> Tech > Témoins experts

Témoins experts

Tech - Par iTPro - Publié le 24 juin 2010
email

L'AS/400 est une plate-forme idéale pour la consolidation de serveurs grâce à  son fort potentiel d'évolutivité et à  ses possibilités d'administration. Ces atouts spécifiques de l'AS/400 renforcent les arguments génériques, qui plaident en faveur de la consolidation de serveurs.
En effet, en général, la force motrice justifiant de la

Témoins experts

consolidation de serveurs
est la réduction de la complexité de l’administration des systèmes. Plusieurs
technologies AS/400 font de cette plate-forme une cible encore plus efficace pour
la consolidation des serveurs.

Le partitionnement logique, fonction
de la V4R4 de l’OS/400, permet de scinder un AS/400 disposant de plusieurs processeurs
en multiples systèmes logiques distincts. (Du fait de contraintes matérielles,
le partitionnement logique n’est pas disponible sur les modèles 170).
Pour chaque partition, on alloue un ou plusieurs processeurs, de la mémoire et
des processeurs d’I/O munis de leurs DASD associée. Chaque partition doit disposer
au minimum d’un processeur, et au moins un processeur doit être alloué à  la partition
principale, qui n’est souvent pas utilisée pour les besoins de la production.
Chaque partition logique possède ses propres paramètres système et peut être démarrée
séparément à  une exception près : un IPL de la partition principale provoquera
un IPL de l’ensemble des autres partitions.

Le partitionnement logique rend la consolidation physique des serveurs
beaucoup plus flexible

Le partitionnement logique rend la consolidation physique des serveurs beaucoup
plus flexible.
Par exemple, plusieurs centres de traitement des données centralisent leurs systèmes
sur un site unique mais maintiennent des serveurs physiques distincts afin que
chaque serveur puisse être affecté à  une langue ou à  un fuseau horaire différent.
Etant donné que le partitionnement logique permet à  chaque partition de gérer
ses propres paramètres systèmes, ces serveurs centralisés mais séparés peuvent
à  présent être consolidés sur une plate-forme physique unique.

Une autre raison qui justifie de maintenir des serveurs distincts est le support
de différents types de charges de travail. Par exemple, une application de saisie
de commandes sur écran passif exige de bonnes performances interactives, alors
qu’une application accédant à  un entrepôt de données s’apparente à  une application
client/serveur, et doit de ce fait être capable de gérer de multiples requêtes.
Avant le partitionnement logique, exécuter ces deux types d’applications sur le
même système impliquait d’importantes concessions au niveau des performances,
concessions qui ne pouvaient être résolues simplement en augmentant la capacité
globale du système. Le partitionnement logique permet aux applications client/serveur
(batch) et aux applications interactives de coexister sur le même système sans
sacrifier les performances. On peut optimiser les performances de chaque partition
indépendamment des autres et allouer la puissance de traitement effective (en
anglais, Commercial Processing Workload ou CPW) interactive jusqu’à  concurrence
des limites de la capacité du processeur.
Aucune partition ne peut disposer de plus de capacité interactive que la capacité
totale du processeur assigné à  cette partition. La figure 1 illustre comment vous
pouvez redistribuer la même CPW totale et la CPW interactive à  travers les partitions
pour créer des environnements différents. (Pour de plus amples renseignements
sur le partitionnement logique, consultez l’article « Partitionnement logique :
Diviser pour régner », NEWSMAGAZINE, mars 1999).

Le plus grand obstacle à  l’utilisation du partitionnement logique pour la consolidation
de serveurs est lié aux licences d’utilisation des logiciels. Consolider des serveurs
exploitant des suites logicielles différentes peut se révéler être une solution
très onéreuse si les prix des licences logicielles sont fonction de la plate-forme
matérielle AS/400 utilisée. Le partitionnement logique fait ressortir ce problème
au grand jour.

Toutefois, le problème se pose pour tous les scenari de consolidation de serveurs,
dès que le jeu d’applications nécessaire à  divers groupes d’utilisateurs est différent.
Si les fournisseurs de solutions AS/400 parviennent à  résoudre le problème lié
aux licences logicielles (très probablement en fixant des prix en fonction du
nombre d’utilisateurs), de nombreuses nouvelles opportunités de consolidation
des serveurs AS/400 verront le jour.

Si les fournisseurs de solutions AS/400 parviennent à  résoudre le problème
des licences logicielles, de nombreuses opportunités de consolidation verront
le jour

IBM fixe le prix des licences OS/400 ainsi que des autres produits sous licence
en fonction de la catégorie à  laquelle appartient le processeur pilotant le système.
Pour un logiciel soumis à  l’achat d’une licence et qui sera utilisé par l’ensemble
des utilisateurs du système, ces offres permettent de réaliser des économies substantielles
par rapport à  l’achat du même logiciel sur plusieurs serveurs.

En revanche, fixer les prix des produits soumis à  l’achat d’une licence en fonction
de la puissance du processeur élimine de facto un des usages évidents du partitionnement
logique, à  savoir la séparation des systèmes de développement et de production.

Typiquement, les entreprises possédant des AS/400 installent leurs systèmes de
développement sur des serveurs distincts pour palier deux soucis : les interférences
avec les tâches de production, et les coûts des licences d’utilisation logicielles.
Le partitionnement logique répond au premier problème, mais en l’état actuel des
choses, il ne fait rien pour alléger le second.

Le clustering, autre technologie de la V4R4, adresse un
défaut majeur de la consolidation physique des serveurs : le risque qu’une panne
affectant le système bloque l’ensemble des utilisateurs. Le clustering est une
technologie complexe basée sur une prémisse simple : lorsqu’un serveur est indisponible,
les utilisateurs sont basculés sur un serveur de secours avec un minimum de perturbations.
Vous pensez probablement que l’AS/400, avec sa haute fiabilité, n’a que faire
de solution de clustering.

Mais même les AS/400 peuvent être victimes de pannes non planifiées (mois de neuf
heures par an en moyenne), ou alors ils peuvent être volontairement arrêtés pour
effectuer des sauvegardes, installer de nouvelles versions des logiciels, etc…
Une solution économique, qui répond au besoin de disposer du système 24 heures
sur 24, 7 jours sur 7, consiste à  consolider plusieurs AS/400 plus petits ou des
serveurs NT sur un AS/400 puis d’ajouter un deuxième AS/400 en cluster pour couvrir
les temps d’indisponibilité, programmés ou non.

Le serveur NetFinity intégré (INS: Integrated NetFinity
Server) est une carte additionnelle, qui s’insère dans un AS/400 et qui possède
un processeur Intel sur lequel on peut faire tourner Windows NT Server.
Le INS offre une façon simple de consolider des serveurs NT si les applications
qui fonctionnent sur ces serveurs ne nécessitent pas de matériel PC haut de gamme.
(Le dernier né des INS utilise une puce cadencée à  333 MHz, délivrant ainsi une
puissance de traitement beaucoup moins importante que la plupart des serveurs
PC autonomes disponibles actuellement). Les rapports IBM indiquent que plus de
20% de nouveaux AS/400 livrés incluent au moins une carte INS.

Initialement, l’INS avait été lancé sous l’appellation serveur FSIOP (File Server
Input/Output Processor). Plus tard, il a été rebaptisé en IPCS (Integrated PC
Server). Avec la V4R4, IBM a une nouvelle fois rebaptisé cette technologie, et
annoncé que prochainement, un INS interne ainsi qu’un INS externe relié directement
à  l’AS/400 seraient rendus disponibles. L’INS externe permettra aux entreprises
utilisant des AS/400 de tirer profit de nouveaux équipements PC plus performants
beaucoup plus rapidement que ne peuvent être développées de nouvelles cartes INS.
L’INS interne sera maintenu au catalogue pour ces entreprises qui n’ont pas besoin
de la puissance de traitement de l’INS externe, et qui souhaitent éviter les coûts
et la complexité supplémentaires qui vont avec.

Dans de nombreuses entreprises informatiques, des « fermes de serveurs » NT ont
vu le jour avec un serveur distinct pour chaque application ainsi que des serveurs
de fichiers et d’impression dédiés. Déplacer ces serveurs PC autonomes sur des
plates-formes INS permet de réduire la complexité de l’administration des systèmes.

Par exemple, les profils d’utilisateurs peuvent être synchronisés automatiquement
entre OS/400 et Windows NT Server, et si un INS rencontre des problèmes, il est
relancé par l’OS/400 sans intervention de l’opérateur. De plus, tout DASD alloué
à  un INS est avant tout un DASD AS/400 et, peut de ce fait être sauvegardé de
manière centralisée.

L’AS/400 NetServer est un autre outil contribuant à  réduire
la dépendance à  des serveurs NT. IBM a ajouté cette technologie peu connue à  l’OS/400
en V4R2, pour fournir une alternative pour les services d’impression et de fichiers
de faible volume. NetServer est un composant de l’OS/400 offert gracieusement,
et ne nécessite pas la présence de Client Access ou de tout autre logiciel spécialisé
sur le PC de l’utilisateur.
L’IFS de l’AS/400 sert d’entrepôt central aux fichiers PC, et un administrateur
vérifie les fichiers IFS disponibles aux utilisateurs. NetServer peut également
être utilisé pour partager des AS/400 ou des imprimantes PC. Bien que NetServer
seul ne réduise probablement pas le nombre de serveurs NT d’une installation,
il peut aider à  redistribuer la charge d’un serveur autonome qui est déplacé vers
un INS ou éviter d’ajouter des serveurs supplémentaires pour gérer des services
de fichier ou d’impression de faible volume.

Domino for AS/400 a été introduit avec la V4R2, et est
devenu d’entrée de jeu un acteur majeur du marché Domino. Au cours du dernier
trimestre de 1998, moins d’un an après le lancement de Domino for AS/400, Lotus
a noté que 28% de toutes les nouvelles installations de Domino mettaient en oeuvre
Domino sur un AS/400. Les opportunités de consolidation des serveurs Domino résident
à  deux niveaux.

La première opportunité s’applique aux installations Domino existantes qui utilisent
fréquemment plusieurs serveurs pour gérer des applications différentes (par exemple
un serveur dédié au courrier) ou un grand nombre d’utilisateurs. Parce que l’AS/400
peut faire fonctionner plusieurs serveurs Domino sur un système unique, un seul
AS/400 peut remplacer plusieurs serveurs Domino sur NT ou Unix. Lorsque plusieurs
serveurs Domino fonctionnent sur un même système, ceux-ci sont qualifiés de serveurs
partitionnés.

De plus, sur AS/400, chaque serveur est implémenté comme un sous-système distinct,
ce qui le rend imperméable par rapport aux pannes susceptibles de survenir sur
les autres serveurs Domino.

L’autre opportunité de consolidation des serveurs utilisant Domino for AS/400
découle du fait que les applications et fonctions Domino peuvent remplacer une
variété de logiciels tels que la messagerie, l’agenda électronique, la gestion
des clients, et l’approbation de demandes d’achat.
Le Babson College de Wellesley (Massachusetts) par exemple, a consolidé 30 serveurs
de messagerie Vines sur un seul serveur AS/400 sous Domino. Une solution Domino
utilisant NT aurait exigé 12 serveurs pour gérer les 5500 étudiants et professeurs.
(Pour de plus amples informations sur le cas de Babson College et pour prendre
connaissance d’autres études de cas Domino for AS/400, rendez-vous sur le site
http://www.as400.ibm.com/CASEST/CASEMENU.HTM).

L’AS/400 démarre avec un avantage sur le marché de la consolidation des
serveurs

Téléchargez cette ressource

Microsoft 365 : HP Subscription Management Services en détail

Microsoft 365 : HP Subscription Management Services en détail

Collaboration à distance, environnements de travail et productivité optimisés, gestion évolutive des licences, accélérez la transformation de votre business pour le faire entrer dans l’ère de la collaboration hybride. Découvrez comment le service de gestion des abonnements HP peut vous aider à optimiser vos investissements et votre stratégie de gestion de vos abonnements Microsoft 365.

Tech - Par iTPro - Publié le 24 juin 2010