de surveiller l’accroissement de la taille sur le disque notamment en cas d’utilisation de plusieurs VHD sur la même partition et surtout de saturation de la partition hôte. Dans ce cas, le démarrage d’une machine sur un disque dur natif peut échouer.
Pour les seconds, même si la taille fixée à la création est plus importante, ceux-ci procurent des performances E/S plus élevées et ne rencontrent pas d’échec en écriture ou d’incohérence de données en cas de saturation ou de coupure d’alimentation comme pour les disques de taille dynamiques.
Par ailleurs, l’utilisation de disque à taille dynamique sera principalement réservée aux environnements de non-production.
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