Les entreprises ont parfois le mauvais réflexe de compenser les problèmes de performances par l’acquisition d’un matériel plus performant. C’est un mauvais réflexe. Dans 60% des cas, les problèmes de performances peuvent être résolus par une réécriture des codes SQL et des procédures stockées ou par un
SQL Server, repérer les sources d’économies
travail de fond pour repenser les index, le partitionnement ou l’agencement des disques. Sham Unmar, Directeur Technique chez WAISSO révèle ainsi l’exemple d’un site de e-commerce qui était confronté à un grave problème de performances. Ils envisageaient de rajouter à leur infrastructure 2 nouveaux serveurs pour affronter leur trafic portant ainsi à 6 serveurs leur infrastructure de e-commerce.
« Nous leur avons conseillé une autre approche : utiliser les outils de diagnostiques de SQL Server 2008 pour comprendre les causes intrinsèques de ces problèmes de performances. Nous avons ainsi découvert que l’essentiel des traitements reposaient sur une dizaine de requêtes SQL à l’exécution particulièrement longue. Nous les avons aidés à réécrire ces requêtes et les gains obtenus ont été vertigineux. Au lieu de passer à 6 serveurs, cette entreprise est finalement redescendue à seulement 2 serveurs ».
Dans un tel cas, le retour sur investissement est évidemment instantané et spectaculaire : non seulement l’entreprise n’a pas eu à dépenser le moindre centime en acquisition matérielle, mais elle a également pu économiser sur les licences Windows Server et SQL Server en se débarrassant des deux serveurs qui ont pu être affectés à d’autres tâches (comme par exemple la mise en « machine blanche », une décision d’autant plus intéressante que chez Microsoft il n’y a pas de licences à payer pour les machines de dépannage).
Certes, ce cas peut sembler extrême et par voie de conséquence unique, mais selon Sham Unmar ce n’est nullement un cas isolé. Les exemples sont très nombreux. Il cite ainsi le cas d’une autre entreprise qui, elle aussi, connaissait des problèmes de performances avec des CPU toujours occupées à 90 % sur les serveurs de base de données. En repensant uniquement les index, les taux d’occupation des CPU sont instantanément redescendus à 25 % laissant à ces serveurs une belle marge de progression. Pour Sham Unmar, « il est souvent plus rentable pour les entreprises d’investir dans quelques ‘jours/homme’ pour analyser et résoudre les problèmes de performances que d’investir aveuglément ou instinctivement dans du nouveau matériel ».
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