La programmation déclarative de Struts sert à la validation et au traitement des exceptions. C'est une stratégie de développement dans laquelle la complexité du code est réduite aux fichiers de configuration XML La fonction validation de Struts 1.1 permet de placer des qualifieurs de validation de formulaire dans un fichier
Programmation déclarative
XML appelé
validation.xml plutôt que dans le code
Java, réduisant ainsi les exigences du
code. Moins de code, moins de bogues.
Le snippet de la figure 6 montre
un fichier validation.xml spécifiant que
le champ date visitDate est un champ
obligatoire et que la valeur entrée doit
correspondre au mois, jour, et année à
quatre chiffres. Il dit aussi que si le
champ contactEmail est renseigné, il
doit contenir une adresse e-mail valide.
La fonction validation de Struts offre
beaucoup d’autres types d’édition
standard et elle accepte des expressions
ordinaires que vous pouvez intégrer
dans vos propres éditions.
Poussons un peu plus loin l’examen
du code de validation.xml. L’attribut
property du tag du champ spécifie
le nom du champ form à éditer, et
l’attribut depends spécifie une liste séparée
par des virgules des validateurs
chargés d’effectuer les éditions proprement
dites. La fonction validation
de Struts fournit 14 validateurs : required,
minlength, maxlength, mask, byte,
short, integer, long, float, double, date,
range, creditCard et e-mail. Chacun
des validateurs a besoin d’une valeur
chaîne qui décrit le nom du champ
édité. Cette valeur est spécifiée avec
l’attribut tag du arg0. A noter que la valeur
clé arg0 doit être dans le fichier
des propriétés de Struts. Certains validateurs
ont besoin de plus d’informations
qu’une simple chaîne de description
de champ. L’information supplémentaire
est transmise via le tag var.
Parmi les 14 validateurs, mask mérite
une mention spéciale parce qu’il
prend en charge les expressions ordinaires
complètes. Bien sûr, vous pouvez
aussi créer vos propres validateurs.
Autre aspect intéressant des validateurs
: vous pouvez les créer de manière
qu’ils insèrent automatiquement
du code JavaScript dans le HTML généré
pour pratiquer sur le navigateur la
même validation que sur le serveur. A
noter que WDSc ne fournit pas une
GUI pour le fichier validation.xml,
donc vous devrez utiliser l’éditeur XML
ou l’éditeur source standard de XDSc.
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