> Tech > La sauvegarde sinon rien

La sauvegarde sinon rien

Tech - Par Christophe Langard - Publié le 25 juillet 2014
email

Aujourd’hui, avec les nouvelles technologies, le cloud et le big data nous générons de plus en plus de données.

La sauvegarde sinon rien

Ces données sont très variées. Nous pouvons les retrouver  sur les postes de travail des utilisateurs finaux (fichiers, photos, vidéos, etc…) mais aussi sur les serveurs dans les datacenters (fichiers, bases de données, etc…).

Face à cette explosion des données, les DSI doivent faire face à la fois aux exigences des utilisateurs pour la sécurisation de leurs informations mais aussi à l’optimisation des coûts d’infrastructure.

« Quelles sont les solutions ? »

Des technologies arrivent sur le marché depuis quelques années afin d’allier sauvegarde, sécurisation et optimisation des coûts. Une des technologies phare est la déduplication des données.

Le principe consiste à découper chaque fichier en un certain nombre de blocs. Le logiciel, ensuite, sauvegarde uniquement le bloc qu’il ne connaît pas et positionne un pointeur dans sa base sur celui qu’il connait. Si un fichier est modifié, le logiciel ne sauvegarde que les blocs de la partie du document modifié.

Pour ce type de technologie, il n’est plus possible d’utiliser la bande car les temps de sauvegarde et de restauration seraient beaucoup trop longs. L’avenir est donc à la sauvegarde sur disque. En effet, celle-ci, est plus rapide, plus sécurisée et plus fiable en termes de risques de panne.

Le défi des DSI est aussi de garantir que toutes les données des utilisateurs sont bien sauvegardées et facilement restaurables.

En effet, lorsque l’on sauvegarde les données, celles-ci doivent pouvoir être restaurées facilement soit par l’utilisateur lui-même, soit par l’administrateur qui gère ces sauvegardes. Celles-ci doivent aussi être stockées sur plusieurs versions. Ces deux points sont des éléments différenciateurs essentiels entre la sauvegarde et le stockage des données.

Les données sauvegardées doivent aussi être sécurisées sur un site extérieur afin de parer à un sinistre majeur. Aujourd’hui, la plupart des reprises des systèmes d’information se fait à partir du stockage, mais les sauvegardes sont complémentaires et  permettent de sécuriser les données par rapport à certains types de sinistre tels que les virus, la corruption… Il est aussi possible, grâce à elles, de revenir à des versions précédentes. Pour cela, les sauvegardes locales sont répliquées sur des sites distants.

Le cloud est aussi une bonne solution pour répartir les données des utilisateurs et les sauvegardes sur des sites différents afin d’éviter le risque de perdre des données. Les offres cloud se multiplient qu’elles soient publiques ou privées. Les entreprises peuvent également créer leur propre cloud privé en proposant un catalogue de sauvegarde au métier.

En synthèse…

Grâce à la déduplication des blocs de données, la sauvegarde coûte moins en stockage et est plus performante. Son apport ne se situe pas seulement sur le stockage des sauvegardes mais aussi sur le volume des sauvegardes à répliquer d’un site à un autre. Ce ne sont que les blocs modifiés qui font l’objet du transfert. Ce qui facilite grandement les moyens réseaux à mettre en œuvre entre les sites et permet de fournir une bande passante plus réduite. Grâce à la mise en place de cette technologie sur des « appliances », la sécurisation est plus aboutie par le chiffrement des transferts des sauvegardes.

Téléchargez gratuitement cette ressource

Les 6 bonnes pratiques sur la protection des données

Les 6 bonnes pratiques sur la protection des données

Nouveau Guide thématique à l’intention des Directions informatiques. La Datasphere mondiale représente 40 Zo de données créées, dupliquées et enregistrées chaque année. La gestion et le stockage des données deviennent d’autant plus critiques que leur volumétrie ne cesse de croître et d’ici 2025, ce chiffre aura quadruplé. Découvrez dans ce nouveau guide les meilleures recommandations pour survivre dans l’univers de l’Infinite Data.

Tech - Par Christophe Langard - Publié le 25 juillet 2014