Il convient de présenter quelques unes des nouvelles fonctionnalités de SQL Server qui permettent dans une certaine mesure de moins solliciter le stockage. Parmi elles, la compression que l’on peut activer directement sur une table ou un index.
En fonction du taux de compression
Quoi de neuf ? SQL Server 2008
obtenu, l’accès à une table compressée peut réduire significativement l’empreinte sur le stockage. La donnée est lue compressée et reste compressée en mémoire. La figure 2 présente le nombre d’E/S généré par une commande SQL qui cible une table non compressée et la même table compressée au niveau page.
Attention malgré tout au surcoût en consommation CPU. L’utilisation de « sparse column » est également à considérer. Le principe est de réduire l’espace nécessaire pour le stockage de la valeur NULL dans une ou plusieurs colonnes d’une table. Ainsi, d’avantage de données peuvent être stockées dans une page ce qui a pour conséquence de réduire les E/S nécessaires pour accéder à cette table.
La compression est également disponible au niveau de la sauvegarde. Elle permet, lorsqu’elle est activée, de réduire les E/S lorsque la sauvegarde est effectuée sur disque. Au niveau du stockage Solid State Disk ou SSD Le SSD fait son apparition dans certaines baies de stockage. HP propose du SSD dans les baies EVA de dernière génération ainsi que dans les baies XP notamment XP24000. De quoi s’agit-il ?
Le SSD est basée sur de la mémoire flash supprimant de facto les lenteurs inhérentes à la mécanique du disque dur: des temps d’accès ultra rapide (pas de déplacement de tête de lecture) et pas d’usure d’origine mécanique. Autres avantages, le SSD est un média silencieux et consommant sensiblement moins d’énergie qu’un disque physique.
En revanche, deux inconvénients majeurs sont à noter : une relative faible capacité et un coût encore élevé. Quel avantage pour SQL ? L’utilisation de SSD devrait augmenter sensiblement les performances en matière de lecture aléatoire. Les applications de type transactionnel devraient donc profiter pleinement du SSD.
Compte tenu des capacités proposées aujourd’hui, SSD pourrait être réservé à certaines tables, à certaines partitions ou par exemple à TEMPDB. Les premières évaluations du SSD, notamment sur de l’accès aléatoire 8Ko avec un ratio 60 lecture/ 40 écriture, sont spectaculaires. En effet, on mesure des performances (en E/S par seconde) trente fois supérieures aux disques durs, ceci au dépend de la capacité. En revanche, une solution qui donnerait les mêmes performances en technologie disque offrirait plus de soixante dix fois la capacité proposée avec la solution SSD.
Short stroking et autres D’autres techniques permettent d’améliorer les performances des accès disques : le short stroking consiste à utiliser une partie étroite du plateau du disque dur afin de limiter l’amplitude de déplacement de la tête de lecture. Une autre méthode consiste à n’utiliser que la zone extérieure du disque. S’agissant de composant circulaire, la vitesse linéaire sur la partie externe est supérieure à celle située proche de d’axe de rotation.
Ces deux techniques ont un inconvénient majeur : les taux d’occupation sont très faibles. Elles sont à considérer lorsque la performance est le critère numéro un exigé.
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