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Réparation manuelle ou rapide (Manual Repair ou Fast Repair)

Tech - Par iTPro - Publié le 24 juin 2010
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Un ERD ne contient que trois fichiers : autoexec.nt, config.nt et setup.log. Comme Win2K ne compte pas sur autoexec.nt et config.nt, ces deux fichiers sont pratiquement inutiles. Le fichier important est setup.log qui contient une liste de tous les composants que setup a installés pendant l'installation Win2K originale. Chaque nom

Réparation manuelle ou rapide (Manual Repair ou Fast Repair)

de fichier dans setup.log est suivi d’un total de contrôle qui vérifie le contenu du fichier. Quand on choisit l’option Verify Windows 2000 system files sur le menu de réparation ERD, l’utilitaire Repair compare les fichiers installés à  ceux qui sont listés dans le fichier setup.log pour détecter les fichiers manquants ou corrompus. Quand Repair trouve un fichier manquant ou corrompu, il le remplace par une copie saine provenant du média de distribution.

Pour démarrer une réparation ERD, il faut initialiser à  partir d’un CD-ROM de distribution ou à  partir de disquettes Setup 3,5 ». Puis, sélectionner R pour démarrer l’utilitaire Repair. Pour une troisième possibilité, voir l’article Microsoft « How to Create a Bootable Disk for an NTFS or FAT Partition » (http://support.microsoft.com/support/kb/articles/q119/4/67.asp). Si l’on constate que l’on doit remplacer une seule ruche (hive) de registres, il faut utiliser le RC – car on ne peut pas utiliser l’ERD pour ce type de réparation de bas niveau.

L’utilitaire Repair propose deux choix : taper M pour choisir Manual Repair, ce qui permettra de choisir dans une liste d’options de réparation ; taper F pour Fast Repair, afin d’effectuer toutes les opérations de réparation.

Manual Repair. Si l’on veut maîtriser les tâches effectuées par l’utilitaire Repair, il faut choisir Manual Repair. Le menu Manual Repair contient trois options : Inspect the startup environment, Verify Windows 2000 system files et Inspect the boot sector. Quand on sélectionne Inspect the startup environment, Repair remplace ou corrige le fichier boot.ini. Quand on sélectionne Verify Windows 2000 system files, Repair compare les fichiers d’initialisation NTLDR, ntdetect.com, arcsetup et arcldr.exe chargés à  leurs entrées correspondantes dans le fichier setup.log. S’il constate une différence, il vous invite à  remplacer ou à  sauter le fichier. Pour remplacer le fichier en cause, on aura besoin du média de distribution ou d’un disque de drivers tierce partie. (L’option Verify Windows 2000 system files ne vérifie pas le fichier ntbootdd.sys, dont l’OS a besoin pour accéder à  un système sur une unité SCSI, donc il faudra un disque de drivers SCSI si l’on a besoin de recharger ce fichier.) Quand on sélectionne Inspect the boot sector, l’utilitaire Repair répare la partition système active et réinstalle les fichiers chargeurs d’initialisation (boot-loader files).

Fast Repair. Si l’on a besoin de récupérer un système nouvellement installé il faut choisir Fast Repair. En effet, Fast Repair effectue les trois options de Manual Repair et vérifie les fichiers de registres cruciaux (c’est-à -dire SAM, SECURITY, SYSTEM et SOFTWARE). Si une ruche (hive) est manquante ou corrompue, Fast Repair copie la version qui réside dans le répertoire \%systemroot%\ repair dans le répertoire \%systemroot%\system32\config. Bien entendu, ce processus restaure le fichier de registres d’origine (et non le fichier courant), ce qui redonne au système sa configuration initiale.

S’il faut utiliser Fast Repair, on peut ensuite restaurer l’état courant à  partir d’une sauvegarde ou utiliser le RC pour remplacer les versions génériques des ruches de registres par les versions courantes qui se trouvent dans le répertoire \regback. L’article Microsoft « Differences Between Manual and Fast Repair in Windows 2000 » (http://support.microsoft.com/support/kb/articles/q238/3/59.asp) explique dans le détail chacune de ces opérations et fournit d’autres références concernant la réparation.

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Tech - Par iTPro - Publié le 24 juin 2010