De nombreux base de données permet de satisfaire des exigences de réplication spécifiques non prises en charge par l’autre approche. Le présent article se propose d’examiner les trois facteurs décisifs à prendre en considération afin de combiner au mieux les deux approches pour votre organisation.
Réplication de base de données contre réplication du stockage
La raison d’être principale de la réplication est la reprise après sinistre. Pour faire face à ce type de situation, il vous faut une copie de votre base de données. En fait, de nombreuses entreprises ont besoin d’une copie de la base de données, avec son application, sur un site distant. En général, l’entreprise propriétaire de l’application possède un contrat de niveau de service (SLA) qui spécifie la rapidité avec laquelle l’application sera de nouveau disponible après un sinistre (objectif de temps de récupération ou RTO) et le degré acceptable de perte de données autorisé pour l’application (objectif de point de récupération ou RPO).
Par exemple, s’il faut trois jours pour reconstruire l’infrastructure matérielle et logicielle, ainsi que le réseau et les données pour que l’application soit disponible, le RTO est de trois jours. Si la base de données et l’application sont entièrement sauvegardées sur des bandes et que celles-ci sont expédiées hors site tous les dimanches, la valeur RPO la plus défavorable pour les données et l’application sera sept jours (à savoir, les données récupérées auront au mieux sept jours d’ancienneté). Pour mettre en ?uvre un RTO et un RPO réalistes concernant une application, il faut comprendre la chronologie d’une reprise après sinistre et la figure 1 présente un scénario de reprise type.
Les étapes de la chronologie constituent une vue d’ensemble du travail à accomplir avant que l’application soit de nouveau disponible. Cette chronologie identifie la période de mesure du RTO. La définition du début et de la fin du RTO dans la chronologie peut être négociée dans les paramètres d’un SLA. L’étape 4 de la figure 1 rappelle qu’une grande partie de l’infrastructure doit être en place avant ou, par conséquent, pendant un sinistre, afin de faciliter la restauration des données. Aux étapes 5 à 8, les données sont annulées (roll back) jusqu’au point de cohérence de ce niveau.
Par exemple, à l’étape 5, la cohérence de niveau stockage requiert l’annulation des données incomplètes sur le système NTFS afin que celui-ci soit cohérent. Une fois le niveau stockage cohérent, SQL Server essaie d’annuler les transactions incohérentes. Ce processus se déroule à chaque niveau jusqu’à rétablir la cohérence.
Téléchargez cette ressource
Plan de sécurité Microsoft 365
Les attaquants savent comment prendre le contrôle de votre tenant Microsoft 365, et vous, savez-vous comment le reprendre en main ?
Les articles les plus consultés
Les plus consultés sur iTPro.fr
- Ready For IT 2026 : IA industrialisée, deepfakes et Prix Start-up au cœur des enjeux
- La chaîne d’approvisionnement, point de rupture récurent du SI
- Ready For IT 2026 : quand l’accélération de l’innovation redessine les priorités des décideurs IT
- Microsoft Build 2026 : industrialiser l’IA agentique dans les environnements d’entreprise
Articles les + lus
Souveraineté des données : cessons de traiter le symptôme, attaquons-nous aux causes
IA générative en Europe : une adoption massive, mais une gouvernance toujours en retard
Golden records : le socle oublié des projets IA
Avec les Smart Data, les entreprises mènent la danse de l’observabilité moderne
ADI, l’infrastructure de données de Scality pensée pour l’ère de l’IA et de la souveraineté
À la une de la chaîne Data
- Souveraineté des données : cessons de traiter le symptôme, attaquons-nous aux causes
- IA générative en Europe : une adoption massive, mais une gouvernance toujours en retard
- Golden records : le socle oublié des projets IA
- Avec les Smart Data, les entreprises mènent la danse de l’observabilité moderne
- ADI, l’infrastructure de données de Scality pensée pour l’ère de l’IA et de la souveraineté
